Auteur : Dans l’oeil d’une flâneuse Bretonne….

  • Vagabondages

    Vagabondages

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    Automne, océan, soleil, champignons sur la côte, mes photos et des bises pour vous

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    Malzenn 6 octobre 2019

     

    Vagabondages

    L’aurore automnale amène la nostalgie
    De la Bretagne et de son ocre névralgie.
    La campagne y commence l’effilochement
    Au quotidien de sa couverture verte ;
    Le début du crépusculaire épanchement
    Des feuillages dont la vitalité offerte
    Se posera, dense, comme l’effigie brune
    De la vie en déclin, sa substance importune.

    Kieran Wall, Poésies, 2012

    Kieran Alexander WALL, né dans le Finistère en 1981, je suis traducteur de métier et poète par passion. J’ai déjà publié deux recueils : « Poésies » en 2012 chez Stella Maris Editions et « La Prison de l’Espèce » en 2015 chez Mon Petit Editeur ; un troisième, recueil de poèmes d’amour, est en court de publication, toujours chez Stella Maris.

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  • Mer si..

     

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    “Ce sont les paroles les moins tapageuses qui suscitent la tempête et les pensées qui mènent le monde viennent sur des pattes de colombe.” Olivier de Kersauson

     

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    Évasion
    Et je serai face à la mer
    qui viendra baigner les galets.
    Caresses d’eau, de vent et d’air.
    Et de lumière. D’immensité.
    Et en moi sera le désert.
    N’y entrera que ciel léger.
    Et je serai face à la mer
    qui viendra battre les rochers.
    Giflant. Cinglant. Usant la pierre.
    Frappant. S’infiltrant. Déchaînée.
    Et en moi sera le désert.
    N’y entrera ciel tourmenté.
    Et je serai face à la mer,
    statue de chair et cœur de bois.
    Et me ferai désert en moi.
    Qu’importera l’heure. Sombre ou claire Esther Granek

     

    « Avec un coefficient montant jusqu’à 116, les grandes marées d’équinoxe sont annoncées ce week-end. Elles se conjuguent avec des vents qui pourraient atteindre les 90 km/h sur la pointe de la Bretagne. Voici quelques photos de la plage, ce matin….. Prudence ».

    Je vous souhaite un très bon week-end entouré des personnes que vous aimez.

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  • Stephan Eicher « Homeless Songs »..

     

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    Le Baiser,  Carolus-Duran

     

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    Baiser à la fenêtre, Edvard Munch

     

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    Le Baiser, Gustav Klimt  

     

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    Le Baiser Or Les Amoureux En Bleu,   Marc Chagall

    Ce soir, l’heure est au baiser que m’inspire la si lyrique chanson de Stephan Eicher « Prisonnière ». ( pour le texte Philippe Djian son éternel et si talentueux parolier)..

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     Nouvel album de Stephan Eicher« Homeless Songs ». 💝💝💝💝💝

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    Douce semaine à vous, bises bretonnes thESSGUW33

     

     

  • Noir et blanc..

     

    « Je suis le tout, je suis le rien
    Rien que je n’ai été
    Là-haut bien au-dessus des profondeurs
    C’est l’amour qui me manque et sa douceur
    Je cherche en vain, je cherche en vain
    Je cherche en vain un cœur »  Nolwenn

     

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    « Maintenant, je sais. Ce monde, tel qu’il est fait, n’est pas supportable. J’ai donc besoin de la lune, ou du bonheur, ou de l’immortalité, de quelque chose qui soit dément peut-être, mais qui ne soit pas de ce monde ». 

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    Albert Camus

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    “Il doit bien exister au monde quelque chose, un lieu qui ne soit pas un rapport de force avec autrui ou soi-même. La tendresse, peut-être.”   

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    Gérard Philipe
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    « L’art de la photographie offre un beau symbole. On «prend» le paysage, ou le phénomène, ou le visage. Et l’on développe. Mais ce qui a eu besoin de lumière,d’exposition, ne pourra se «rendre» que dans l’obscurité. »

    3430 Georges Perros

    Je suis pour le discours humain
    Je suis pour la moitié de pain
    Le désespoir c’est de se taire…

    « Le mystère de la luminosité.. Merci d’être là » .. Eveline56

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  • Mon œil de lectrice !

    « Je suis heureuse de partager ces deux lectures avec vous, ces livres ne sont pas récents mais si beaux ».. DOUCE SEMAINE.. Bises de Bretagne, Eveline56

    LaRose

     

    Résumé

    Dans le Dakota du Nord, sur une réserve Ojibwa, Landreaux, un chasseur local, tue accidentellement le jeune fils de son meilleur ami et voisin en tirant sur un cerf. Accablé par la culpabilité, il décide avec sa femme Emmaline d’offrir son jeune fils, LaRose, aux parents de la victime, comme le préconise une tradition ancestrale.

    Extrait:

    « C’est là où la limite de la réserve coupait en deux, de manière invisible, un épais bosquet, merisier peupliers, chênes rabougris, que Landreaux attendait. Il affirmera qu’il n’avait pas bu ce jour-là, et par la suite on ne trouva aucune preuve du contraire. C’était un catholique pieux et respectueux des coutumes indiennes, un homme qui, lorsqu’il abattait un cerf, remerciait un dieu en anglais et faisait une offrande de tabac à un autre en ojibwé. »

    Mon avis:

    Au fil de ses livres, Louise Erdrich partage avec nous ses racines amérindiennes. Passionnée par cette culture, j’ai suivi le quotidien de deux familles touchées par un drame, la mort d’un enfant.. Entre présent et passé… Entre douleur et sagesse.. Un livre inoubliable!


     

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    Résumé :

    Un dimanche de printemps, une femme est agressée sexuellement sur une réserve indienne du Dakota du Nord. Traumatisée, Geraldine Coutts n’est pas en mesure de révéler ce qui s’est passé à la police, ni d’en parler à son mari ou à son fils de treize ans, Joe. En une seule journée, la vie de ce dernier est bouleversée. Il essaie d’aider sa mère mais elle reste alitée et s’enfonce peu à peu dans le mutisme et la solitude.
    Tandis que son père, qui est juge, confie la situation à la justice et à la loi, Joe perd patience face à une enquête qui piétine et il décide avec ses copains de chercher les réponses de son côté. Leur quête les mène tout d’abord dans un lieu sacré, à proximité duquel la mère de Joe a été violée.

    Extrait:

    « Même si elle était ensuite passée chez sa sœur Clémence, à l’heure qu’il était maman aurait été de retour pour préparer le dîner. Nous le savions l’un comme l’autre. Les femmes ne se rendent pas compte à quel point les hommes sont attachés à la régularité de leurs habitudes. Nous intégrons leurs allées et venues dans nos corps, leurs rythmes dans nos os. Notre pouls est réglé sur le leur, et, comme chaque dimanche après-midi, nous attendions que ma mère mette nos pendules à l’heure du soir. »

    Mon avis:

    C’est un roman déchirant nous parlant de Joe, 13 ans, confronté au viol de sa mère, muette depuis ce drame tant sa souffrance est grande. L’impuissance de son père, pourtant juge, à faire appliquer la justice le torture aussi. Il n’aura d’autre choix que de mener sa propre enquête à l’aide de ses amis, moments plus doux et même drôles parfois. La question de l’injustice envers le peuple amérindien se pose.. Magnifique de justesse et de sensibilité.


    On a remis à Louise Erdrich pour « Dans le silence du vent » (éd. Albin Michel), le prestigieux « National Book award » aux États-Unis. 

    Nationalité : États-Unis
    Né(e) à : Little Falls, Minnesota , le 07/07/1954

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    Biographie :

    Karen Louise Erdrich est née d’une mère Ojibura, donc amérindienne, et d’un père germano-américain. Elle grandit dans le Dakota du Nord.

     


    « La paix ne pourra naître dans ce monde que lorsque toujours plus d’hommes prendront conscience de l’unité de la vie existante entre la nature, les animaux, les plantes, les minéraux et les hommes ; et vivrons en conséquence ».
    Elan Noir, indien Sioux


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Mon œil de lectrice..

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    Résumé:

    1919. Dans une Angleterre qui se remet à peine du traumatisme de la Première Guerre mondiale, Tristan Sadler, 21 ans, fait le trajet de Londres à Norwich pour remettre des lettres à Marian Bancroft, celles que la jeune femme avait envoyées à son frère Will alors qu’il était sur le front. Tristan et Will étaient proches. Au fil des batailles et des drames qu’ils ont connus dans les tranchées, les deux hommes ont beaucoup partagé.
    Mais Will, pour s’être rebellé contre l’autorité, a été passé par les armes. Pour tous, il fait désormais figure de lâche. Tristan, revenu vivant, passe au contraire pour un héros. Mais il a un lourd secret, un remords qui le ronge. Osera-t-il en parler à Marian ? Ou devra-t-il seul porter ce fardeau jusqu’à la fin de ses jours ?

    Extrait :

    « Au fil des années, penché sur des tables bancales et tachées de bière, j’ai passé maintes heures à lire et à écrire dans des pubs, à y déchiqueter des sous-bocks tout en hissant mes personnages de la misère à la gloire ou, inversement, en les précipitant de la vie de château au caniveau. Seul, toujours seul. Sans boire beaucoup, mais un peu tout de même. Une cigarette dans la main droite, une tache de brûlure sur ma manchette gauche…… Après tout, les éclats de voix d’un bar bondé sont infiniment plus accueillants que le silence d’une maison vide ».

    « J’ai parfois du mal à comprendre ce qui se passe dans le monde, monsieur Sadler, me dit-elle, sa voix se brisant un peu. Vos parents ont un fils qui est en vie, mais qu’ils ne voient pas. J’ai un fils que je souhaite voir, mais il est mort. A quelle espèce appartiennent-ils, je me le demande ? Sont-ils des monstres » ?

    Mon avis :

    Tristan est un jeune homme de 17 ans qui découvre les horreurs de la Première Guerre mondiale dans les tranchées où la mort rôde en permanence. Il survit mais comment oublier un tel enfer quand votre famille vous a rejeté pour votre différence, que vous êtes déjà mort pour elle et que vous portez un lourd secret, un remords qui vous ronge. 

    Le secret de Tristan Sadler est un livre bouleversant et rare. Je le conseille vraiment. 


    Né à Dublin en 1971, John Boyne est l’auteur multiprimé de nouvelles, d’articles, et de treize romans traduits en 47 langues, dont des romans pour la jeunesse avec notamment Mon père est parti à la guerre (Gallimard, 2014) et Le Garçon en pyjama rayé (Gallimard, 2009), vendu à plusieurs millions d’exemplaires dans le monde et adapté au cinéma par Mark Herman. On lui doit également La Maison Ipatiev (L’Archipel, 2011), qui paraît chez Pocket sous le titre La Maison des intentions particulières. Critique de livres pour l’Irish Times, il réside toujours à Dublin.
    Retrouvez toute l’actualité de l’auteur sur : http://www.johnboyne.com

  • Petits ports bretons..

     Le port de Doëlan,

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    Au bord du Belon, 

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    Entre le port du Bélon et le port de Doëlan,  
    Entre les deux mon cœur balance.. 

    Suite de ma randonnée autour des rias, ces rivières qui vivent au rythme des marées.

    Douce semaine ! bises

    photos: Eveline56

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  • le petit port de Doëlan..

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    Voici le port de Doëlan situé dans le Finistère sud. Mes photos sont le fruit d’une balade sous le soleil radieux du mois de juillet. C’est un paysage caractéristique de la Bretagne qui incarne son âme véritable. la pêche côtière y perdure pour notre plus grand plaisir. La beauté des lieux est rare, presque mythique pour moi..

    Douce semaine, bises bretonnes

     

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  • Malzenn et les coquelicots..

    Malzenn et les coquelicots..

    Nous étions à la fin du mois de juillet,  Malzenn se promenait tranquillement ( hé oui.. la chaleur fatigue notre petite chienne 😉 ) .. Quand elle a vu, sur son chemin, les derniers coquelicots, je dois reconnaitre que le mot « indifférence » est le bon pour qualifier cette rencontre. A peine un regard .. mais Malzenn sait que les coquelicots reviendront toujours.. Je l’espère aussi.. si nous prenons soin de notre terre. 1f64f-1f3fb

    Douce semaine, bises bretonnes. 

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    « Je suis un cœur coquelicot, délicat, gourmand de poésie, gorgé d’un jus de tendresse. Je m’épanouis parmi les framboises qui se mirent aux perles de rosée, les cerises écoutant les rêves aux oreilles des enfants, les fraises sauvages blotties dans les bois dormants. »

    Valérie Mazeau

     

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    Rencontre avec les  derniers coquelicots de la saison..

     

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  • Pont-Aven..

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    Balade fleurie le long de l’Aven, « La promenade Xavier Grall » est un hommage au lyrique et talentueux poète breton.. J’adore Pont Aven, surnommée « la cité des peintres », de nombreux peintres dont Gauguin y ont séjourné. Je ne me lasse pas de ce havre de paix avec ses lavoirs anciens, ses galeries de peintures, ses galettes « Traou-Mad » (qui signifie « choses bonnes » en breton) un vrai délice……

    Je suis très heureuse de vous retrouver après un très beau moment en famille,

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    « Ne vivent haut que ceux qui rêvent » , Xavier Grall
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    Galerie Patrice Cudennec, artiste peintre sculpteur breton que j’admire ..
  • Liebster Award 3.0 !

    Liebster Award 3.0 !

     

    liebster-awardAujourd’hui, un TAG  « Liebster Awards 3.0 » !

    Eléonore du blog https://eleonoreb.wordpress.com/  m’a très gentiment nominé. Merci beaucoup  Eléonore ! Je suis très touchée 😊 Je vais à présent et, avec « un peu » de retard pour cause de vacances😉, répondre à tes questions  !

     

    -Quel est ton moment préféré de la journée ?

    J’aime le soir quand tout redevient calme, c’est très apaisant. J’entends l’océan de chez moi. C’est le moment que j’affectionne pour lire, écouter de la musique, tout simplement me détendre.

    -Y a-t-il un endroit qui te fait rêver (pour y vivre) ?

    Non car j’apprécie beaucoup l’endroit où je vis à deux pas de l’océan..

    -Si Internet n’existait plus, par quel biais partagerais-tu ce que contient ton blog ?

    Par le biais d’un journal intime que je partagerais parfois avec des ami(e)s proches. Mais ce ne serait pas la même chose.

    -Que t’apporte la lecture ?

    Le bonheur de découvrir d’autres univers, de les partager avec d’autres blogueurs. C’est un enrichissement qui nous ouvre au monde.

    -Quelle musique t’émeut aux larmes ?

    Un artiste de chez nous en Bretagne qui s’appelle Denez Prigent. Ses chants bretons me touchent au plus profond de mon âme. Souvenirs d’enfance.. « Gortoz A Ran », un duo enregistré avec Lisa Gerrad de Dead Can Dance, m’émeut et les larmes coulent..

    -Une citation pour finir ?

    Une citation de Christian Bobin que j’adore :

    «Ce qui manque à ce monde, ce n’est pas l’argent. Ce n’est même pas ce qu’on appelle « le sens ». Ce qui manque à ce monde c’est la rivière des yeux d’enfants, la gaieté des écureuils et des anges.»

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  • Vacances..  « vakañsoù e brezhoneg »

    Vacances.. « vakañsoù e brezhoneg »

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    Vacances

    Tiède est le vent
    Chaud est le temps
    Fraîche est ta peau
    Doux, le moment

    Blanc est le pain
    Bleu est le ciel
    Rouge est le vin
    D’or est le miel

    Odeurs de mer
    Embruns, senteurs
    Parfums de terre
    D’algues, de fleurs

    Gai est ton rire
    Plaisant ton teint
    Bons, les chemins
    Pour nous conduire

    Lumière sans voile
    Jours à chanter
    Millions d’étoiles
    Nuits à danser

    Légers, nos dires
    Claires, nos voix
    Lourd, le désir
    Pesants, nos bras

    Tiède est le vent
    Chaud est le temps
    Fraîche est ta peau
    Doux, le moment

    Doux le moment…
    Doux le moment…

    Esther Granek (1927-2016)

    Quelques photos de l’océan, un joli poème:    » dans l’œil d’une flâneuse bretonne » sera en « mode pause«  pendant les vacances de juillet.

    Je vous souhaite un bel été fleuri et joyeux ! Bises bretonnes !! imagesthESSGUW33

     

     

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    Malzenn

     

  • Poésie..

     

    Camille Jaouen extrait de « le bon grain »,
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    Raoul Dufy (1877-1953) 

    Camille Jaouen extraits de  »Les olifants de la mémoire »,

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    Eveline56

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Hier soir..

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    Hier soir, la mer et le ciel se mêlaient pour ne former qu’un, 

     Pas d’horizon, juste cette peinture bleutée, ensorcelée,

    Voile sur mes photos embrumées,  Ténèbres  sur les voiliers, 

    beauté flou de l’instant, Il était 22h30, samedi soir..

    Douce semaine à tous, bises bretonnes

    cropped-img_20190611_171553-copier.jpg Eveline56

  • Le sport des rois

     

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    Résumé:

    Riche propriétaire terrien du Kentucky, Henry Forge dédie sa vie à la recherche de la combinaison génétique idéale pour créer le cheval parfait, une machine de course imbattable et grandiose. Digne héritier d’une famille autoritaire habituée depuis des décennies à posséder, commander, dominer, il fait tout plier à sa volonté, la génétique comme sa fille unique, Henrietta, à qui il transmet son obsession. Dans une ville voisine, Allmon Shaughnessy, un jeune homme noir élevé dans les quartiers pauvres par une mère souffrante, grandit dans un monde de discriminations et d’injustices où les violences policières sont légion. Déterminé à changer le cours de son destin et à conquérir la fortune qu’il mérite, Allmon arrive chez les Forge : garçon d’écurie au talent rare et à l’ambition dévorante, il va mener à la victoire une pouliche de légende, Hellsmouth, bouleverser l’équilibre malsain de la famille et découvrir l’envers du rêve américain.

    Auteur: C. E. Morgan   Éditeur: Gallimard

    Extrait:

    Henry fulminait, se mordait les joues tout en soutenant le regard de son père. Sa mère les ignorait l’un et l’autre, elle s’était fermée, les yeux rivés sur la fenêtre. Henry bouillait de rage durant tout le trajet, mais lorsqu’ils arrivèrent enfin à la maison, John Henry ne coupa pas le moteur, il ne se gara pas non plus le long du mur. Au lieu de cela, il continua sur la route qui longeait les frontières du domaine. Il fit signe à sa femme de rentrer sans eux, elle glissa donc de son siège et se retrouva plantée bêtement au milieu du chemin. Henry se refusa à la regarder, il se figurait très bien ses épaules basses, face à John Henry poursuivant sa route. Personne ne se retourna sur Lavinia, seule sur le chemin, figure solitaire serrant dans ses mains une pochette jaune vif, le visage ombragé par la voilette qui lui couvrait le front.

    Mon avis:

      Ce portrait de deux familles sur trois  générations , l’une blanche, l’autre noire, dans un Kentucky rural et raciste qui s’étend des années 1950 aux années 2000,  m’a secoué littéralement. Je suis entrée dans cette histoire, tout doucement, à fleur de peau. Un sentiment de douleur ne m’a pas quitté tout au long des 656 pages, face à ce monde dominé par l’argent et les inégalités, face aussi aux murmures des femmes qui souffrent du manque de liberté qu’elles soient bien nées ou pauvres, aux esclaves qui survivent ou meurent dans une totale indifférence et à ces richissimes propriétaires terriens,  tyrans envers femmes, enfants, esclaves.

    Ce livre est différent, il se lit lentement. j’ai ressenti le besoin de respirer entre ses pages,  je vous le recommande car il touche au cœur….

    Douce semaine, bises de Bretagne.. Eveline56

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  • Mon œil de lectrice…..

    Mon œil de lectrice…..

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    Résumé
    Kate vient de se voir confier l’affaire de sa vie, celle qui accuse l’un des hommes les plus proches du pouvoir d’un terrible crime. Kate doit faire condamner James Whitehouse. Sophie adore son mari, James. Elle est prête à tout pour l’aider et préserver sa famille. Sophie doit trouver la force de continuer comme avant. Comme avant, vraiment ? Quels sombres secrets dissimule le scandale, et à quel jeu se livrent réellement ces deux femmes et cet homme ? Elle veut le détruire. Elle veut le sauver.

    Extrait :

    « Sauf que tu n’as pas dit la vérité, toute la vérité, si ?
    Sophie se montre aussi prudente que si elle cherchait à découvrir le fin mot d’une dispute entre Emily et Finn, car elle se sent un peu perdue et qu’elle avance à tâtons.
    _ J’ai dit la vérité, grosso modo. Ou plutôt la vérité telle que je la percevais.
    Sophie est abasourdie. 

    Mon avis :

    Ce polar m’a fait passer un bon moment. Plus on avance dans l’intrigue, plus on a envie de savoir. l’histoire est d’actualité et fait penser aux scandales médiatiques que nous découvrons tous les jours et ils sont nombreux…. Sans être un coup de cœur, je vous invite à découvrir ce thriller !

     

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    Résumé :
    Par un froid matin de février, Chris et Leah Hills s’arrêtent dans une station-service isolée à la frontière du Pays de Galles pour boire un café.
    Pendant que Leah est partie se rafraîchir, Chris verrouille la voiture et part acheter leurs boissons. Les minutes passent, mais Leah ne revient pas…
    Peu après, le sergent Mel Daley et son patron, l’inspecteur Harry Baker arrivent sur place pour commencer les recherches alors que chaque minute compte. Leah est-elle encore vivante? A-t-elle quitté la station-service avec quelqu’un?
    Au fur et à mesure que leur enquête progresse, les policiers vont découvrir de sombres secrets à propos du couple dont la perspective fait froid dans le dos.

    extrait :

    « Dehors, le grésil s’était intensifié et le vent se levait. Le temps se dégradait, j’espérais que, là où se trouvait Leah Hills, elle puisse être à l’abri, au chaud et au sec. »

    Mon avis :

    Un bon thriller avec du suspense et de nombreux rebondissements. Le Pays de Galles pluvieux et glacial ajoute beaucoup à l’intrigue…  j’ai lu ce livre avec plaisir ! Une lecture idéale pour la plage cet été !

    Douce semaine !thESSGUW33

  • Les galets écoutent la mer…

    Les galets écoutent la mer…

    Les galets…
    Les galets écoutent la mer
    qui leur raconte des légendes
    Le temps passe sur eux
    enracinés à même le sable
    ils imaginent peut-être
    ce qu’ils aperçoivent au loin
    et qu’ils ne connaîtront jamais.
    Les galets demeurent sans bruit
    veillant avec les étoiles
    sur le sommeil du monde
    qui se ferme dans la nuit.

    Max ALAHN

    « Au gré de mes balades en bord de mer, j’aime à contempler ces galets usés par les marées et c’est un trésor de formes, de couleurs qui me chavirent le cœur et le regard…  »   Eveline56

    thESSGUW33.jpg Photos Eveline56

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  • La cabane aux oiseaux…

    La cabane aux oiseaux…

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    Malzenn aime se promener et son endroit préféré, nous l’appelons  » la cabane aux oiseaux ». C’est un observatoire ornithologique, belle cabane au toit de chaume, en bordure d’un étang. À l’horizon, l’océan nous fait signe,  si près qu’il nous berce du murmure de ses vagues… Le bonheur est là! Douce semaine, bises bretonnes,

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    Plénitude

    Faire le vide en soi –
    Puis laisser le bien-être
    Envahir notre esprit.

    Plus d’envie d’ailleurs,
    Plus de passé ou futur,
    – Ici et maintenant !

    Profiter de l’instant
    Pendant des heures
    Le temps du bonheur.

    Stéphen Moysan

    photos Eveline56

     

  • Sous la voûte des arbres, le ciel… Geoffrey Oryema

    Sous la voûte des arbres, le ciel… Geoffrey Oryema

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    Hommage à Geoffrey Oryema qui aimait tant le ciel de Bretagne…

    Ecoutez ce chant envoutant et magnifique!

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    Photos: Eveline56

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  • « Les jours de silence » Phillip Lewis

    « Les jours de silence » Phillip Lewis

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    Résumé:

    Sur un contrefort élevé des Appalaches se tient une étrange demeure, curiosité de verre et d’acier, que chacun, dans le petit village d’Old Buckram, prétend maudite. C’est ici que vivent les Aster.
    Il y a le père, Henry Senior, intellectuel autodidacte, homme de lettres révolté dans une contrée hostile aux bibliophiles. La mère, Eleonore, femme insoumise et lumineuse, qui partage ses journées entre la contemplation de la nature environnante et l’élevage de pur-sang. La cadette, Threnody, adorable fillette affublée d’un prénom imprononçable tiré d’un poème de son père. Et, au milieu, se tient Henry Junior, petit garçon sensible et attentif, qui passe le plus clair de son temps caché dans la bibliothèque, à regarder, fasciné, la figure paternelle noircir, jour et nuit, les feuillets qui composeront le roman de sa vie.

    Des années plus tard, Henry Junior n’a qu’une idée : quitter Old Buckram. Fuir pour devenir un homme ; fuir les montagnes et ce silence « intranquille » qui le ronge ; et, surtout, fuir pour tenter de comprendre ce qui a poussé son père, un matin, à abandonner les siens, en emportant avec lui son mystérieux manuscrit…

    Extrait du livre ::

    « Mon père fut l’un des deux enfants nés à l’hôpital en parpaing d’Old Buchram durant le froid mordant de l’automne 1939. L’autre enfant, un garçon qui ne vécut pas assez pour recevoir un nom et une âme à sauver, fut enterré par sa mère sur une colline près de la ville, quand le dégel permit de lui creuser une tombe digne de ce nom. » 

     

    Mon Avis : 

    Je pense souvent que la vie nous ramène toujours vers notre enfance et ce roman me le confirme avec cette histoire douloureuse d’une relation père-fils.  Bouleversant,  profond, poétique, ce récit est une belle découverte pour moi. Ce premier livre de Phillip Lewis est un vrai coup de cœur ! ( J’oubliais la si belle couverture et ce si touchant cheval, crinière blanche et tête baissée ) 🌟🌟🌟🌟🌟

    Bonne semaine à tous (tes), bises bretonnes! Eveline56

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