


C’est ce que j’ai donné
A notre amie Nature
Pour la préserver
Éteindre la lumière
Et l’ombre apprivoiser
Pour allumer la Vie
Continuer de s’aimer
Élodie Santos, 2009
Très bon week-end à tous. Eveline Photos: EVELINE56






Très bon week-end à tous. Eveline Photos: EVELINE56




Magie de l’instant présent au fil de l’Océan..


Bonheur immense face à la mer ..

« Je vous souhaite des moments de plénitude tout au long de la semaine, des instants de joie immense. »….
« Merci à vous pour votre fidélité »
Éveline..

https://livre.fnac.com/a8209330/Charles-Freger-Bretonnes








« Car à l’époque, et ce n’est pas si vieux, toutes les femmes bretonnes portaient la coiffe. Ainsi il pouvait en exister une ou deux, voire trois différentes, sur un même terroir. Pour un même clan pourrait-on dire, une coiffe pour la vie de tous les jours, une autre coiffe pour les événements et parfois une troisième coiffe pour exprimer le deuil. Parfois il pouvait aussi exister une coiffe sensiblement différente selon que qu’il s’agisse d’une jeune fille ou d’une femme mariée.
Les coiffes étaient un langage très expressif pour tous. ( NHU Bretagne)







Elles étaient si belles nos grands-mères portant avec fierté leurs costumes et coiffes. Reste nos cercles celtiques, Charles Fréger a tout compris avec les ombres du passé sur ses photos.
Pas de tristesse, juste un magnifique hommage !!!!



« Voici le doux regard photographique que pose Charles Freger sur les coiffes bretonnes,
bonnets de labeur, coiffes de maison.. coiffes de cérémonie, cathédrales de dentelle,
Bises Bretonnes, Eveline56





« Devant l’eau profonde, tu choisis ta vision ; tu peux voir à ton gré le fond immobile ou le courant, la rive ou l’infini ; tu as le droit ambigu de voir et de ne pas voir ; tu as le droit de vivre avec le batelier ou de vivre avec « une race nouvelle de fées laborieuses, douées d’un goût parfait, magnifiques et minutieuses ». La fée des eaux, gardienne du mirage, tient tous les oiseaux du ciel dans sa main. Une flaque contient un univers. Un instant de rêve contient une âme entière. »
Gaston Bachelard, L’eau et les rêves — Essai sur l’imagination de la matière (1942)
Je vous souhaite une douce semaine, beaucoup de courage pour affronter ce vilain virus avec toutes les complications qu’il entraîne !
Photos Eveline56 ( merci Sylvie )


Jean Michel Folon
| Les enfants de la Terre « S’il vous plaît, disait l’étoile, Laissez-moi briller encore, Il n’y a que mille siècles Que j’ai bondi dans un rêve. Laissez-moi bien regarder Cette planète aux cieux bleus, Ces beaux enfants de la Terre Qui ne veulent pas dormir. Lorsque je me sens trop seule Dans le noir désert des astres, J’aime errer sur leur sourire Et m’apaiser dans leurs yeux. » |
Gérard BOCHOLIER

Jean Michel FOLON
« Partager un poème de Gérard BOCHOLIER qui nous parle d’une étoile, des yeux d’enfants, retrouver les dessins de JEAN-MICHEL FOLON (1934-2005) son univers si poétique et son imaginaire si créatif, voilà pour oublier, quelques instants seulement, la noirceur du monde en ce moment et tous ceux qui s’envolent là-haut, innocents, nous laissant dans la douleur, l’incompréhension.


Julien Bosc,
« Le geai des chênes s’est fait une raison et dort contre ma joue
Si je prends froid les hirondelles virevoltent autour de mon visage
L’évente évente tant que la fièvre n’est tombée
Si la mélancolie survient le coucou chante contre mon cœur
Si lui est dans la peine je le berce et console en attendant qu’il s’apaise
Ce que je dois à tous ?
La fraternité que le monde a perdue
La tendresse sans forcément demande immédiate de retour
N’oubliant pas ce qu’eux seuls savent offrir :
Une multitude de couleurs afin de réjouir l’âme et déchirer la nuit »

« N’avez-vous jamais vu ces vagues qui touchent le ciel ?
Moi si
Ces rouleaux d’écume qui font naître les anges ?
Ces multiples couleurs d’un ciel bleu à l’autre en passant par des verts, des noirs, des gris ?
Ces voix graves aiguës venus de qui sait où ?
Ces chants d’un cœur qui conjurent l’impensable ?
Ces bruits de tous les diables ?
Le fin filet de voix de la tempête puis le silence immense ?
Ne les avez-vous entendus ?
c’est pourquoi je chante
Sans rien inventer
Faudrait sinon de l’imagination
Ah bienheureux tous ceux qui la possèdent
Je la leur laisse » Julien Bosc..
« Cette semaine, J’aimerais partager avec vous les mots emplis d’émotion et de tourment d’un poète de grand talent, Julien Bosc. » Eveline

Le coucou chante contre mon cœur, Le Réalgar, 2020.
Julien Bosc est né en 1964 à Boulogne-Billancourt.
Il s’est d’abord intéressé au théâtre et à la mise en scène. En 1989, il quitte Paris pour s’installer dans la Creuse et se consacrer à l’écriture. Il publie son premier livre, l’Oculus, en 1992. Il se passionne également pour l’ethnographie et pour les Lobi. Reconnu comme spécialiste de l’art lobi du Burkina Faso, il est chargé par le Musée du Quai Branly d’organiser l’espace consacré à cet art. En 2013 il fonde sa maison d’édition : « le phare du cousseix ». Il publie des plaquettes de poésie. Il a lui-même écrit et publié des recueils de poésie chez divers éditeurs.
Julien Bosc est mort en septembre 2018.

Goutte d’os, Collodion, 2020.
Elle avait sur le sein des fleurs de mimosa, la tête à l’envers, 2019.
Le verso des miroirs, Atelier de Villemorge, 2018.







Je me promène et marche vers la cabane au toit de chaume,
tout près de l’étang de Lannénec,
sérénité..
les senteurs de l’automne arrivent, légères encore
personne à l’horizon
je respire..
Eveline56



D’un jardin
D’un jardin de pierres
car il ne faudrait pas oublier les pierres
écouter celui qui les connaît
qui vous dira qu’elles vivent
qu’elles respirent
c’est une autre science
qu’on loge au creux de la paume
sur le rebord d’une fenêtre
d’un muret au fond de la poche
comme les étoiles
on ne doute pas qu’il s’en trouve une
à soi
Anne Brousseau

Je vous souhaite de passer une très belle semaine et de regarder les pierres autour de vous comme un message d’authenticité et d’espoir.. Éveline


LIQUIDATION
Extraits de François de Cornière, Tout doit disparaître,
© Le dé bleu, 1984
pour une phrase
qu’on a lue on ne sait plus quand
mais qui revient – pourquoi –
à la mémoire
à cause peut-être d’une impression
pareille à celles qui font croire
qu’on a déjà vécu ce moment-là
alors on feuillette des livres
on s’arrête sur des mots des images
et on s’aperçoit qu’au fond
on n’a jamais rien lu
ou plutôt que c’est jamais fini la poésie
quand bien même on passe des nuits
à courir le long des rails
pour rattraper ce qui s’en va
comme un jour on s’arrête
devant une boutique de souvenirs
avant la saison sur la côte
pour une pancarte en lettres bâtons
qui dit que TOUT DOIT DISPARAÎTRE
François de Cornière



À tous mes amies et amis fidèles, je souhaite une excellente semaine !!! Eveline
Je partage avec vous cette semaine la chanson de Bernard Lavilliers « Les mains d’or », hymne aux travailleurs du monde entier.
Ce chanteur et poète nous offre là une chanson intemporelle d’une rare beauté, nous parlant des duretés de la condition ouvrière et des souffrances du chômage.
Lavilliers raconte ainsi la genèse des mains d’or: « J’étais à Toulouse quand j’ai écrit ce texte, dans ma chambre d’hôtel. À la télévision, je voyais des usines qui fermaient et des salariés qui disaient : » On veut travailler, c’est tout ce qu’on demande. » (…) Grâce au destin, mon père, qui a travaillé toute sa vie à la manufacture d’armes de Saint-Étienne, a échappé à ça. Il n’a pas été viré ni mis en préretraite. »
J’écoute souvent ses albums qui contiennent des chansons rares et si belles….
Eveline56
« Un grand soleil noir tourne sur la vallée
Cheminées muettes – portails verrouillés
Wagons immobiles – tours abandonnées
Plus de flamme orange dans le ciel mouilléOn dirait – la nuit – de vieux châteaux forts
Bouffés par les ronces – le gel et la mort
Un grand vent glacial fait grincer les dents
Monstre de métal qui va dérivantJ’voudrais travailler encore – travailler encore
Forger l’acier rouge avec mes mains d’or
Travailler encore – travailler encore
Acier rouge et mains d’orJ’ai passé ma vie là – dans ce laminoir
Mes poumons – mon sang et mes colères noires
Horizons barrés là – les soleils très rares
Comme une tranchée rouge saignée sur l’espoirOn dirait – le soir – des navires de guerre
Battus par les vagues – rongés par la mer
Tombés sur le flan – giflés des marées
Vaincus par l’argent – les monstres d’acierJ’voudrais travailler encore – travailler encore
Forger l’acier rouge avec mes mains d’or
Travailler encore – travailler encore
Acier rouge et mains d’orJ’peux plus exister là
J’peux plus habiter là
Je sers plus à rien – moi
Y’a plus rien à faire
Quand je fais plus rien – moi
Je coûte moins cher – moi
Que quand je travaillais – moi
D’après les expertsJ’me tuais à produire
Pour gagner des clous
C’est moi qui délire
Ou qui deviens fou
J’peux plus exister là
J’peux plus habiter là
Je sers plus à rien – moi
Y’a plus rien à faireJe voudrais travailler encore – travailler encore
Forger l’acier rouge avec mes mains d’or
Travailler encore – travailler encore
Acier rouge et mains d’or… »Paroles : Bernard Lavilliers. Musique : Pascal Arroyo. album « Arrêt sur image » 2001.
Magnifique..




Après l’Homme, après l’Homme,
Qui dira aux fleurs comment elles se nomment ?
Après l’Homme, après l’Homme,
quand aura passé l’heure de vie du dernier Homme.
Qui dira aux fleurs
combien elles sont belles ?
N’y aura de cœur
à battre pour elles.
Après l’Homme, après l’Homme,
que sera encore le mot « merveilleux » ?
Après l’Homme, après l’Homme,
quand le dernier des hommes aura vidé les lieux.
Qui dira de la Terre
Qu’elle est sans pareille
et que dans l’Univers
elle est fleur de Soleil ?
Après l’Homme, après l’Homme…
Viens-t’en donc pour lors,
viens-t’en donc l’ami,
et chantons encore
le jour d’aujourd’hui.
Esther Granek, De la pensée aux mots, 1997
Je souhaiterais partager avec vous ce si précieux et salvateur poème d’Esther Granek qui nous parle de la terre et nous fait réfléchir à l’importance de l’humain dans ce bas monde. Mais nous lui devons le respect à notre terre. Préservons là pour les générations futures afin qu’elles chantent longtemps le jour d’aujourd’hui………
Photos: Eveline56


Parmi le vert
et la floraison
de toutes les plantes les plus belles
je flâne.
Je délibère ici
Je rêve par là.
L’heure s’arrête
ou plutôt s’étend pleinement,
se déplier et s’amplifier.
Ces tournoiements et ondulations soudaines
de brises d’été,
envoient tous les parfums
dans l’air chaud.
Contempler une feuille
ou le motif sur le mur
créés par des branches les plus près.
Ces têtes-là de fleurs dansantes
exposent délicatement
toute leur gloire
Quelle simplicité à se perdre.
Et quelle aisance à respirer
doucement.
Et quelle aisance
à avoir des pensées profondes.
Chloe Douglas, 1995


Gilles Clément
« Pour faire un jardin, il faut un morceau de terre et l’éternité. »
Bises bretonnes, Éveline



« Je contemple avec ravissement les douces graminées chatoyantes que le vent de Bretagne agite sans cesse.. Je suis tranquille, j’apprécie cette accalmie après tout le stress de ce moment incroyable que nous venons de vivre.. Respiration! » Eveline
LA MER
J’ai besoin de la mer car elle est ma leçon :
je ne sais si elle m’enseigne la musique ou la conscience :
je ne sais si elle est vague seule ou être profond
ou seulement voix rauque ou bien encore conjecture
éblouissante de navires et de poissons.
Le fait est que même endormi
par tel ou tel art magnétique je circule
dans l’université des vagues.
I1 n’y a pas que ces coquillages broyés
comme si une planète tremblante
annonçait une lente mort,
non, avec le fragment je reconstruis le jour,
avec le jet de sel, la stalactite,
et avec une cuillerée de mer, la déesse infinie.
Ce qu’elle
m’a appris, je le conserve! C’est
l’air, le vent incessant, l’eau et le sable………
Pablo Neruda
Douce semaine.. bises.. Eveline56



« je peins en réalisant des fondus à l’acrylique.
Je m’inspire de photos et de ressentis
collectés dans la nature lors de
promenades contemplatives.
Ces impressions sont ensuite retravaillées en atelier
et prennent forme sur la toile
Ma peinture aimerait être une poésie silencieuse
Les mots qui l’accompagnent
font le lien entre le paysage et le sens que je lui donne
Et la vie continue…
Dans le silence confiné
les oiseaux chantent toute la journée
Les mésanges vont et viennent sans relâche pour nourrir leurs petits
Les choucas sont dans la cheminée
Ils ont fait leur nid
Le ciel sans avion paraît transparent et plus bleu
L’air purifié me rend joyeux
Partout la nature explose et fait des merveilles
Des couleurs intenses se réveillent
La parenthèse masquée se ferme doucement avec prudence
Il faudra retenir les leçons pour éveiller les consciences
Tout change toujours
Le printemps est avancé
Soyons prêts
Serge Milet

Acrylique sur toile 65 x 50 Mai 2020 Serge Milet
Sérénité
L’espace est immense
Balayé par le vent salé
Sur la longue plage bretonne
La mer caresse le sable et le façonne
Créant une œuvre à chaque marée
Les certitudes au loin s’effacent
Dans la mémoire plus de trace
Le monde a disparu
L’esprit est nu
Je suis rempli de cette beauté
Et je reste sans voix
Devant les créations sans cesse renouvelées
Du plus grand artiste qui soit
Serge Milet

Acrylique sur toile 65 x 50 Avril 2020 Serge Milet
Printemps confiné
Le monde s’est arrêté
La vie est suspendue
Le silence est dans les rues
Pour protéger les aînés
Pour protéger la santé
Le monde s’est arrêté
Chacun est confiné
Pas de course sans papier
Dans le jardin l’herbe pousse
Les mésanges font leur nid
Solidarité, Patience

Acrylique sur toile 55 x 38 Mars 2020 Serge Milet
Spered Kelt, esprit celte, rassemble un collectif d’artistes bretons (peintres, calligraphe, créateur textile, graveur, photographes et sculpteur). J’ai découvert le peintre et poète Serge Milet, qui fait partie de cette association, lors d’une exposition dans le cadre d’Arts d’été en Bretagne. Je partage avec vous son talent et la douceur de ses mots.
» je crée des peintures pour amener silence et partage. » merci Mr Milet
Douce semaine, bises bretonnes,
Eveline56 😷 







« La nature est tout ce qu’on voit,
Tout ce qu’on veut, tout ce qu’on aime,
Tout ce qu’on sait, tout ce qu’on croit,
Tout ce que l’on sent en soi-même.
Elle est belle pour qui la voit,
Elle est bonne à celui qui l’aime,
Elle est juste quand on y croit
Et qu’on la respecte en soi-même.
Regarde le ciel, il te voit,
Embrasse la terre, elle t’aime.
La vérité c’est ce qu’on croit
En la nature c’est toi-même.
Le nouvel album d’Aaron sortira le 5 juin 2020 et portera le nom de “Anatomy of light”..

Tu as suivi
la danse du Nuage
Et tu te laisses
déposer
sur le rocher
d’où tu perçois
le chant des sources
Tu voyages
d’un espace à l’autre
comme s’il n’existait
qu’un seul espace
immense et continu
Enza Palamara « Ce que dit le nuage«


Enza Palamara: « Ce que dit le nuage« Paru le 11 mars 2020



Je partage avec vous ce doux poème d’ Enza Palamara et quelques photos d’avant le confinement. Il nous tarde de revoir l’océan mais il faudra patienter encore..
Bon courage à tous (tes) !

Bises bretonnes, Eveline56


« Pour moi la musique c’est la respiration, la thérapie, mon bouclier par rapport à ce monde du show-biz notamment. Quand je me lève, je pense en silence, c’est la parole pensée, et vers 17 heures, je vais retrouver les instruments qui m’inspirent et essayer de nouvelles machines. Ça crée quelque chose en moi, qui fait que tout à coup, je crée un gimmick et que cette peinture sonore donnera peut-être lieu au bout de trois ou quatre ans à une exposition. » Christophe
Et en moi s’efface l’image de nous deux ensemble contre ma volonté
Tout en moi désire le contraire
De l’air, je veux la terre, de l’eau je veux le feu
Reste un moi qui te pousse à partir
Qui pour lui tout seul te garde
Qui pour lui tout seul me prive
Tout en moi voudrait que tu demeures
Mais le temps veut autrement du haut de son drone
De son drone
Et de son drone
Et en moi, comme le vent sur les dunes
Qui emporte le sable d’un souffle atomisé
Et en moi, va l’irréversible
L’oubli imperceptible de ton visage pixelisé
Grave, grave-toi, au lieu de graver les formes
Absentes à mon souvenir de toi qui s’évanouit tout en moi.
Si tu croises le beau temps par hasard,
Dis-lui combien je te pleure
Du haut de mon drone
De mon drone
De mon drone

« J’aime la nuit, je la regarde comme une toile, le ciel est la mer de mes soirées de création, mon océan d’amour. Si j’ai choisi mon appartement, c’est grâce au ciel. J’ai toujours cherché à être bien, dans un endroit de création. J’y habite depuis 2002, et j’ai souvent envie de déménager, parce que je n’aime pas l’habitude, mais ce qui fait que je suis happé et que je ne peux pas bouger c’est ce ciel qui ne veut pas me lâcher. » Christophe

Je suis triste.. Christophe est parti . « De l’air, je veux la terre, de l’eau je veux le feu » nous chantait-il dans cette chanson lunaire DRONE et c’est ce que je retiendrai de cet artiste, immense créateur, inventif , hors du temps. Il a rejoint une autre planète, ses chansons me manqueront.. immensément !!!! Eveline56
![t4fedzl_599221299967321winkies_002[1]](https://ael56.fr/wp-content/uploads/2019/01/t4fedzl_599221299967321winkies_0021.gif)


Parce que cela coûte
De soigner,
De se débrouiller,
D’essayer d’apaiser le fardeau.
Parce que cela coûte
D’être mondain,
D’avoir ce dont on a besoin,
Pour faire fonctionner les choses.
Parce que cela coûte
D’aider,
Et cela dépend du soignant.
Nous semblons
Tomber dans le piège,
De soigner le montant.
Chloé Douglas, 2018

Poème prémonitoire écrit en 2018 par Chloé Douglas..
« Ce moment étrange m’inquiète, inquiétude pour les personnes âgées confinées, pour les enfants qui reprennent l’école, peur pour tous, manque de confiance dans les acteurs de notre vie politique et sociale et dans les médias. L’argent roi, la dette ): face aux morts du coronavirus, à la douleur des familles qui ne peuvent pas accompagner leurs proches, je recherche l’humanité et la compassion, je ne les trouve pas. Il me reste la citation de Sri Chinmoy » ..
« Mon cœur plein d’espoir ne se soumet jamais à mon mental emplit de doutes. »
Sri Chinmoy
Ah, et aussi l’oiseau qui vole dans le ciel, près de la tour Eiffel !!!!!!!
Prenez soin de vous et des vôtres, gardons espoir.. Bises bretonnes
![]()

—S’’il fait beau
Dit le papillon volage
S’’il fait beau
Je battrai bientôt la campagne.
—Et moi, dit l’’abeille
Au papillon écervelé
Je me mettrai au travail
S’’il fait beau.
Juin 1967
(Traduction Paol Keineg)

— Tu étais pressée de me cueillir, hein ?
Et tu t’es piquée le doigt à mes épines !
Un petit peu de rouge a coulé
Sur mon habit doré
Et tu t’es dit : voilà qui est bien !
Et tu m’as enfermée dans ta lettre…
Si tu avais fait un petit trou dans l’enveloppe
J’aurais pu voir pendant le voyage.
Les royaumes celtiques d’outre-mer
Et j’aurais salué
Le chardon d’Écosse
Avec ses bruyères roses
Le trèfle d’Irlande et mes sœurs jaunes
M’auraient répondu à coups de parfum
Que j’aurais emporté là-bas
Chez les Celtes en Exil
Au bout du Monde :
— En toi se mêlent tous les parfums de la Celtie
Ton cœur de miel doux dans l’âpreté des épines.
30 janvier 1971
Jean-Yves Couliou
(1916-1994)
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![]()
Faire le vide en soi –
Puis laisser le bien-être
Envahir notre esprit.
Plus d’envie d’ailleurs,
Plus de passé ou futur,
– Ici et maintenant !
Profiter de l’instant
Pendant des heures
Le temps du bonheur.
Stéphen Moysan
![Screenshot_2020-03-22 [François Dilasser] - Peintre - Œuvre galerie- œuvre - 1947 - 1970 - CLOWN 1948 (vers)](https://ael56.fr/wp-content/uploads/2020/03/screenshot_2020-03-22-franc3a7ois-dilasser-peintre-c592uvre-galerie-c593uvre-1947-1970-clown-1948-vers.png)
François Dilasser « clown » ( vers 1948)
D’après le Sage,
Ainsi évolue le jeu de la vie :
Les enfants jouent à cache-cache,
Les adultes se cachent en eux même !
– Essayons de nous trouver.
Quand tout est à vendre
Qui pense à s’acheter une conscience ?
À faire don de soi, il y a tant à gagner !
Un vrai trésor ne perd pas de sa valeur,
S’il est partagé.
Stéphen Moysan
Les cris de la mélancolie
![Screenshot_2020-03-22 [François Dilasser] - Peintre - Œuvre galerie- œuvre - 1995 - 1999 - ARBRE 1998 Arbres](https://ael56.fr/wp-content/uploads/2020/03/screenshot_2020-03-22-franc3a7ois-dilasser-peintre-c592uvre-galerie-c593uvre-1995-1999-arbre-1998-arbres.png)
François Dilasser « Arbre » (1998)
Le verrai-je se réaliser
Mon vœu d’amour et de paix
Plus que tout je l’espère.
Prière en pleine nature –
Une envolée d’hirondelles
Brise le silence du ciel.
Pour certains : un signe,
Un bref instant de grâce,
Pour d’autres : le hasard.
![Screenshot_2020-03-22 [François Dilasser] - Peintre - Œuvre galerie- œuvre - 1995 - 1999 - MAIN 1997 Mains](https://ael56.fr/wp-content/uploads/2020/03/screenshot_2020-03-22-franc3a7ois-dilasser-peintre-c592uvre-galerie-c593uvre-1995-1999-main-1997-mains.png)
François Dilasser » Main » (1997)
https://www.eternels-eclairs.fr/stephen-moysan.php
http://www.francoisdilasser.fr/
« La pandémie de coronavirus continue de se propager en France… Je me sens démunie et triste. J’ai bien compris que nous devons rester confinés chez nous pour tenter de ralentir la courbe de progression du coronavirus et éviter la saturation totale des hôpitaux. Cela je peux le faire, être patiente et solidaire. C’est la moindre des choses. Soyons raisonnables.. Je remercie du fond du cœur tous ceux qui sont là pour nous, pensons très fort à eux…. «
Prenez soin de vous, bises bretonnes 😷🌟
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