Catégorie : Mon oeil poétique

  • une heure pour la planète..

    une heure pour la planète..

    Une heure pour la Planète
    C’est ce que j’ai donné
    A notre amie Nature
    Pour la préserver

    Éteindre la lumière
    Et l’ombre apprivoiser
    Pour allumer la Vie
    Continuer de s’aimer

    Élodie Santos, 2009

       Très bon week-end à tous. Eveline 
    
    Photos: EVELINE56

  • Plénitude..

    Plénitude..

    Magie de l’instant présent au fil de l’Océan..

    Bonheur immense face à la mer ..

    Plénitude

    Faire le vide en soi –
    Puis laisser le bien-être
    Envahir notre esprit.

    Plus d’envie d’ailleurs,
    Plus de passé ou futur,
    – Ici et maintenant !

    Profiter de l’instant
    Pendant des heures
    Le temps du bonheur.

    Stéphen Moysan

    « Je vous souhaite des moments de plénitude tout au long de la semaine, des instants de joie immense. »….

    « Merci à vous pour votre fidélité »

    Éveline..


  • Bretonnes.. photographies de Charles Fréger..

    Bretonnes.. photographies de Charles Fréger..

    https://livre.fnac.com/a8209330/Charles-Freger-Bretonnes

    « Car à l’époque, et ce n’est pas si vieux, toutes les femmes bretonnes portaient la coiffe. Ainsi il pouvait en exister une ou deux, voire trois différentes, sur un même terroir. Pour un même clan pourrait-on dire, une coiffe pour la vie de tous les jours, une autre coiffe pour les événements et parfois une troisième coiffe pour exprimer le deuil. Parfois il pouvait aussi exister une coiffe sensiblement différente selon que qu’il s’agisse d’une jeune fille ou d’une femme mariée.
    Les coiffes étaient un langage très expressif pour tous. ( NHU Bretagne)

    Elles étaient si belles nos grands-mères portant avec fierté leurs costumes et coiffes. Reste nos cercles celtiques, Charles Fréger a tout compris avec les ombres du passé sur ses photos.

     Pas de tristesse, juste un magnifique hommage !!!!

    « Voici le doux regard photographique que pose Charles Freger sur les coiffes bretonnes,

    bonnets de labeur, coiffes de maison.. coiffes de cérémonie, cathédrales de dentelle,

    Bises Bretonnes, Eveline56


  • Vision..

    Vision..

    « Devant l’eau profonde, tu choisis ta vision ; tu peux voir à ton gré le fond immobile ou le courant, la rive ou l’infini ; tu as le droit ambigu de voir et de ne pas voir ; tu as le droit de vivre avec le batelier ou de vivre avec « une race nouvelle de fées laborieuses, douées d’un goût parfait, magnifiques et minutieuses ». La fée des eaux, gardienne du mirage, tient tous les oiseaux du ciel dans sa main. Une flaque contient un univers. Un instant de rêve contient une âme entière. »

    Gaston Bachelard, L’eau et les rêves — Essai sur l’imagination de la matière (1942)

    Je vous souhaite une douce semaine, beaucoup de courage pour affronter ce vilain virus avec toutes les complications qu’il entraîne !

    Photos Eveline56 ( merci Sylvie )
  • S’il vous plaît, disait l’étoile…….

    S’il vous plaît, disait l’étoile…….

    Jean Michel Folon

    Les enfants de la Terre



    « S’il vous plaît, disait l’étoile,

    Laissez-moi briller encore,

    Il n’y a que mille siècles

    Que j’ai bondi dans un rêve.



    Laissez-moi bien regarder

    Cette planète aux cieux bleus,

    Ces beaux enfants de la Terre

    Qui ne veulent pas dormir.



    Lorsque je me sens trop seule

    Dans le noir désert des astres,

    J’aime errer sur leur sourire

    Et m’apaiser dans leurs yeux. »

    Gérard BOCHOLIER

    Jean Michel FOLON

    « Partager un poème de Gérard BOCHOLIER qui nous parle d’une étoile, des yeux d’enfants, retrouver les dessins de JEAN-MICHEL FOLON (1934-2005) son univers si poétique et son imaginaire si créatif, voilà pour oublier, quelques instants seulement, la noirceur du monde en ce moment et tous ceux qui s’envolent là-haut, innocents, nous laissant dans la douleur, l’incompréhension.

  • Le coucou chante contre mon cœur,

    Le coucou chante contre mon cœur,

    Julien Bosc,

    « Le geai des chênes s’est fait une raison et dort contre ma joue
    Si je prends froid les hirondelles virevoltent autour de mon visage
    L’évente évente tant que la fièvre n’est tombée
    Si la mélancolie survient le coucou chante contre mon cœur
    Si lui est dans la peine je le berce et console en attendant qu’il s’apaise
    Ce que je dois à tous ?
    La fraternité que le monde a perdue
    La tendresse sans forcément demande immédiate de retour
    N’oubliant pas ce qu’eux seuls savent offrir :
    Une multitude de couleurs afin de réjouir l’âme et déchirer la nuit »
    Eveline 56

    « N’avez-vous jamais vu ces vagues qui touchent le ciel ?
    Ces rouleaux d’écume qui font naître les anges ?
    Ces multiples couleurs d’un ciel bleu à l’autre en passant par des verts, des noirs, des gris ?
    Ces voix graves aiguës venus de qui sait où ?
    Ces chants d’un cœur qui conjurent l’impensable ?
    Ces bruits de tous les diables ?
    Le fin filet de voix de la tempête puis le silence immense ?
    Ne les avez-vous entendus ?

    Moi si
    c’est pourquoi je chante
    Sans rien inventer
    Faudrait sinon de l’imagination
    Ah bienheureux tous ceux qui la possèdent
    Je la leur laisse » Julien Bosc..

    « Cette semaine, J’aimerais partager avec vous les mots emplis d’émotion et de tourment d’un poète de grand talent, Julien Bosc.  » Eveline

    Le coucou chante contre mon cœur, Le Réalgar, 2020.

    Julien Bosc est né en 1964 à Boulogne-Billancourt.
    Il s’est d’abord intéressé au théâtre et à la mise en scène. En 1989, il quitte Paris pour s’installer dans la Creuse et se consacrer à l’écriture. Il publie son premier livre, l’Oculus, en 1992. Il se passionne également pour l’ethnographie et pour les Lobi. Reconnu comme spécialiste de l’art lobi du Burkina Faso, il est chargé par le Musée du Quai Branly d’organiser l’espace consacré à cet art. En 2013 il fonde sa maison d’édition : « le phare du cousseix ». Il publie des plaquettes de poésie. Il a lui-même écrit et publié des recueils de poésie chez divers éditeurs.
    Julien Bosc est mort en septembre 2018.

    Goutte d’os, Collodion, 2020.

    Elle avait sur le sein des fleurs de mimosa, la tête à l’envers, 2019.

    Le verso des miroirs, Atelier de Villemorge, 2018.

  • Vers l’automne..

    Vers l’automne..

    Je me promène et marche vers la cabane au toit de chaume,

    tout près de l’étang de Lannénec,

    sérénité..

    les senteurs de l’automne arrivent, légères encore

    personne à l’horizon

    je respire..

    Eveline56

  • D’un jardin.. d’une pierre..

    D’un jardin.. d’une pierre..

    D’un jardin

    D’un jardin de pierres

    car il ne faudrait pas oublier les pierres

    écouter celui qui les connaît

    qui vous dira qu’elles vivent

    qu’elles respirent

    c’est une autre science

    qu’on loge au creux de la paume

    sur le rebord d’une fenêtre

    d’un muret au fond de la poche

    comme les étoiles

    on ne doute pas qu’il s’en trouve une

    à soi

    Anne Brousseau

    Je vous souhaite de passer une très belle semaine et de regarder les pierres autour de vous comme un message d’authenticité et d’espoir.. Éveline

  • Tout doit disparaître

    Tout doit disparaître

    LIQUIDATION

    Extraits de François de Cornière, Tout doit disparaître,
    © Le dé bleu, 1984

    parfois on recherche un poème
    pour une phrase
    qu’on a lue on ne sait plus quand
    mais qui revient – pourquoi –
    à la mémoire
    à cause peut-être d’une impression
    pareille à celles qui font croire
    qu’on a déjà vécu ce moment-là
    alors on feuillette des livres
    on s’arrête sur des mots des images
    et on s’aperçoit qu’au fond
    on n’a jamais rien lu
    ou plutôt que c’est jamais fini la poésie
    quand bien même on passe des nuits
    à courir le long des rails
    pour rattraper ce qui s’en va
    comme un jour on s’arrête
    devant une boutique de souvenirs
    avant la saison sur la côte
    pour une pancarte en lettres bâtons
    qui dit que TOUT DOIT DISPARAÎTRE

    François de Cornière

    À tous mes amies et amis fidèles, je souhaite une excellente semaine !!! Eveline

  • Les mains d’or .. Bernard Lavilliers  

    Je partage avec vous cette semaine la chanson de Bernard Lavilliers « Les mains d’or », hymne aux travailleurs du monde entier.

    Ce chanteur et poète nous offre là une chanson intemporelle d’une rare beauté, nous parlant des duretés de la condition ouvrière et des souffrances du chômage.

    Lavilliers raconte ainsi la genèse des mains d’or: « J’étais à Toulouse quand j’ai écrit ce texte, dans ma chambre d’hôtel. À la télévision, je voyais des usines qui fermaient et des salariés qui disaient :  » On veut travailler, c’est tout ce qu’on demande. » (…) Grâce au destin, mon père, qui a travaillé toute sa vie à la manufacture d’armes de Saint-Étienne, a échappé à ça. Il n’a pas été viré ni mis en préretraite. »

    J’écoute souvent ses albums qui contiennent des chansons rares et si belles….

    Eveline56

    « Un grand soleil noir tourne sur la vallée
    Cheminées muettes – portails verrouillés
    Wagons immobiles – tours abandonnées
    Plus de flamme orange dans le ciel mouillé

    On dirait – la nuit – de vieux châteaux forts
    Bouffés par les ronces – le gel et la mort
    Un grand vent glacial fait grincer les dents
    Monstre de métal qui va dérivant

    J’voudrais travailler encore – travailler encore
    Forger l’acier rouge avec mes mains d’or
    Travailler encore – travailler encore
    Acier rouge et mains d’or

    J’ai passé ma vie là – dans ce laminoir
    Mes poumons – mon sang et mes colères noires
    Horizons barrés là – les soleils très rares
    Comme une tranchée rouge saignée sur l’espoir

    On dirait – le soir – des navires de guerre
    Battus par les vagues – rongés par la mer
    Tombés sur le flan – giflés des marées
    Vaincus par l’argent – les monstres d’acier

    J’voudrais travailler encore – travailler encore
    Forger l’acier rouge avec mes mains d’or
    Travailler encore – travailler encore
    Acier rouge et mains d’or

    J’peux plus exister là
    J’peux plus habiter là
    Je sers plus à rien – moi
    Y’a plus rien à faire
    Quand je fais plus rien – moi
    Je coûte moins cher – moi
    Que quand je travaillais – moi
    D’après les experts

    J’me tuais à produire
    Pour gagner des clous
    C’est moi qui délire
    Ou qui deviens fou
    J’peux plus exister là
    J’peux plus habiter là
    Je sers plus à rien – moi
    Y’a plus rien à faire

    Je voudrais travailler encore – travailler encore
    Forger l’acier rouge avec mes mains d’or
    Travailler encore – travailler encore
    Acier rouge et mains d’or… »

    Paroles : Bernard Lavilliers. Musique : Pascal Arroyo. album « Arrêt sur image  » 2001.

    Magnifique..  

     

  • Ombre et lumière..

    Ombre et lumière..

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    Après l’Homme

    Après l’Homme, après l’Homme,
    Qui dira aux fleurs comment elles se nomment ?
    Après l’Homme, après l’Homme,
    quand aura passé l’heure de vie du dernier Homme.

    Qui dira aux fleurs
    combien elles sont belles ?
    N’y aura de cœur
    à battre pour elles.

    Après l’Homme, après l’Homme,
    que sera encore le mot « merveilleux » ?
    Après l’Homme, après l’Homme,
    quand le dernier des hommes aura vidé les lieux.

    Qui dira de la Terre
    Qu’elle est sans pareille
    et que dans l’Univers
    elle est fleur de Soleil ?

    Après l’Homme, après l’Homme…

    Viens-t’en donc pour lors,
    viens-t’en donc l’ami,
    et chantons encore
    le jour d’aujourd’hui.

    Esther Granek, De la pensée aux mots, 1997

    Je souhaiterais partager avec vous  ce si précieux et salvateur poème d’Esther Granek qui nous parle de la terre et nous fait réfléchir à l’importance de l’humain  dans ce bas monde. Mais nous lui devons le respect à notre terre. Préservons là pour les générations futures afin qu’elles chantent longtemps le jour d’aujourd’hui………

    Photos: Eveline56

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  • A l’intérieur de mon jardin..

    A l’intérieur de mon jardin..

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    Parmi le vert
    et la floraison
    de toutes les plantes les plus belles
    je flâne.
    Je délibère ici
    Je rêve par là.
    L’heure s’arrête
    ou plutôt s’étend pleinement,
    se déplier et s’amplifier.

    Ces tournoiements et ondulations soudaines
    de brises d’été,
    envoient tous les parfums
    dans l’air chaud.
    Contempler une feuille
    ou le motif sur le mur
    créés par des branches les plus près.

    Ces têtes-là de fleurs dansantes
    exposent délicatement
    toute leur gloire

    Quelle simplicité à se perdre.
    Et quelle aisance à respirer
    doucement.
    Et quelle aisance
    à avoir des pensées profondes.

    Chloe Douglas, 1995

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    Gilles Clément

                         « Pour faire un jardin, il faut un morceau de terre et l’éternité. »

    Bises bretonnes, Éveline         iNR5oA4wYQSWuBE7hVQxFANyA4w

                                                                                                                                                                  

  • L’odeur de la mer, le sable sous les doigts.

    L’odeur de la mer, le sable sous les doigts.

    « On ne peut pas être malheureuse lorsqu’on a ceci : L’odeur de la mer, le sable sous les doigts…l’air, le vent… » Irène Némirovsky

     

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    « Je contemple avec ravissement les douces graminées chatoyantes que le vent de Bretagne agite sans cesse.. Je suis tranquille, j’apprécie cette accalmie après tout le stress de ce moment incroyable que nous venons de vivre.. Respiration!  » Eveline

     

     

    LA MER

    J’ai besoin de la mer car elle est ma leçon :
    je ne sais si elle m’enseigne la musique ou la conscience :
    je ne sais si elle est vague seule ou être profond
    ou seulement voix rauque ou bien encore conjecture
    éblouissante de navires et de poissons.
    Le fait est que même endormi
    par tel ou tel art magnétique je circule
    dans l’université des vagues.

    I1 n’y a pas que ces coquillages broyés
    comme si une planète tremblante
    annonçait une lente mort,
    non, avec le fragment je reconstruis le jour,
    avec le jet de sel, la stalactite,
    et avec une cuillerée de mer, la déesse infinie.

    Ce qu’elle
    m’a appris, je le conserve! C’est
    l’air, le vent incessant, l’eau et le sable………

    Pablo Neruda

     

    Douce semaine.. bises.. Eveline56

  • Peinture et Poésie.. Sérénité

    Peinture et Poésie.. Sérénité

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    « je peins en réalisant des fondus à l’acrylique.
    Je m’inspire de photos et de ressentis
    collectés dans la nature lors de
    promenades contemplatives.

    Ces impressions sont ensuite retravaillées en atelier
    et prennent forme sur la toile

    Ma peinture aimerait être une poésie silencieuse
    Les mots qui l’accompagnent
    font le lien entre le paysage et le sens que je lui donne

    Et la vie continue…

    Dans le silence confiné
    les oiseaux chantent toute la journée
    Les mésanges vont et viennent sans relâche pour nourrir leurs petits
    Les choucas sont dans la cheminée
    Ils ont fait leur nid
    Le ciel sans avion paraît transparent et plus bleu
    L’air purifié me rend joyeux
    Partout la nature explose et fait des merveilles
    Des couleurs intenses se réveillent

    La parenthèse masquée se ferme doucement avec prudence
    Il faudra retenir les leçons pour éveiller les consciences

    Tout change toujours

    Le printemps est avancé
    Soyons prêts

    Serge Milet 

     

    6-Et-la-vie-continue----Mai-2020

    Acrylique sur toile 65 x 50  Mai 2020  Serge Milet 

     

    Sérénité

    L’espace est immense
    Balayé par le vent salé
    Sur la longue plage bretonne
    La mer caresse le sable et le façonne
    Créant une œuvre à chaque marée
    Les certitudes au loin s’effacent
    Dans la mémoire plus de trace
    Le monde a disparu
    L’esprit est nu
    Je suis rempli de cette beauté
    Et je reste sans voix
    Devant les créations sans cesse renouvelées
    Du plus grand artiste qui soit

    Serge Milet 

    4-Serenite-Avril-2020

    Acrylique sur toile  65 x 50  Avril 2020  Serge Milet 

    Printemps confiné

    Le monde s’est arrêté
    La vie est suspendue
    Le silence est dans les rues

    Pour protéger les aînés
    Pour protéger la santé
    Le monde s’est arrêté
    Chacun est confiné

    Pas de course sans papier

    Dans le jardin l’herbe pousse
    Les mésanges font leur nid

    Solidarité, Patience

    3-Mars-2020

    Acrylique sur toile  55 x 38  Mars 2020  Serge Milet 

    http://www.sergemilet.fr/

    expositions en cours ou à venir :
    Avec SPERED KELT 

    du 29 septembre au 25 octobre 2020
    Espace Culturel « Le Champ de Foire »
    PLABENNEC

     

    Spered Kelt, esprit celte, rassemble un collectif d’artistes bretons (peintres, calligraphe, créateur textile, graveur, photographes et sculpteur). J’ai découvert le  peintre et poète Serge Milet, qui fait partie de cette association,  lors d’une exposition dans le cadre d’Arts d’été en Bretagne. Je partage avec vous son talent et la douceur de ses mots.

     » je crée des peintures pour amener silence et partage.  » merci Mr Milet

    Douce semaine, bises bretonnes,

    Eveline56 😷   thUT8Z1Z0R

     

     

     

     

  • Matinée verte..

    Matinée verte..

     

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    Je suis heureuse de partager avec vous ma matinée verte sous le soleil, mon chemin de promenade, de paix, de respiration………… Bises bretonnes 😚 Eveline56

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    Marcher dans la nature, c’est comme se trouver dans une immense bibliothèque où chaque livre ne contiendrait que des phrases essentielles. Christian Bobin

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    La nature est éternellement jeune, belle et généreuse. Elle possède le secret du bonheur, et nul n’a su le lui ravir. George Sand

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    Mais la Nature est là qui t’invite et qui t’aime. Plonge-toi dans son sein qu’elle t’ouvre toujours. Lamartine

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    La nature n’est pas pour nous ; la nature fait partie de nous. Nous sommes une même famille. Proverbe amérindien

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    La nature est un beau livre, ouvert aux regards de tout le monde ; malheureusement, il en est peu qui le lisent et encore moins qui le comprennent. Jean-Napoléon Vernier (Les fables, pensées et poésies, 1865)

    « La nature est tout ce qu’on voit,
    Tout ce qu’on veut, tout ce qu’on aime,
    Tout ce qu’on sait, tout ce qu’on croit,
    Tout ce que l’on sent en soi-même.

    Elle est belle pour qui la voit,
    Elle est bonne à celui qui l’aime,
    Elle est juste quand on y croit
    Et qu’on la respecte en soi-même.

    Regarde le ciel, il te voit,
    Embrasse la terre, elle t’aime.
    La vérité c’est ce qu’on croit
    En la nature c’est toi-même.

    Poème de George Sand (Contes d’une grand-mère) »

     

    «Tomorrow Morning» par Aaron

    Album «Waves From The Road» 2011

    Le nouvel album d’Aaron sortira le 5 juin 2020 et portera le nom de “Anatomy of light”..

     

     

     

     

  • Ce que dit le nuage..

    Ce que dit le nuage..

    Tu as suivi
    la danse du Nuage
    Et tu te laisses
    déposer
    sur le rocher
    d’où tu perçois
    le chant des sources

    Tu voyages
    d’un espace à l’autre
    comme s’il n’existait
    qu’un seul espace
    immense et continu

    Enza Palamara    « Ce que dit le nuage« 

     

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    Enza Palamara: « Ce que dit le nuage«  Paru le 11 mars 2020

     

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    Je partage avec vous ce doux poème d’ Enza Palamara et quelques photos d’avant le confinement. Il nous tarde de revoir l’océan mais il faudra patienter encore..

    Bon courage à  tous (tes) !

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    Bises bretonnes,  Eveline56

  • Christophe.. peinture sonore..

    Christophe.. peinture sonore..

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    « Pour moi la musique c’est la respiration, la thérapie, mon bouclier par rapport à ce monde du show-biz notamment. Quand je me lève, je pense en silence, c’est la parole pensée, et vers 17 heures, je vais retrouver les instruments qui m’inspirent et essayer de nouvelles machines. Ça crée quelque chose en moi, qui fait que tout à coup, je crée un gimmick et que cette peinture sonore donnera peut-être lieu au bout de trois ou quatre ans à une exposition. » Christophe

     

    Drone

    Et en moi s’efface l’image de nous deux ensemble contre ma volonté
    Tout en moi désire le contraire
    De l’air, je veux la terre, de l’eau je veux le feu
    Reste un moi qui te pousse à partir
    Qui pour lui tout seul te garde
    Qui pour lui tout seul me prive
    Tout en moi voudrait que tu demeures
    Mais le temps veut autrement du haut de son drone
    De son drone
    Et de son drone

    Et en moi, comme le vent sur les dunes
    Qui emporte le sable d’un souffle atomisé
    Et en moi, va l’irréversible
    L’oubli imperceptible de ton visage pixelisé
    Grave, grave-toi, au lieu de graver les formes
    Absentes à mon souvenir de toi qui s’évanouit tout en moi.

    Si tu croises le beau temps par hasard,
    Dis-lui combien je te pleure
    Du haut de mon drone
    De mon drone
    De mon drone

    DANIEL BEVILACQUA  Daniel Bélanger

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    « J’aime la nuit, je la regarde comme une toile, le ciel est la mer de mes soirées de création, mon océan d’amour. Si j’ai choisi mon appartement, c’est grâce au ciel. J’ai toujours cherché à être bien, dans un endroit de création. J’y habite depuis 2002, et j’ai souvent envie de déménager, parce que je n’aime pas l’habitude, mais ce qui fait que je suis happé et que je ne peux pas bouger c’est ce ciel qui ne veut pas me lâcher. »  Christophe

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    Je suis triste.. Christophe est parti . « De l’air, je veux la terre, de l’eau je veux le feu  » nous chantait-il dans cette chanson lunaire DRONE  et c’est ce que je retiendrai de cet artiste, immense créateur, inventif , hors du temps. Il a rejoint  une autre planète, ses chansons me manqueront.. immensément !!!!   Eveline56

     

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  • Le coût de soigner.. Chloé Douglas

    Le coût de soigner.. Chloé Douglas

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    Le coût de soigner

    Parce que cela coûte
    De soigner,
    De se débrouiller,
    D’essayer d’apaiser le fardeau.

    Parce que cela coûte
    D’être mondain,
    D’avoir ce dont on a besoin,
    Pour faire fonctionner les choses.

    Parce que cela coûte
    D’aider,
    Et cela dépend du soignant.
    Nous semblons
    Tomber dans le piège,
    De soigner le montant.

    Chloé Douglas, 2018

     

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    Poème prémonitoire écrit en 2018 par Chloé Douglas..

    « Ce moment étrange m’inquiète, inquiétude pour les personnes âgées confinées, pour les enfants qui reprennent l’école, peur pour tous, manque de confiance dans les acteurs de notre vie politique et sociale et dans les médias. L’argent roi, la dette ): face aux morts du coronavirus, à  la douleur des familles qui ne peuvent pas accompagner leurs proches, je recherche l’humanité et la compassion, je ne les trouve pas. Il me reste la citation de Sri Chinmoy » ..

    « Mon cœur plein d’espoir ne se soumet jamais à mon mental emplit de doutes. »

    Sri Chinmoy

    Ah, et aussi l’oiseau qui vole dans le ciel, près de la tour Eiffel !!!!!!!

    Prenez soin de vous et des vôtres, gardons espoir.. Bises bretonnes t4fedzl_599221299967321winkies_002[1]

     

     

     

  • Anjela Duval

    Anjela Duval

    Papillon et Abeille

    —S’’il fait beau
    Dit le papillon volage
    S’’il fait beau
    Je battrai bientôt la campagne.
    —Et moi, dit l’’abeille
    Au papillon écervelé
    Je me mettrai au travail
    S’’il fait beau.

    Juin 1967

    (Traduction Paol Keineg)

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    photo: Eveline56


    Une petite fleur d’ajonc parlait

    — Tu étais pressée de me cueillir, hein ?

    Et tu t’es piquée le doigt à mes épines !

    Un petit peu de rouge a coulé

    Sur mon habit doré

    Et tu t’es dit : voilà qui est bien !

    Et tu m’as enfermée dans ta lettre…

    Si tu avais fait un petit trou dans l’enveloppe

    J’aurais pu voir pendant le voyage.

    Les royaumes celtiques d’outre-mer

    Et j’aurais salué

    Le chardon d’Écosse

    Avec ses bruyères roses

    Le trèfle d’Irlande et mes sœurs jaunes

    M’auraient répondu à coups de parfum

    Que j’aurais emporté là-bas

    Chez les Celtes en Exil

    Au bout du Monde :

    — En toi se mêlent tous les parfums de la Celtie

    Ton cœur de miel doux dans l’âpreté des épines.

    Anjela Duval

    lien pour:

    Anjela Duval….

    30 janvier 1971

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    Jean-Yves Couliou
    (1916-1994)
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  • Les cris de la mélancolie..

    Plénitude

    Faire le vide en soi –
    Puis laisser le bien-être
    Envahir notre esprit.

    Plus d’envie d’ailleurs,
    Plus de passé ou futur,
    – Ici et maintenant !

    Profiter de l’instant
    Pendant des heures
    Le temps du bonheur.

    Stéphen Moysan

    Screenshot_2020-03-22 [François Dilasser] - Peintre - Œuvre galerie- œuvre - 1947 - 1970 - CLOWN 1948 (vers)

    François Dilasser « clown » ( vers 1948)


    D’après le sage

    D’après le Sage,
    Ainsi évolue le jeu de la vie :
    Les enfants jouent à cache-cache,
    Les adultes se cachent en eux même !
    – Essayons de nous trouver.

    Quand tout est à vendre
    Qui pense à s’acheter une conscience ?
    À faire don de soi, il y a tant à gagner !
    Un vrai trésor ne perd pas de sa valeur,
    S’il est partagé.

    Stéphen Moysan
    Les cris de la mélancolie

    Screenshot_2020-03-22 [François Dilasser] - Peintre - Œuvre galerie- œuvre - 1995 - 1999 - ARBRE 1998 Arbres

       François Dilasser « Arbre » (1998)


    Un souhait exaucé

    Le verrai-je se réaliser
    Mon vœu d’amour et de paix
    Plus que tout je l’espère.

    Prière en pleine nature –
    Une envolée d’hirondelles
    Brise le silence du ciel.

    Pour certains : un signe,
    Un bref instant de grâce,
    Pour d’autres : le hasard.

    Stéphen Moysan

     


    Screenshot_2020-03-22 [François Dilasser] - Peintre - Œuvre galerie- œuvre - 1995 - 1999 - MAIN 1997 Mains

    François Dilasser    » Main » (1997)


    https://www.eternels-eclairs.fr/stephen-moysan.php


    http://www.francoisdilasser.fr/


    « La pandémie de coronavirus continue de se propager en France Je me sens démunie et triste. J’ai bien compris que nous devons rester confinés chez nous pour tenter de ralentir la courbe de progression du coronavirus et éviter la saturation totale des hôpitaux.  Cela je peux le faire, être patiente et solidaire. C’est la moindre des choses. Soyons raisonnables.. Je remercie du fond du cœur tous ceux qui sont là pour nous, pensons très fort à eux…. « 

    Prenez soin de vous, bises bretonnes 😷🌟