Comm’si la Terre penchait ..

Tout droits réservés Pascal Taguet
Pascal Taguet

« Je choisis souvent des lieux de passage, de la vie de tous les jours, comme des rues, des places, des maisons, des ports, des bateaux, ou encore un café ou un grenier, explique l’artiste. Ce sont des lieux de vie ou de travail. Ne pas mettre de personnages est un choix, cela permet à chacun de s’approprier le lieu, et de se raconter sa propre histoire, d’en faire sa propre interprétation. » Pascal Taguet

Tout droits réservés Pascal Taguet
Tout droits réservés Pascal Taguet

« Pendant ses études à l’école des beaux-arts de Lorient, Pascal Taguet a beaucoup étudié la lumière particulière de la Bretagne, la nature et ses effets, du sable coloré au remodelage des plages, en passant par l’étude du vent… travail sur l’éphémère, le « Land Art »Il a consacré de longues années à rechercher la perfection du trait dans ses dessins, ses pastels douces caressant les formes, redonnant la vie en l’accentuant, mettant en relief formes et couleurs, notamment au travers de natures mortes.Depuis plusieurs années, il se consacre à la peinture à l’huile, technique qui exalte son approche particulière de la décomposition des couleurs, arrivée à une maturité dans les contrastes fondus.Il adopte désormais un style plus dépouillé, tels des glacis. S’il reste figuratif, les sujets sont réinventés dans leurs lignes, les contrastes accentués « .. Arts d’été Plœmeur 2020

Tout droits réservés Pascal Taguet

Christophe Comm’si la Terre penchait..

« Aucun personnage sur Les toiles de Pascal Taguet, juste un univers en courbes.. Quand je regarde ses tableaux, j’ai l’impression de tanguer et je rêve d’entrer dans cet univers flou et si lumineux. Je reconnais certains endroits de ma ville et les contempler arqués me ravissent. Comm’si la Terre penchait…..

Admiration pour le travail original et si harmonieux de cet artiste de talent ,Pascal Taguet, et bonheur de partager quelques œuvres avec vous cette semaine. « 

Eveline56

Note : 5 sur 5.

Les mains d’or .. Bernard Lavilliers  

Je partage avec vous cette semaine la chanson de Bernard Lavilliers « Les mains d’or », hymne aux travailleurs du monde entier.

Ce chanteur et poète nous offre là une chanson intemporelle d’une rare beauté, nous parlant des duretés de la condition ouvrière et des souffrances du chômage.

Lavilliers raconte ainsi la genèse des mains d’or: « J’étais à Toulouse quand j’ai écrit ce texte, dans ma chambre d’hôtel. À la télévision, je voyais des usines qui fermaient et des salariés qui disaient :  » On veut travailler, c’est tout ce qu’on demande. » (…) Grâce au destin, mon père, qui a travaillé toute sa vie à la manufacture d’armes de Saint-Étienne, a échappé à ça. Il n’a pas été viré ni mis en préretraite. »

J’écoute souvent ses albums qui contiennent des chansons rares et si belles….

Eveline56

« Un grand soleil noir tourne sur la vallée
Cheminées muettes – portails verrouillés
Wagons immobiles – tours abandonnées
Plus de flamme orange dans le ciel mouillé

On dirait – la nuit – de vieux châteaux forts
Bouffés par les ronces – le gel et la mort
Un grand vent glacial fait grincer les dents
Monstre de métal qui va dérivant

J’voudrais travailler encore – travailler encore
Forger l’acier rouge avec mes mains d’or
Travailler encore – travailler encore
Acier rouge et mains d’or

J’ai passé ma vie là – dans ce laminoir
Mes poumons – mon sang et mes colères noires
Horizons barrés là – les soleils très rares
Comme une tranchée rouge saignée sur l’espoir

On dirait – le soir – des navires de guerre
Battus par les vagues – rongés par la mer
Tombés sur le flan – giflés des marées
Vaincus par l’argent – les monstres d’acier

J’voudrais travailler encore – travailler encore
Forger l’acier rouge avec mes mains d’or
Travailler encore – travailler encore
Acier rouge et mains d’or

J’peux plus exister là
J’peux plus habiter là
Je sers plus à rien – moi
Y’a plus rien à faire
Quand je fais plus rien – moi
Je coûte moins cher – moi
Que quand je travaillais – moi
D’après les experts

J’me tuais à produire
Pour gagner des clous
C’est moi qui délire
Ou qui deviens fou
J’peux plus exister là
J’peux plus habiter là
Je sers plus à rien – moi
Y’a plus rien à faire

Je voudrais travailler encore – travailler encore
Forger l’acier rouge avec mes mains d’or
Travailler encore – travailler encore
Acier rouge et mains d’or… »

Paroles : Bernard Lavilliers. Musique : Pascal Arroyo. album « Arrêt sur image  » 2001.

Magnifique..  

 

Quand le soleil se couche..

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Soirée au bord de l’Océan, entourée des miens.. Nous regardons le soleil se coucher, mes petites fées construisent des châteaux de sable. la magie est là qui nous entoure et nous sommes heureux. Beauté irréel du ciel, comme un rêve, j’aimerais que ce moment dure longtemps. Il sera là dans ma mémoire comme une consolation pour les jours gris, ceux de l’inquiétude…….

Je vous souhaite des moments harmonieux à tous (tes),

BEL ÉTÉ !

bises

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Photos: Eveline56

 

la mer et la lumière !

 

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J’ouvre les yeux, la mer et la lumière me brûlent jusqu’au fond de mon corps, mais j’aime cela. Je respire, je suis libre. Déjà je suis portée par le vent, par les vagues. Le voyage a commencé.

J.M.G Le Clézio

Bonne et douce soirée.    

Éveline fa3063be69b2c3437c5feb6efc9b1a27

 

PHOTOS: Eveline56