







Fragments de glace dans le jardin ce matin , photos poétiques ….
bises glacées…. Eveline56








Fragments de glace dans le jardin ce matin , photos poétiques ….bises glacées…. Eveline56
Et dans mes bottes ?
Dans mes chaussures ?
Une voiture,
Dans mes chaussons ?
Un ourson.
Dans mes baskets ?
Une dînette.
Dans mes sandales ?
Un cheval.
Dans mes ballerines ?
Des pralines,
Et dans mes bottes ?
Des papillotes !
Corinne Albaut ( poème appris par Chloé )Joyeux Noël à tous et à toutes ! Je vous souhaite de l’amour, de la joie et aussi de la bienveillance. BISES BRETONNES
Les petites bougies sous les coquelicots brillent pour Ayden; c’est un petit garçon de 3 ans atteint de la leucodystrophie de type KRABBE, Ayden était en parfaite santé jusqu’à l’ âge de 8 mois….. http://espoir-pour-ayden.com/

Eveline56 



» J’aimerais rendre hommage à Johnny Hallyday en partageant avec vous une chanson peu connue du grand public, écrite par Philippe Labro (en 1970) et accompagnée par la magnifique « 7ème symphonie de Beethoven »…. Labro décrit, avec des paroles puissantes et simples, l’angoisse d’un être humain dans un monde post-apocalyptique et l’interprétation de Johnny est bouleversante. (chanson culte 100% écolo )

J’aimais aussi quand il nous chantait Diego, l’envie, Quelque chose de Tennessee etc…. et surtout « oh Marie » ma préférée…. et vous votre chanson préférée de Johnny ? Eveline56
Johnny Hallyday
Paroles: Philippe Labro. Musique: Ludwig van Beethoven
Qui a couru sur cette plage ?
Elle a dû être très belle
Est-ce que son sable était blanc ?
Est-ce qu’il y avait des fleurs jaunes
Dans le creux de chaque dune ?
J’aurais bien aimé toucher du sable
Une seule fois entre mes doigts
Qui a nagé dans cette rivière ?
Vous prétendez qu’elle était fraîche
Et descendait de la montagne ?
Est-ce qu’il y avait des galets
Dans le creux de chaque cascade ?
J’aurais aimé plonger mon corps
Une seule fois dans une rivière
Dites, ne me racontez pas d’histoires !
Montrez-moi des photos pour voir
Si tout cela a vraiment existé
Vous m’affirmez
Qu’il y avait du sable
Et de l’herbe
Et des fleurs
Et de l’eau
Et des pierres
Et des arbres
Et des oiseaux ?
Allons, ne vous moquez pas de moi !
Qui a marché dans ce chemin ?
Vous dites qu’il menait à une maison
Et qu’il y avait des enfants qui jouaient autour ?
Vous êtes sûrs que la photo n’est pas truquée ?
Vous pouvez m’assurer que cela a vraiment existé ?
Dites-moi, allons, ne me racontez plus d’histoires !
J’ai besoin de toucher et de voir pour y croire
Vraiment, c’est vrai !
Le sable était blanc ?
Vraiment, c’est vrai !
Il y avait des enfants
Des rivières
Des chemins
Des cailloux
Des maisons ?
C’est vrai ?
Ça a vraiment existé ?
Ça a vraiment existé, vraiment…

J’ai choisi Les créations de « Brin Levinson » en illustration….
« Une vision onirique et envoûtante de la fin du monde où les animaux sauvages viennent peupler les vestiges de notre civilisation. «
Marie Noël, de son vrai nom Marie Rouget…..
Née à Auxerre en 1883. est l’une des grandes poétesses du XXème siècle, admirée par Valéry, Montherlant ou Aragon.
Elle a chanté Auxerre dans ses recueils de poèmes et ses écrits en prose. Sa poésie, tour à tour tourmentée ou enjouée, s’inspire de la vie quotidienne ou exprime le combat du doute et de la foi. « J’aurais aimé être lièvre, et j’aurais été toute ma vie chien attaché » peut-on lire sur le socle de la statue élevée en son honneur par François Brochet, près de la Tour de l’Horloge. En 1960, le Général de Gaulle lui décerne la Croix d’Officier de la Légion d’Honneur. Elle fut également Commandeur des Arts et des Lettres. Elle s’éteignit à Auxerre en 1967 et légua la toute propriété de son œuvre littéraire à la Société des Sciences Historiques et Naturelles de l’Yonne à Auxerre.

« Pourquoi n’avons-nous pas en poésie des demi-soupirs, des soupirs, des pauses, des points d’orgue pour marquer le temps plus ou moins prolongé de ces silences qui sont presque tout en poésie comme ils sont tout en musique (…) En vers, un point, une virgule qui indiquent l’arrêt du sens n’ouvrent pas assez d’entrée et de durée d’un silence. Faute de mieux j’ai souvent employé le point suspensif (…) On ne pourrait pas régler par le nombre de points suspensifs la durée plus ou moins pathétique du silence ? mais ce serait toute une révolution ! »


» J’ai cherché un pays pour vivre. J’ai longtemps marché, je vieillis, je ne l’ai pas trouvé encore.
Je cherche un pays pour mourir.
J’y veux un grand soleil pour qu’en m’endormant mon cœur ait chaud, j’y veux une terre douce et secrète qui me prenne, me couvre, me cache.
O bonne terre, tous m’ont fait mal – mes amis plus que les autres – mais ne le dis à personne. Sur moi fais pousser l’épine pour que nul ne trouve ma tombe et que n’y puissent couler sur moi les larmes de ceux que j’aimai, leurs gentilles larmes sans douleur… Elles me feraient trop mal encore.
Laisse plutôt tomber sur moi la longue pluie triste, la pluie vraie. «


Lors de mon séjour à Auxerre, j’ai découvert cette statue !!!! Intriguée par cette dame avec chapeau et écharpe, petite Mary Poppins d’Auxerre, j’ai découvert qu’elle était poète. A la lecture du texte ci-dessus, quelle émotion….
Je vous souhaite une belle semaine …. Bises bretonnes 🙂
Gros bisous à ma famille d’Auxerre et de ses environs….. 😉
Eveline56


Ce dimanche soir, j’écoute Nolwenn …. J’aime beaucoup sa voix. Elle me touche depuis toujours; elle a tracé son chemin toute seule, avec ses influences, son amour pour la Bretagne et ses amis Voulzy, Souchon, Alan Stivell , Kersauson ( pas simple de plaire à ces deux bretons !!!!). Après cinq années de silence, « Gemme », son nouvel album aux sonorités pop est un condensé de ce que Nolwenn compose depuis près de dix ans maintenant. Elle a dédié ce disque à son petit garçon Marin né cet été. Je vous ai choisi trois extraits qui me touchent tout particulièrement. Je suis heureuse de partager avec vous ce coup de cœur !


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