Picasso à Landerneau ……

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le baiser 1929
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Bord de Seine1944
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Notre-Dame de Paris, 1944
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Vase visage et corps

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Ballet 1919

 

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Oiseau (Colombe), 7 janvier 1953
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«Portrait d’Olga dans un fauteuil», Montrouge, printemps 1918
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Jacqueline Picasso, 1957
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Jacqueline Picasso, 1957
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Marie-Thérèse Picasso 1939

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femme au chien

 

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Femme au chignon vert 1970…. homme à la moustache 1971
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Autoportrait Picasso…. portrait Jacqueline

 

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Minotaure et nu 1933
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Composition avec masque et gant 1957

 

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Picasso 1906 autoportrait
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Picasso 1965

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 Picasso se dévoile à travers les toiles et les dessins appartenant à sa fille. 

Découverte des tableaux de Picasso aux différentes périodes de son œuvre . Rare et beau…. 

Voici les photos, pêle-mêle, de notre visite au musée de Landerneau; pas de chronologie, juste le regard d’une flâneuse Bretonne curieuse et muette d’admiration devant un si grand talent……. Eveline56

Mon tableau préféré: « le baiser » et vous ?

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Soazig Aaron « Le non de Klara »

L’histoire : C’est par le journal qu’a tenu Angelika, sa belle-sœur et amie pendant l’été 1945 que l’on va suivre l’histoire de Klara, rescapée d’Auschwitz. Le récit transcrit la parole de celle qui a vu, vécu l’insoutenable. Klara n’est plus que refus et indifférence à la vie. Elle ne peut se résoudre à rejoindre les vivants elle qui se considère comme morte, elle qui se sent coupable d’exister encore. Trop de limites ont été franchies. Klara rejette tout, l’étoile jaune qu’elle ne veut pas voir comme une faute transmise de génération en génération, sa langue maternelle, l’allemand, qu’elle ne peut plus prononcer. Elle refuse même de revoir sa fille de 3 ans mise au monde clandestinement avant sa déportation.

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Extraits :

« A l’intérieur je ne suis que mort, j’ai un goût de mort, je pue la mort, pour longtemps encore, peut-être pour toujours. Les enfants le sentent. Je ne veux pas qu’elle renifle cette odeur qu’elle n’a pas encore eu dans le nez. « 

« Comprenez. Je ne rejette pas ma fille. C’est moi que je rejette en dehors de sa vie à elle, pour sa vie à elle. »

« Moi morte, elle ne subit aucun abandon. C’est ce que je veux. »


Mon avis :

« Très tôt dans ma vie, j’ai voulu savoir pourquoi et comment une telle horreur était possible!!!! J’ai lu des ouvrages sur la shoah, beaucoup. Mais c’est en 2002 que j’ai découvert « Le Non de Klara » et c’est ce livre de Soizic Aaron, court récit qui m’a fait ressentir la plus forte émotion, la  tristesse absolue  face à la souffrance inimaginable de Klara ….

Comment survivre à l’horreur quand on se sent déjà mort ?

« Klara ne dit rien, ne mange pas, ne dort pas, déambule toutes les nuits, d’un mur à l’autre du salon, et refuse… »

Eveline56


Soazig Aaron est née à Rennes. Elle a travaillé quelques années dans une librairie parisienne et vit actuellement à la campagne.
Le Non de Klara est son premier récit publié.

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Bel été…. an hañv

Les champs de blés mauves et les près rouge sang
Le tronc des arbres bleu le feuillage ocre ou brun
Les agneaux verts les chèvres jaunes et les vaches argentées
Le ruisseau de mercure et la mare de plomb
La ferme en sucre roux l’étable en chocolat
Pourquoi pas pourquoi pas pourquoi pas pourquoi pas

Raymond Queneau, « Apprendre à voir », dans Battre la campagne, 1968

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Je vous souhaite à tous un doux été ….

♥ a-greiz kalon 

( du fond du cœur) imagesours-en-peluche-coeur-de-breton

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