Catégorie : Mon oeil poétique

  • A bien regarder les nuages..

    A bien regarder les nuages..

    Liliane ROSATI

    A bien regarder les nuages

    A bien regarder les nuages,
    On peut voir des milliers d’images,
    Fantastiques et irréelles,
    Éphémères, étranges, et belles. Un visage de vieillard,
    Ou un dieu menant son char,
    La mer et la montagne,
    Une coupe à champagne.

    Puis les formes se fondent,
    En quelques secondes,
    Avant de s’étirer,
    En nouveaux clichés.

    Un ange, un éléphant,
    Un cheval ou un paon,
    Un arbre, une chaumière,
    Un lit, une rivière.

    C’est un charmant spectacle,
    Fait de petits miracles,
    Qui viennent et disparaissent,
    Comme quelques caresses.

    Mais si je passe autant de temps,
    Les yeux au ciel et l’air absent,
    A observer les nuages,
    C’est parce que j’y cherche toujours la plus belle des images : Ton visage…….

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    Tout est dit dans cette magnifique poésie. Moi aussi, je passe du temps
      Les yeux au ciel et l’air absent,
      à observer les nuages »,  mon imaginaire s’envole……

    Je vous souhaite une semaine de rêves, « la tête dans les nuages »………….

                                   bises de Bretagne……..t4fedzl_599221299967321winkies_002[1]

    photos: Eveline56

     

     

     

  • Poèmes pour les enfants!

    Poèmes pour les enfants!

    Le cheval applaudit

     
    Le plus important dans la vie,
    mon garçon,
    c’est l’air pour respirer,
    c’est l’eau pure pour boire,
    c’est le lait pour se nourrir,
    c’est le temps pour bien le remplir.
    Mon garçon, parfois
    l’air s’appelle liberté,
    l’eau pure est synonyme d’amitié,
    le lait est pour tous ceux qu’on aime,
    la terre est un devoir,
    le temps est une conscience.

     Alain Bosquet

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    Les mois de l’année

    Janvier pour dire à l’année « bonjour »
    Février pour dire à la neige « il faut fondre »
    Mars pour dire à l’oiseau migrateur « reviens »
    Avril pour dire à la fleur « ouvre-toi »
    Mai pour dire « ouvriers nos amis »
    Juin pour dire à la mer « emporte-nous très loin »
    Juillet pour dire au soleil « c’est ta saison »
    Août pour dire « l’homme est heureux d’être homme »
    Septembre pour dire au blé « change-toi en or »
    Octobre pour dire « camarades la liberté »
    Novembre pour dire aux arbres « déshabillez-vous »
    Décembre pour dire à l’année « adieu, bonne chance. »
    Et douze mois de plus par an,
    mon fils,
    Pour te dire que je t’aime.

     Alain Bosquet

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    Poème pour un enfant lointain
    Tu peux jouer au caillou :
    il suffit de ne pas bouger,
    très longtemps, très longtemps.

    Tu peux jouer à l’hirondelle :
    il suffit d’ouvrir les bras
    et de sauter très haut, très haut.

    Tu peux jouer à l’étoile :
    il suffit de fermer l’œil,
    puis de le rouvrir,
    beaucoup de fois, beaucoup de fois.

    Tu peux jouer à la rivière :
    il suffit de pleurer,
    pas très fort, pas très fort.

    Tu peux jouer à l’arbre :
    il suffit de porter quelques fleurs
    qui sentent bon, qui sentent bon.

     Alain Bosquet

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    « Tempête sur l’Ouest, vent fort.. J’en profite pour lire quelques poèmes d’Alain Bosquet qui nous parlent des enfants. Il a beaucoup écrit de poèmes douloureux et souvent complexes mais là, il nous enchante avec ses mots sur l’enfance.. je vous souhaite de la douceur pour la semaine à venir.. bises bretonnes,  Eveline56  

    Photos Eveline56 📸

     

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  • Les aventures à l’eau,

    Les aventures à l’eau,

    LES AVENTURES À L’EAU

     Dis que c’est pas certain
    Que l’amour s’éteint
    Comme l’or des musées
    Le bleu des vieux blue jeans usés

    Dis–moi que c’est pas sûr
    Que les initiales sur
    Les arbres enlacées
    Finissent un jour par s’effacer

    Dis–moi que c’est vrai
    Que tous les cœurs à la craie
    Qu’on voit quand on est enfant
    Dans les cours de récré
    Disaient qu’on s’aimait vraiment
    Ces cœurs à la craie
    Disaient qu’on s’aimait vraiment

    Moi je veux des tableaux
    Comme peignait Pablo
    Les peintures à l’huile
    C’est plus difficile
    Mais plus beau
    Bien plus beau que les aventures à l’eau

    Dis–moi où passent–elles
    Ces peintures pastel
    Ces mots griffonnés
    Sur un bristol de fleurs fanées

    Moi je veux des serments
    Des marbres et des monuments
    Mais pas toutes ces aquarelles
    Belles ne fût–ce qu’un moment
    Dis que tu m’aimes, même si tu mens
    Ne fût–ce qu’un moment
    Dis que tu m’aimes, même si tu mens

    David McNeil Julien ClercMatt Clifford

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    Chagall magnifie la relation amoureuse dans « Les deux pigeons » (gouache 1925).

    « David McNeil, le fils du peintre Marc Chagall, est le parolier de cette si belle chanson de Julien Clerc. Je l’écoute très souvent, elle m’émeut par sa vision candide mais sincère de l’amour. Dans son texte, David McNeil nous parle de Pablo mais ma préférence va à Chagall, son père, qui m’éblouit par son talent immense. Je n’oublie pas le talent de compositeur de Julien Clerc, son interprétation si particulière. C’est celui qui m’a accompagné depuis mon enfance avec ses boucles brunes !!!!!!!

    French singer Julien Clerc. (Photo by Tony Frank/Sygma via Getty Images)

    Je vous souhaite beaucoup d’amour.. Bises bretonnes 1f421 Eveline56

  • Un petit roseau m’a suffi.. ( 4 ans de blog)

     

     

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    Un petit roseau m’a suffi,

    Un petit roseau m’a suffi
    Pour faire frémir l’herbe haute
    Et tout le pré
    Et les doux saules
    Et le ruisseau qui chante aussi ;
    Un petit roseau m’a suffi
    À faire chanter la forêt.

    Ceux qui passent l’ont entendu
    Au fond du soir, en leurs pensées,
    Dans le silence et dans le vent,
    Clair ou perdu,
    Proche ou lointain..
    Ceux qui passent en leurs pensées
    En écoutant, au fond d’eux-mêmes,
    L’entendront encore et l’entendent
    Toujours qui chante.

    Il m’a suffi
    De ce petit roseau cueilli
    À la fontaine où vint l’Amour
    Mirer, un jour,
    Sa face grave
    Et qui pleurait,
    Pour faire pleurer ceux qui passent
    Et trembler l’herbe et frémir l’eau ;
    Et j’ai, du souffle d’un roseau,
    Fait chanter toute la forêt.
    Henri de Régnier, « Odelette 1 », Les jeux rustiques et divins, [1897]

     

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    Un poème pour vous, quelques photos prises cet après-midi lors d’une balade venteuse .. BISES

    ANNIVERSAIRE DU BLOG:  4 ANS

    « Déjà 4 ans que  » dans l’œil d’une flâneuse bretonne » existe. Je n’en reviens pas 🙄😮🙃

    Je suis si heureuse de nos partages et ce n’était pas évident pour moi car je suis très pudique. Je réfléchis afin d’employer le bon mot, celui qui sera juste, qui ne trahira pas ma pensée et surtout ne blessera pas. ça prends du temps tout cela. LOL  C’est la raison pour laquelle mes textes sont souvent courts. Je préfère les mots et les couleurs des artistes de tout genre. Il me plait que ces créateurs soient parfois inconnus et proches de la Bretagne. Ainsi vous découvrez l’amour que j’ai pour ma terre Bretonne mais tout en restant ouverte sur le monde. 

    J’aimerais vous remerciez pour tout, les échanges avec vous me sont si précieux. C’est une belle aventure….. KENAVO

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  • Un bisou pour ta joue,

    Un bisou pour ta joue,

    Un bisou pour ta joue

     

    Un bisou pour ta joue
    Une fleur pour ton cœur
    Un câlin pour ta main
    Un baiser pour ton nez
    Un sourire pour te dire
    Bonne année!

    Michèle Bertrand 💙💚💛💜💖💗💟

     

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    Patrice Cudennec 

     

    Image mise en avant: Mik Jegou

    Je vous souhaite une année 2020 illuminée de sourires et de bonheur,

    Eveline56 😙

     

  • Neige de mer pour Noël !

    Neige de mer pour Noël !

     

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    « La mer.. Il te faut l’imaginer ici violente, mais amoureuse, telle une divinité de la mythologie.
    Elle lèche les rochers de son écume blanche, rampe, glisse, s’insinue, monte, descend, remonte : elle caresse de ses longues lames l’âpre et mâle rocher, lui parle à l’oreille et, dépitée enfin, se brise dans un râle d’amour comme le cœur se brise, dit-on, de désir inassouvi. » 
    Michel del Castillo

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    « C’est la fin de l’année, des vents forts, de grosses vagues, l’Océan tourbillonne et l’écume s’échoue sur le sable..      
                Telle est la neige de mer qui nous offre un spectacle magique, éblouissant.
    Mon œil de flâneuse vous envoie ces flocons précieux et éphémères de mousse d’eau en vous souhaitant de joyeuses et belles fêtes de Noël !
    Avec toute mon amitié et un merci pour nos échanges si précieux pour moi, »
    BISES BRETONNES    
    Eveline56 

     


    Hommage à Alain Barrière : « A regarder la mer………..

     

     

     

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    Et je reste des heures à regarder la mer
    Le cœur abasourdi, les pensées de travers
    Et je ne comprends rien à ce triste univers
    Tout est couleur de pluie tout est couleur d’hiver
    Je suis ce fier bateau qu’on vit un jour partir
    Et qui n’en finit plus de ne plus revenir
    La mer a ses amants qui s’enivrent de vent
    La mer a ses amants qui se grisent à ses fêtes

    Qui ne me comprend pas ne comprend pas la mer
    Je n’aurai donc été en ce grand univers
    Qu’un de ces marins-là qui vont en solitaire
    Et l’inutile cri d’une inutile fête
    Et je reste des heures
    Et je reste des heures à regarder la mer

  • Le fort de Kéragan.. Arc en ciel !

    Le fort de Kéragan.. Arc en ciel !

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    Le Fort de Keragan

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    « Il est fort, il est fier, le beau fortin entouré par la mer. Le Fort-Bloqué est le nom d’un village emblématique de la côte. Son nom provient du fort construit sur un îlot. Accessible à pied à marée basse, il redevient une île à marée haute.
    Un peu d’histoire : le 1er octobre 1746, quarante navires anglais débarquent 4500 hommes sur la plage du Loc’h. Ils prennent les bourgs de Guidel et Ploemeur avant d’attaquer Lorient. Ils seront repoussés quelques jours plus tard. Pour parer à un nouveau débarquement, une batterie est construite en 1748 sur l’îlot de Keragan. Un siècle plus tard, un fortin est bâti avec des remparts, c’est le Fort Bloqué que l’on connaît maintenant. Il n’y avait pas d’habitations auparavant, juste de la lande. Un hôtel-restaurant a commencé à faire venir les lorientais grâce à son fameux homard au curry. Peu à peu les habitants se sont installés à partir des années 60. »
    Erwan Simon

    « L’âme de l’homme a reçu des ailes et enfin elle commence à voler. Elle vole vers l’arc-en-ciel, vers la lumière de l’espoir. »

                 Charlie Chaplin

     

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    Le ciel après la pluie.. Violet, Indigo, Bleu, Vert, Jaune, Orange, Rouge..Arc en ciel !!!!!!!

    Douce semaine à tous (tes), bises bretonnes… Eveline56

    OIP

     

  • LES SENTIERS DE LA PAIX: Lidia Chiarelli

    LES SENTIERS DE LA PAIX: Lidia Chiarelli

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    Blue Bird
    By Lidia Chiarell

     

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    « Chagall’s Magic Lantern »

     

    Night-of-the-Steppe

    LES SENTIERS DE LA PAIX

    Envoie-moi des mots d’amour
    et ensemble
    nous construirons
    des sentiers de paix

    envoie-moi des mots d’espoir
    et ensemble
    nous remplirons
    des milliers de pages vierges

    Nos voix à l’unisson
    deviendront
    les doux sons d’une harpe
    et des prières
    transportés par le vent

    ils deviendront
    un nouveau chant
    dans le bleu profond du ciel
    qui ne cessera pas
    dans l’obscurité de la nuit                     Lidia Chiarelli

     

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    « La più bella » (L’isola non trovata) 

    « Novembre s’en va, vive décembre!  J’aimerais partager avec vous les mots et les collages de Lidia Chiarelli, si talentueuse, pour vous emporter vers le bleu de la paix et du bonheur  « 

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    Lidia Chiarelli:

    « Artiste, écrivain et fondatrice du Mouvement artistique littéraire Image & Poésie. Poète lauréate du Prix littéraire Naji Naaman’s Literary Prizes 2019. Aussi appréciée comme artiste de collages: ses collages ont été sélectionnés pour le symposium sur le compte Filippo di San Martino à Agliè (Turin, Italie) – octobre 2017. »

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    https://lidiachiarelli.jimdo.com/

     

     

     

     

     

     

     

  • À un vieil arbre échoué..

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    À un vieil arbre

    Tu réveilles en moi des souvenirs confus.
    Je t’ai vu, n’est-ce pas? moins triste et moins modeste.
    Ta tête sous l’orage avait un noble geste,
    Et l’amour se cachait dans tes rameaux touffus.

    D’autres, autour de toi, comme de riches fûts,
    Poussaient leurs troncs noueux vers la voûte céleste.
    Ils sont tombés, et rien de leur beauté ne reste;
    Et toi-même, aujourd’hui, sait-on ce que tu fus?

    Ô vieil arbre tremblant dans ton écorce grise;
    Sens-tu couler encore une sève qui grise?
    Les oiseaux chantent-ils sur tes rameaux gercés?

    Moi, je suis un vieil arbre oublié dans la plaine,
    Et, pour tromper l’ennui dont ma pauvre âme est pleine,
    J’aime à me souvenir des nids que j’ai bercés.

    Pamphile Le May, (1837-1918), « À un vieil arbre », Les gouttelettes, 1904.

     

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    Entre marées hautes et marées basses, la laisse de mer et son bois flotté, Malzenn se demande d’où viennent ce tronc échoué et cette grosse branche ornée de  goémon. Je partage avec vous ce moment, cette belle balade au bord de l’océan. Geoffrey Oryema – Land Of Anaka – m’accompagne de sa magnifique voix.

    Belle et douce semaine à vous..                                1f421.png

     

     

  • Soir d’automne

    Soir d’automne

    Quelques photos du jardin, un poème, douce semaine à tous….

    Le Poème Japonais

    Soir d’automne –
    Il est un bonheur aussi
    Dans la solitude.

    De temps en temps
    Les nuages nous reposent
    De tant regarder la lune.

    Rien qui m’appartienne
    Sinon la paix du cœur
    Et la fraîcheur de l’air.

    Stephen Moysan

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  • Vagabondages

    Vagabondages

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    Automne, océan, soleil, champignons sur la côte, mes photos et des bises pour vous

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    Malzenn 6 octobre 2019

     

    Vagabondages

    L’aurore automnale amène la nostalgie
    De la Bretagne et de son ocre névralgie.
    La campagne y commence l’effilochement
    Au quotidien de sa couverture verte ;
    Le début du crépusculaire épanchement
    Des feuillages dont la vitalité offerte
    Se posera, dense, comme l’effigie brune
    De la vie en déclin, sa substance importune.

    Kieran Wall, Poésies, 2012

    Kieran Alexander WALL, né dans le Finistère en 1981, je suis traducteur de métier et poète par passion. J’ai déjà publié deux recueils : « Poésies » en 2012 chez Stella Maris Editions et « La Prison de l’Espèce » en 2015 chez Mon Petit Editeur ; un troisième, recueil de poèmes d’amour, est en court de publication, toujours chez Stella Maris.

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  • Mer si..

     

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    “Ce sont les paroles les moins tapageuses qui suscitent la tempête et les pensées qui mènent le monde viennent sur des pattes de colombe.” Olivier de Kersauson

     

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    Évasion
    Et je serai face à la mer
    qui viendra baigner les galets.
    Caresses d’eau, de vent et d’air.
    Et de lumière. D’immensité.
    Et en moi sera le désert.
    N’y entrera que ciel léger.
    Et je serai face à la mer
    qui viendra battre les rochers.
    Giflant. Cinglant. Usant la pierre.
    Frappant. S’infiltrant. Déchaînée.
    Et en moi sera le désert.
    N’y entrera ciel tourmenté.
    Et je serai face à la mer,
    statue de chair et cœur de bois.
    Et me ferai désert en moi.
    Qu’importera l’heure. Sombre ou claire Esther Granek

     

    « Avec un coefficient montant jusqu’à 116, les grandes marées d’équinoxe sont annoncées ce week-end. Elles se conjuguent avec des vents qui pourraient atteindre les 90 km/h sur la pointe de la Bretagne. Voici quelques photos de la plage, ce matin….. Prudence ».

    Je vous souhaite un très bon week-end entouré des personnes que vous aimez.

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  • Noir et blanc..

     

    « Je suis le tout, je suis le rien
    Rien que je n’ai été
    Là-haut bien au-dessus des profondeurs
    C’est l’amour qui me manque et sa douceur
    Je cherche en vain, je cherche en vain
    Je cherche en vain un cœur »  Nolwenn

     

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    « Maintenant, je sais. Ce monde, tel qu’il est fait, n’est pas supportable. J’ai donc besoin de la lune, ou du bonheur, ou de l’immortalité, de quelque chose qui soit dément peut-être, mais qui ne soit pas de ce monde ». 

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    Albert Camus

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    “Il doit bien exister au monde quelque chose, un lieu qui ne soit pas un rapport de force avec autrui ou soi-même. La tendresse, peut-être.”   

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    Gérard Philipe
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    « L’art de la photographie offre un beau symbole. On «prend» le paysage, ou le phénomène, ou le visage. Et l’on développe. Mais ce qui a eu besoin de lumière,d’exposition, ne pourra se «rendre» que dans l’obscurité. »

    3430 Georges Perros

    Je suis pour le discours humain
    Je suis pour la moitié de pain
    Le désespoir c’est de se taire…

    « Le mystère de la luminosité.. Merci d’être là » .. Eveline56

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  • Malzenn et les coquelicots..

    Malzenn et les coquelicots..

    Nous étions à la fin du mois de juillet,  Malzenn se promenait tranquillement ( hé oui.. la chaleur fatigue notre petite chienne 😉 ) .. Quand elle a vu, sur son chemin, les derniers coquelicots, je dois reconnaitre que le mot « indifférence » est le bon pour qualifier cette rencontre. A peine un regard .. mais Malzenn sait que les coquelicots reviendront toujours.. Je l’espère aussi.. si nous prenons soin de notre terre. 1f64f-1f3fb

    Douce semaine, bises bretonnes. 

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    « Je suis un cœur coquelicot, délicat, gourmand de poésie, gorgé d’un jus de tendresse. Je m’épanouis parmi les framboises qui se mirent aux perles de rosée, les cerises écoutant les rêves aux oreilles des enfants, les fraises sauvages blotties dans les bois dormants. »

    Valérie Mazeau

     

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    Rencontre avec les  derniers coquelicots de la saison..

     

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  • Liebster Award 3.0 !

    Liebster Award 3.0 !

     

    liebster-awardAujourd’hui, un TAG  « Liebster Awards 3.0 » !

    Eléonore du blog https://eleonoreb.wordpress.com/  m’a très gentiment nominé. Merci beaucoup  Eléonore ! Je suis très touchée 😊 Je vais à présent et, avec « un peu » de retard pour cause de vacances😉, répondre à tes questions  !

     

    -Quel est ton moment préféré de la journée ?

    J’aime le soir quand tout redevient calme, c’est très apaisant. J’entends l’océan de chez moi. C’est le moment que j’affectionne pour lire, écouter de la musique, tout simplement me détendre.

    -Y a-t-il un endroit qui te fait rêver (pour y vivre) ?

    Non car j’apprécie beaucoup l’endroit où je vis à deux pas de l’océan..

    -Si Internet n’existait plus, par quel biais partagerais-tu ce que contient ton blog ?

    Par le biais d’un journal intime que je partagerais parfois avec des ami(e)s proches. Mais ce ne serait pas la même chose.

    -Que t’apporte la lecture ?

    Le bonheur de découvrir d’autres univers, de les partager avec d’autres blogueurs. C’est un enrichissement qui nous ouvre au monde.

    -Quelle musique t’émeut aux larmes ?

    Un artiste de chez nous en Bretagne qui s’appelle Denez Prigent. Ses chants bretons me touchent au plus profond de mon âme. Souvenirs d’enfance.. « Gortoz A Ran », un duo enregistré avec Lisa Gerrad de Dead Can Dance, m’émeut et les larmes coulent..

    -Une citation pour finir ?

    Une citation de Christian Bobin que j’adore :

    «Ce qui manque à ce monde, ce n’est pas l’argent. Ce n’est même pas ce qu’on appelle « le sens ». Ce qui manque à ce monde c’est la rivière des yeux d’enfants, la gaieté des écureuils et des anges.»

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  • Vacances..  « vakañsoù e brezhoneg »

    Vacances.. « vakañsoù e brezhoneg »

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    Vacances

    Tiède est le vent
    Chaud est le temps
    Fraîche est ta peau
    Doux, le moment

    Blanc est le pain
    Bleu est le ciel
    Rouge est le vin
    D’or est le miel

    Odeurs de mer
    Embruns, senteurs
    Parfums de terre
    D’algues, de fleurs

    Gai est ton rire
    Plaisant ton teint
    Bons, les chemins
    Pour nous conduire

    Lumière sans voile
    Jours à chanter
    Millions d’étoiles
    Nuits à danser

    Légers, nos dires
    Claires, nos voix
    Lourd, le désir
    Pesants, nos bras

    Tiède est le vent
    Chaud est le temps
    Fraîche est ta peau
    Doux, le moment

    Doux le moment…
    Doux le moment…

    Esther Granek (1927-2016)

    Quelques photos de l’océan, un joli poème:    » dans l’œil d’une flâneuse bretonne » sera en « mode pause«  pendant les vacances de juillet.

    Je vous souhaite un bel été fleuri et joyeux ! Bises bretonnes !! imagesthESSGUW33

     

     

    2016-20-4--18-17-00
    Malzenn

     

  • Poésie..

     

    Camille Jaouen extrait de « le bon grain »,
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    Raoul Dufy (1877-1953) 

    Camille Jaouen extraits de  »Les olifants de la mémoire »,

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    Douce semaine hibou-humain-mignon-projection-caractère-émotions-dessin-animé-forêt-comportement-emoji-clipart-vecteur_csp43579708 (2)Bises bretonnes depositphotos_137343052-stock-illustration-owl-superhero-cute-cartoon-character-1.jpg

    Eveline56

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Les galets écoutent la mer…

    Les galets écoutent la mer…

    Les galets…
    Les galets écoutent la mer
    qui leur raconte des légendes
    Le temps passe sur eux
    enracinés à même le sable
    ils imaginent peut-être
    ce qu’ils aperçoivent au loin
    et qu’ils ne connaîtront jamais.
    Les galets demeurent sans bruit
    veillant avec les étoiles
    sur le sommeil du monde
    qui se ferme dans la nuit.

    Max ALAHN

    « Au gré de mes balades en bord de mer, j’aime à contempler ces galets usés par les marées et c’est un trésor de formes, de couleurs qui me chavirent le cœur et le regard…  »   Eveline56

    thESSGUW33.jpg Photos Eveline56

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  • La cabane aux oiseaux…

    La cabane aux oiseaux…

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    Malzenn aime se promener et son endroit préféré, nous l’appelons  » la cabane aux oiseaux ». C’est un observatoire ornithologique, belle cabane au toit de chaume, en bordure d’un étang. À l’horizon, l’océan nous fait signe,  si près qu’il nous berce du murmure de ses vagues… Le bonheur est là! Douce semaine, bises bretonnes,

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    Plénitude

    Faire le vide en soi –
    Puis laisser le bien-être
    Envahir notre esprit.

    Plus d’envie d’ailleurs,
    Plus de passé ou futur,
    – Ici et maintenant !

    Profiter de l’instant
    Pendant des heures
    Le temps du bonheur.

    Stéphen Moysan

    photos Eveline56

     

  • Coccinelle, l’insecte du ciel bleu…

    Coccinelle, l’insecte du ciel bleu…

    Quelle belle rencontre cet après midi, une coccinelle dormait entre deux feuilles d’une plante du jardin. J’ai réussi quelques photos de cette merveilleuse dame de l’écologie sans la déranger. Je partage avec vous cet instant de bonheur…. Eveline56

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    La Coccinelle

    Elle me dit : « Quelque chose
    Me tourmente. » Et j’aperçus
    Son cou de neige, et, dessus,
    Un petit insecte rose.

    J’aurais dû, — mais, sage ou fou,
    À seize ans, on est farouche, —
    Voir le baiser sur sa bouche
    Plus que l’insecte à son cou.

    On eût dit un coquillage ;
    Dos rose et taché de noir.
    Les fauvettes pour nous voir
    Se penchaient dans le feuillage.

    Sa bouche fraîche était là ;
    Je me courbai sur la belle,
    Et je pris la coccinelle ;
    Mais le baiser s’envola.

    « Fils, apprends comme on me nomme, »
    Dit l’insecte du ciel bleu,
    « Les bêtes sont au bon Dieu,
    Mais la bêtise est à l’homme. »

    Paris, mai 1830.

    Victor Hugo, Les Contemplations (I), 1856

    la coccinelle est “bête à bon dieu”

    La légende du Xème siècle :
    Un homme accusé de meurtre est condamné à avoir le coup tranché. Il proteste de son innocence en vain et le bourreau s’apprête à abattre sa hache quand il aperçoit une coccinelle posée sur le cou du condamné.
    Le bourreau retire gentiment la coccinelle et attrape sa hache pour œuvrer mais la coccinelle est de retour. Le bourreau a beau insister pour la déplacer, la coccinelle revient obstinément se poser sur le cou du condamné.
    A tel point que le roi voit là un miracle divin et donne sa grâce.
    Quelques temps plus tard le véritable meurtrier fut découvert et la légende de la bête à bon dieu était née.