Catégorie : Mes Photos au jour le jour

  • Dans les pas de l’Abbé Pierre …..

    Dans les pas de l’Abbé Pierre …..

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    l’ancienne chapelle transformée en dépôt vente
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    la tour de Charenton où vivait l’abbé Pierre

     

    « Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.
    Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.
    Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.
    Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre.
    Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité.
    Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte.
    Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent.
    Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes.
    Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur.
    Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse.
    J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter…
    Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés. »

    Abbé Pierre

    un petit coucou de Paris et quelques pas « souvenirs  » avec l’Abbé Pierre.

  • Comptines     « kontadenn »

    Comptines « kontadenn »

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    Monsieur Pouce va à l’école

    Monsieur Pouce va à l’école
    L’index, qui est le plus malin,
    Lui montre le chemin.
    Le majeur, qui est le plus fort,
    Porte le cartable.
    L’annulaire, qui est le plus gourmand,
    Porte le goûter.
    Et l’auriculaire ne porte rien du tout !
    Il court derrière comme un petit toutou !

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    Le cartable rêveur

    Pendant que tu étais
    Sur la plage, cet été,
    Ou bien dans la forêt,
    As-tu imaginé
    Que ton cartable rêvait ?
    Il rêvait d’avaler
    Des crayons, des cahiers,
    Puis d’aller comme on vole,
    Sur le chemin de l’école.

    Carl Norac

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    Pour la rentrée

    Je voulais dans mon cartable
    Emporter mes châteaux de sable,
    Mon cerf-volant, des coquillages
    Et le portique de la plage.

    Maman m’a dit
    Ça n’est pas permis
    Et puis tout ça
    Ça ne rentre pas!

    Alors j’ai pris un beau stylo
    Pour le goûter quelques gâteaux
    Et que des choses raisonnables
    Plus trois petits grains de sable!

    Pierre RUAU

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    Grande section pour Chloé, la rentrée s’est très bien passée ….

     

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    trugarez Chloé ! tes dessins sont magiques !!!!!!!

     

     

     

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  • « kousked »           Sommeil

    « kousked » Sommeil

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    LA DORMEUSE  de  MAURICE DENIS

     

    Le Sommeil

    Du sommeil à mon sommeil,
    Je rêve tout un long jour
    A la nuit qui me ramène enfin.
    Enfin, le sommeil,
    Le rêve et ses merveilles
    Où de grands oiseaux blancs
    Tournoient lentement.
    Oh, regardez: il neige
    De grands oiseaux de neige
    Et de fatigue en fatigue,
    Emportée, je navigue.
    Oh, ne m’éveillez pas.
    Des milliers d’oiseaux de lune
    Se posent sur la dune.
    Ne les effrayez pas.
    Oh, laissez, laissez-moi dormir,
    Mes oiseaux pour escorte.
    Je vais, la fatigue me porte
    Plus loin, plus loin
    Vers le silence, silence, silence
    De fleurs géantes,
    Du sable d’ambre.
    Il neige des plumes
    D’oiseaux de lune.
    Un désert blanc,
    Un continent,
    Et puis plus loin,
    Si loin, la mer

    Du sommeil à mon sommeil
    Je guette tout un long jour
    Le rêve
    Je rêve
    Je rêve.

    BARBARA

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    « Barbara a toujours entretenu des rapports conflictuels avec le sommeil. Dormir ou ne pas dormir… Cette question a hanté ses jours et ses nuits…. plutôt ses nuits…
    Elle rêve au sommeil qui ne vient pas…. et souvent dormir la délivre du monde…. une porte ouverte vers un autre monde de douceur…. de rêve… Le sommeil qui apaise « 
    Je rêve tout un long jour à la nuit qui me ramène enfin le sommeil, le rêve et ses merveilles« .
    En 1987 au théâtre du Châtelet elle remet cette chanson à son répertoire après des années d’absence. Elle lui donne un nouveau titre : Du sommeil à mon sommeil. »

    http://www.passion-barbara.net

    image à la une: « jeune moissonneuse » Jules Breton

     

  • Festival Interceltique de Lorient 2016

    Festival Interceltique de Lorient 2016

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    Marieke Huysmans-Berthou

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    « slip KANGOUROU « 

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    petit tabouret fabrication artisanale pour Léane
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    livre cd pour Chloé

    Je partage avec vous mes photos « clin d’œil » du festival interceltique de Lorient. Spectacle dans la rue, spectacle sur scène, immense foule à Lorient (700 000 festivaliers)……….. et de la fraternité, de l’émotion, de la joie, du partage, de la décontraction aussi …………………………………………………………………..

    Lorient, royaume de la Celte attitude………….

    Lisardo Lombardia, le directeur du festival, lance ces mots  : « On est là pour la culture, pas la peur. »

    trugarezvras    merci beaucoup

  • « Balafenn »            Papillon

    « Balafenn » Papillon

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    Le papillon
    Alphonse de Lamartine

    Naître avec le printemps, mourir avec les roses,
    Sur l’aile du zéphyr nager dans un ciel pur,
    Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses,
    S’enivrer de parfums, de lumière et d’azur,
    Secouant, jeune encor, la poudre de ses ailes,
    S’envoler comme un souffle aux voûtes éternelles,
    Voilà du papillon le destin enchanté!
    Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose,
    Et sans se satisfaire, effleurant toute chose,
    Retourne enfin au ciel chercher la volupté!
    Alphonse de Lamartine, Nouvelles méditations poétiques

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    Ce papillon mort méritait que je lui consacre un petit moment afin de lui donner quelques couleurs de vie …..
  • PEOCʼH                PAIX

    PEOCʼH PAIX

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    Cette jolie chapelle, cette fontaine, ce lavoir où ma grand mère a lavé et séché tant de linge, voilà mon enfance…..

    « Alors , Péoc’h, Paix , la vie est si belle « 

     

     

     

     

     

  • Baradoz  ( paradis)

    Baradoz ( paradis)

    « Il est un grand et beau jardin ;

    Une haie d’aubépines blanches,
    Autour d’un tremblement de branches.

    Une petite porte d’or,
    Toute close sur le dehors.

    Une chanson de voix lointaines,
    Un bleu murmure de fontaines.

    Et de la terre jusqu’au ciel
    Rien qu’une extase de soleil. »

    Charles VAN LERBERGHE  ( extrait)

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    Se créer son paradis et oublier la douleur du monde……..un tout petit moment !!!!!

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  • deux petites fées ♥♥

    deux petites fées ♥♥

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     »  Mes deux petites fées sont en vacances ♥♥ Je vous aime si fort, si fort » …….

             bonnes vacances à vous qui passez sur mon blog,
    
                                                                merci !
    
                          Vakañsoù laouen !
  • 23h10 : le ciel Breton

    23h10 : le ciel Breton

     

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    je ne résiste pas au plaisir de partager ces quelques photos du ciel.

    Bon week end !

     

     

    Un soir que je regardais le ciel

    Elle me dit, un soir, en souriant :
    – Ami, pourquoi contemplez-vous sans cesse
    Le jour qui fuit, ou l’ombre qui s’abaisse,
    Ou l’astre d’or qui monte à l’orient ?
    Que font vos yeux là-haut ? je les réclame.
    Quittez le ciel; regardez dans mon âme !

     Victor HUGO

     

  • Météo  « Pastel »

    Météo « Pastel »

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          Aujourd’hui, gris sur la mer…… pastel sur mes photos …..2016-29-6--21-25-30 (Copier)

  • « Barzhonneg »         poême

    « Barzhonneg » poême

    1292323885479.jpgImpuissance

    Je ne sais pas si je sais vivre.
    Plusieurs fois chaque jour je devrais arrêter
    L’instant qui se faufile et fuit,
    Et désespérément me cramponner à lui.
    Je devrais serrer sur mon cœur
    Les voluptés que j’ai conquises
    Contre les hommes et la bise,
    Sentir en moi, autour de moi sourdre la vie,
    Entendre murmurer, dans l’espace et le temps,
    Le cantique éternel des recommencements,
    Tandis qu’éparpillé, distrait, hors de mon centre
    Je ne puis retenir mon esprit qui combat
    Pour m’enlever deçà, delà
    Des bonheurs qui de loin sont clairs et définis
    Mais sitôt près de moi paraissent des brouillards.
    Chaque matin je suis mordu
    Du besoin d’aller vers un but
    Que mon désir découpe au lointain, dans la paix.
    Plus loin, toujours plus loin la plaine reposante !
    Et je marche… mais quand j’arrive,
    Comme si j’apportais avec moi la tourmente,
    Je trouve une prairie hérissée par le vent.

    Je cherche en vain la vérité.
    Un homme dit : « Elle est ici, »
    Un autre fait signe : « Elle est là, »
    Mais je ne trouve rien qu’un décalque d’eux-mêmes.

    Je ne sais s’il vaut mieux être un simple d’esprit
    Auquel on a tracé sa route,
    Ou celui qui s’abreuve à toutes les idées,
    Qu’assaillent tous les doutes.
    Je ne sais s’il vaut mieux que le monde déploie
    Les sombres violets et le pourpre du mal
    Parmi quoi la bonté, pur diamant, flamboie,
    Ou qu’il devienne sage et terne.
    Je ne sais même pas
    Si mieux vaut une nuit d’orgie ou de pensée.
    Je repousse du pied des dieux
    Que dans mille ans d’autres, peut-être, adoreront
    Comme je l’ai fait à mon heure.
    Parmi les vérités contraires,
    Chacune calmante à son tour,
    Je suis comme au milieu des plantes salutaires
    Mais dont nulle ne peut me soutenir toujours.

    Je ne sais pas encore
    Si je n’ai pas toujours rêvé.
    Tout à coup je perçois que jaunissent les feuilles
    Et je dis : C’est l’automne !
    Mais qu’ai-je donc fait de l’été ?

    Je cherche alors ce qui m’advint dans le passé,
    La colonnade de ma vie,
    La volonté libre et suivie
    Par laquelle je fus moi-même éperdument.
    Les montagnes et les vallées de l’existence
    Impérieusement dictèrent ma conduite.
    La faim me bouscula jusqu’aux lieux d’abondance,
    Mon courage naquit de l’effroi d’un malheur,
    D’un malheur à venir plus grand
    Que celui du moment.
    Je ne sais sur quoi m’appuyer,
    Je vis de mouvement et rêve de bonheur
    Alors que le bonheur, m’arrêtant, me tuerait.
    Aucun jour ne ressemble au jour qui le précède,
    Incessamment la voix des âges se transforme.
    Je passe au milieu de mes frères,
    Je les vois se rosir de la flamme première,
    Puis se plisser, pareils à des outres vidées,
    Et, quelque matin, disparaître.
    Magiquement croît la forêt
    Où jadis l’herbe s’étalait.
    La vie aux formes innombrables
    S’impose à mes regards, me commande, m’étreint
    Sans dévoiler ses fins.
    Et, face à l’étendue, ballant, désemparé,
    Perdu sur cette terre absurde
    Où nul ne pénètre les autres,
    Où nul ne se connaît lui-même,
    Où nul ne comprend rien,
    Je crie mon impuissance aux formidables forces
    De la matière en marche, éternelle, infinie.

    Alphonse Beauregard

    Naissance : 1881
    Deces: 1924

    Pays: CANADA

     

     

    Biographie de ALPHONSE BEAUREGARD :

    Né à La Patrie (Compton en Québec), Alphonse Beauregard doit abandonner ses études à la mort de son père. Il pratique alors divers métiers, tout en publiant des poèmes dès 1906 dans quelques journaux et revues (parfois sous pseudonyme de A. Chasseur). Il prend une part active à la rédaction du Terroir et devient secrétaire de l’école littéraire de Montréal, tout en travaillant comme commis au port de Montréal. À peine élu président de l’école, il meurt asphyxié au gaz. Son poème « Impuissance » est paradoxalement un des plus puissants de cette époque.

     

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    Illustrations Nicoletta Ceccoli

    Contraste entre deux époques , le poème et les illustrations …….2016-16-5--20-07-12

    la similitude entre les deux oeuvres reste la violence du monde ……..

     

  • Gavottes

    Gavottes

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    pâte à tartiner « gavottes »
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    crêpe dentelle

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    crêpe dentelle  nappée de chocolat

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       Galette saveur vanille bourbon et  caramel au beurre salé

    « Alors là, je ne sais pas comment résister à la tentation !!!!!  C’est IMPOSSIBLE……… J’aimerais partager ce petit goûter, avec vous »……..

      » crêpes dentelles« , légères et croustillantes.( existe nature ou au chocolat ♥♥♥♥♥)

     »  galettes dorées«  saveurs vanille, caramel.

     » Pâte à tartiner«  avec des éclats de crêpes dentelles

    Invention de la crêpe dentelle « 1886 »

    Imaginez l’activité bouillonnante dans cette cuisine de Quimper. Ne sachant plus où donner de la tête, notre crêpière en oublie sur le bilig l’une de ses crêpes. Que faire quand rien ne se perd ? Marie-Catherine Cornic l’enroule puis la croque. Cette croustillance nouvelle, ce doré, cette légèreté… La crêpe dentelle est née !

    Ces produits gavottes ne contiennent pas de colorant, pas de conservateur, pas d’huile de palme et pas d’OGM.

    http://www.gavottes.fr/fr/accueil

     

     

  • La clé des champs ……..

    La clé des champs ……..

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    La clé des champs

    On a perdu la clé des champs!
    Les arbres, libres, se promènent,
    Le chêne marche en trébuchant,
    Le sapin boit à la fontaine.

    Les buissons jouent à chat perché,
    Les vaches dans les airs s’envolent,
    La rivière monte au clocher
    Et les collines cabriolent.

    J’ai retrouvé la clé des champs
    Volée par la pie qui jacasse.
    Et ce soir au soleil couchant
    J’aurai tout remis à sa place ….

    Jacques Charpentreau

     

     

  • mots couleurs

    mots couleurs

     

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                   Martine Morillon Carreau 

                   http://m.morillon.carreau.free.fr/recueils/recueils.html   

                                «   MOTSCOULEURS »    

  • rozenn-aer: coquelicot

    rozenn-aer: coquelicot

     

    Où sont passés les coquelicots de mon enfance ?
    J’ai la nostalgie de ces fleurs si éphémères qui tâchaient de rouge les champs de blé…..
    Aujourd’hui, leurs couleurs changent mais mon oeil de flâneuse les a photographiés….
    plus si rouges mais toujours là……..  

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    Le myosotis, et puis la rose
    Ce sont des fleurs qui disent quelque chose
    Mais pour aimer les coquelicots
    Et n’aimer que ça… faut être idiot !
    T’as peut-être raison, seulement voilà :
    Quand je t’aurai dit, tu comprendras
    La première fois que je l’ai vue
    Elle dormait, à moitié nue
    Dans la lumière de l’été
    Au beau milieu d’un champ de blé
    Et sous le corsage blanc
    Là où battait son cœur
    Le soleil, gentiment
    Faisait vivre une fleur
    Comme un petit coquelicot, mon âme
    Comme un petit coquelicot
    C’est très curieux comme tes yeux brillent
    En te rappelant la jolie fille
    Ils brillent si fort que c’est un peu trop
    Pour expliquer… les coquelicots !
    T’as peut-être raison, seulement voilà
    Quand je l’ai prise dans mes bras
    Elle m’a donné son beau sourire
    Et puis après sans rien nous dire
    Dans la lumière de l’été
    On s’est aimé, on s’est aimé
    Et j’ai tant appuyé
    Mes lèvres sur son cœur
    Qu’à la place du baiser
    Y’avait comme une fleur
    Comme un petit coquelicot, mon âme
    Comme un petit coquelicot
    Ça n’est rien d’autre qu’une aventure
    Ta petite histoire, et je te jure
    Qu’elle ne mérite pas un sanglot
    Ni cette passion… des coquelicots !
    Attends la fin, tu comprendras
    Un autre l’aimait qu’elle n’aimait pas
    Et le lendemain, quand je l’ai revue
    Elle dormait à moitié nue
    Dans la lumière de l’été
    Au beau milieu du champ de blé
    Mais, sur le corsage blanc
    Juste à la place du cœur
    Y’avait trois gouttes de sang
    Qui faisaient comme une fleur
    Comme un petit coquelicot, mon âme
    Comme un petit coquelicot
    Un tout p’tit coquelicot
    (Raymond Asso – Claude Valéry)
    Mouloudji (1922-1994).
    comme un p’tit coquelicot (sortie en 1952)
  • MAMM  ♥♥   merc’h

    MAMM ♥♥ merc’h

    « Les mères n’ont pas de rang, pas de place. Elles naissent en même temps que leurs enfants. »
    Citation de Christian Bobin

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    « Je l’appelais  » mamm », elle me répondait  » merc’h »….
    Maman ne portait pas la coiffe mais elle me parlait souvent de notre famille et surtout des femmes qui portaient différentes coiffes à différentes occasions. ( Pas de folklore là mais la vie de tous les jours …….)
    Mamm n’est plus là, plus personne ne m’appelle « merch »..
    charles_freger_bretonnes_2011_2014_136Je suis si triste !

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    photos : Charles Freger

     

  • François DILASSER « LIVOUR »

    François DILASSER « LIVOUR »

     

     

    1 (Copier)                                                                               têtes (2005)                                                                    


    2 (Copier)

    Planètes dites à plumeaux (2001)


    3 (Copier)nuages (2006/2007)


    François Dilasser est né en 1926 à Lesneven, Finistère.(disparu en 2012),

     

     

     « François Dilasser semble l’artiste qui ait le mieux repris cette dimension essentielle de l’héritage breton qu’est le conte. Tous ses tableaux disent des histoires : celles de son pays pudiques et la sienne, plus secrète encore. Il a vécu et travaillé à Lesneven où il est décédé en 2012. » René Le Bihan

     » Un jour d’octobre, François Dilasser s’est arrêté de peindre. Antoinette, son épouse, ne sait pas pourquoi. Sur l’agenda que tient François et sur lequel il note chaque jour le temps qu’il fait et l’avancée du tableau en cours, il écrit, le 2 octobre 2007 : « Ciel gris toute la journée un peu de pluie l’après-midi toujours peinture noir bleu rouge. » Puis il n’écrit plus rien. François est alors âgé de 81 ans. L’épuisement, pense Antoinette,son épouse.

    François Dilasser est mort cinq ans plus tard. Dans le livre-catalogue édité pour l’exposition que le Domaine de Kerguéhennec consacre à son oeuvre (1) , Antoinette trace son portrait. Elle le décrit. Elle raconte les joies et les souffrances. Elle dit : « Il était réduit à l’état de zombie » lorsqu’il sortait de l’atelier. C’est parce qu’alors « je ne sais plus parler », répond François. La peinture exige une concentration extrême. Elle ronge. Elle use. « Autrement ça ronronne. Il faut sortir tout ce qu’on peut, ­aller jusqu’au bout », explique encore François. Puis il ajoute à l’intention d’Antoinette : « Parfois, je sens que c’est dangereux. » Ainsi naît l’épuisement. » Télérama.

    4

     

     

     

     

     

     

  • FLEURS DES CHAMPS

    FLEURS DES CHAMPS

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    « Cette promenade bleu caillou, couleur d’amour, je l’aime tant
    c’est pour moi tout ce qu’il y a de plus pur et de plus beau dans cette vie
    Couleur d’argent »

    Elodie Santos, 2006

    DSC00001 (Copier) (Copier)DSC00004 (1) (Copier) (Copier)DSC00009 (1) (Copier) (Copier)Ces petites fleurs si modestes, tout au long des chemins,  me ravissent …..

    Leur beauté, souvent ignorée des promeneurs, me touche.

    Ces petits riens qui font mon bonheur quotidien, je les partage avec vous ♥

    2016-16-5--20-07-12

  • Sacs à mots

    Sacs à mots

    Moi
    je n’ai pas de nom
            je
    ne suis personne
                   rien
    qu’une voix
                           dans le vent
                                                    juste
    une trace
    sur du sable
                                                                 rien
    qu’une des voix
    du vent
    quand se disperse
                                                                                      le sable .
    Martine Morillon Carreau
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  • Laisse de mer

    Laisse de mer

        D’une laisse de mer à l’autre
    sans se lasser l’enfant court
    cherchant d’autres galets
    plus petits plus plats
    galets légers à ricochets
    Tout en riant d’une adresse
    à laquelle il ne croyait pas
    buste un peu penché de côté
    sur le juste arrondi
    de son bras
    un par un
    il les a lancés loin sur l’eau
    tranquille à souhait
    Non il ne s’attendait pas
    croisé au détour de sa quête
    à ce regard de pierre
    Alors il referme très fort le poing
    sur le froid lisse de cette face
    désolée dans sa paume
    Il étouffe le cri brusque du galet  

    Martine Morillon- Carreau  (Pierres d’attente, Petit Pavé 2013)


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