Auteur : Dans l’oeil d’une flâneuse Bretonne….

  • Puisque mai tout en fleurs…Victor HUGO

    Puisque mai tout en fleurs…Victor HUGO

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    Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame,
    Viens ! ne te lasse pas de mêler à ton âme
    La campagne, les bois, les ombrages charmants,
    Les larges clairs de lune au bord des flots dormants,
    Le sentier qui finit où le chemin commence,
    Et l’air et le printemps et l’horizon immense,
    L’horizon que ce monde attache humble et joyeux
    Comme une lèvre au bas de la robe des cieux !
    Viens ! et que le regard des pudiques étoiles
    Qui tombe sur la terre à travers tant de voiles,
    Que l’arbre pénétré de parfums et de chants,
    Que le souffle embrasé de midi dans les champs,
    Et l’ombre et le soleil et l’onde et la verdure,
    Et le rayonnement de toute la nature
    Fassent épanouir, comme une double fleur,
    La beauté sur ton front et l’amour dans ton cœur !

     Victor Hugo: “Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame” (Le 21 mai 1835)

    ( Les Chants du crépuscule, 1836 )

     

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    J’aimerais partager avec vous ce magnifique poème de Victor Hugo « Puisque mai tout en fleurs »… Pour illustrer cette œuvre poétique,  quelques photos fleuries de clématites, étonnantes de beauté ….( Photos  Eveline56)

    Douce semaine, bises Bretonnes…. Eveline56 

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  • Le Lac Daumesnil…

     

     

     

     

     

     

    Paris, promenade en famille autour du lac artificiel Daumesnil, de Charenton-le-Pont en passant par la foire du trône… Étrange mélange de bruit et de calme. Tel est Paris!
    Ce lac comporte deux îles : l’île de Bercy et l’île de Reuilly. Nous y avons croisé des animaux en liberté, cygnes, oies, canards, paons mais aussi de magnifiques arbres, une grotte artificielle, une rotonde romantique due à l’architecte Gabriel Davioud, un temple bouddhiste tibétain.
    quelques photos de ce beau moment ! Eveline56

    BISES, BON DIMANCHE à tous(tes) 🙂

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    La grotte de l’île de Reuilly
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    La grotte de l’île de Reuilly
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    « Pèlerins zen « , l’œuvre du sculpteur Japonais Torao Yazaki 

     

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    Arbre tortueux
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    Les oies blanches papotent…
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    Les paons dans les arbres, très étonnant pour moi !

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    « Paon majestueux » 
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    Admiration!!!

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  • Joyeuses fêtes de Pâques…

    Joyeuses fêtes de Pâques…

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    Je vous souhaite de joyeuses fêtes de Pâques ensoleillées et chaleureuses !

    Bises 🙏💙🐞🌹🌼💮🌸🌺

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    Photos Eveline 56

     

     

     

     

  • Notre Dame de Paris…Triste soir!

    Notre Dame de Paris…Triste soir!

    56938111_861337920897446_6861470264090165248_n« Pour ceux qui savent que Quasimodo a existé, Notre-Dame est aujourd’hui déserte, inanimée, morte. On sent qu’il y a quelque chose de disparu. Ce corps immense est vide ; c’est un squelette ; l’esprit l’a quitté, on en voit la place, voilà tout. C’est comme un crâne où il y a encore des trous pour les yeux, mais plus de regard. »

    Extraits de « Notre-Dame de Paris  » Victor Hugo
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  • Mes lectures…

    Mes lectures…

     

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    L’Histoire: Claire est médecin dans un hôpital parisien. Un jour, un nouveau patient est admis dans son service, qui demande à la voir. Elle reconnaît alors Dominique, un ancien amant. Cette présence la bouleverse : la maladie de Dom, déjà très avancée, met en échec ses qualités de médecin, et fait resurgir les circonstances de leur rencontre. Quinze ans plus tôt, Claire est partie à Marseille avec son amie Manu, travailler dans le théâtre associatif que dirigeait Dominique. Au milieu d’un groupe d’enfants occupés à apprivoiser la scène et embarqués dans une adaptation tumultueuse de La Tempête de Shakespeare, les deux amies sont troublées par une silhouette fragile : celle d’une petite fille marginale, aussi inquiète dans sa famille que parmi les autres enfants, qui semble les appeler à l’aide. Mais la joie de l’été, la découverte du désir, le cercle des silences coupables les empêchent de prendre conscience du drame qui est en train de se nouer.

    Extrait:  « Des vingt enfants dont nous avions la garde, je commence à revoir certains traits, leurs dégaines. Je me répète certains prénoms qui me reviennent, Antoine ou Bastien, et Marcel, et Farid. Léa, Louise. Les noms de famille ayant pour ainsi dire à peine existé dans ce cercle de quelques semaines que nous avions tracé au Théâtre d’Été, à Marseille, l’été 2000. »

    Cloé Korman est née en 1983 à Paris. Elle a étudié la littérature, en particulier la littérature anglo-saxonne, ainsi que l’histoire des arts et du cinéma. Son premier roman, Les Hommes-couleurs (Seuil, 2010) a été récompensé par le prix du Livre Inter et le prix Valéry Larbaud. En 2013, elle publie au Seuil, Les Saisons de Louveplaine.

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    Mon avis: Cloé Korman  nous parle de Claire, qui un certain été sous le soleil de Marseille, est confrontée au destin d’une petite fille en grande souffrance. Quinze ans après viennent les remords… J’ai été bouleversée par ce livre, par l’impuissance de cette jeune fille et de son amie devant l’indifférence des adultes. Je vous le conseille vraiment !

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  • Michel Thersiquel : tranches de vie en Bretagne !

    Michel Thersiquel : tranches de vie en Bretagne !

     

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    Michel Thersiquel photographe  (1944-2007)

    Conservé à Douarnenez depuis 2012, le fonds d’atelier de Michel Thersiquel comprend près de 70 000 clichés. Cette première grande exposition depuis la disparition du photographe en 2007 met en lumière la diversité de son œuvre.
    « Ce ne sont ni les paysages sublimes de la Bretagne, ni les portraits modelés dans la matière humaine qui tiennent la vedette. Non, et pourtant… les stars ce sont les gens ordinaires, les gens de peu, les obscurs, les sans-grades. Paysans ramassant les pommes de terre à genoux dans leur champ, ligneurs brandissant le bar remonté de haute lutte, patronne de bistrot faisant le lien social devant un calendrier des Postes. Cette Bretagne au travail, dans les petits métiers que Thersiquel mettait « en gloire » comme personne d’autre. L’envers d’un décor de cartes postales pour touristes pressés. à l’époque du « touch’nd go », où on picore de-ci de-là à la superficie des choses, Thersiquel savait arrêter le temps. Le temps qu’il faut pour établir des relations de confiance. Pas d’instantanés volés, mais des tranches de vie reconstruites avec la compréhension complice d’un frère, Michel. »

    Cf. Texte http://www.port-musee.org/?event=a-hauteur-dhomme-michel-thersiquel

    Une exposition coproduite par la Ville de Quimperlé et le Port-musée de Douarnenez.  Association des Amis de Michel Thersiquel

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    « Cette semaine, je partage avec vous les photos emplies d’humanité de Thersiquel. Son exposition m’a rappelé des souvenirs, des moments d’enfance, des réminiscences de ce que me racontait mes grands-parents, mes parents lors des repas de famille. Telle était la Bretagne du temps passé, dure comme le granit, magnifiquement et douloureusement saisi par Michel Thersiquel. » 

    Eveline56

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  • Coccinelle, l’insecte du ciel bleu…

    Coccinelle, l’insecte du ciel bleu…

    Quelle belle rencontre cet après midi, une coccinelle dormait entre deux feuilles d’une plante du jardin. J’ai réussi quelques photos de cette merveilleuse dame de l’écologie sans la déranger. Je partage avec vous cet instant de bonheur…. Eveline56

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    La Coccinelle

    Elle me dit : « Quelque chose
    Me tourmente. » Et j’aperçus
    Son cou de neige, et, dessus,
    Un petit insecte rose.

    J’aurais dû, — mais, sage ou fou,
    À seize ans, on est farouche, —
    Voir le baiser sur sa bouche
    Plus que l’insecte à son cou.

    On eût dit un coquillage ;
    Dos rose et taché de noir.
    Les fauvettes pour nous voir
    Se penchaient dans le feuillage.

    Sa bouche fraîche était là ;
    Je me courbai sur la belle,
    Et je pris la coccinelle ;
    Mais le baiser s’envola.

    « Fils, apprends comme on me nomme, »
    Dit l’insecte du ciel bleu,
    « Les bêtes sont au bon Dieu,
    Mais la bêtise est à l’homme. »

    Paris, mai 1830.

    Victor Hugo, Les Contemplations (I), 1856

    la coccinelle est “bête à bon dieu”

    La légende du Xème siècle :
    Un homme accusé de meurtre est condamné à avoir le coup tranché. Il proteste de son innocence en vain et le bourreau s’apprête à abattre sa hache quand il aperçoit une coccinelle posée sur le cou du condamné.
    Le bourreau retire gentiment la coccinelle et attrape sa hache pour œuvrer mais la coccinelle est de retour. Le bourreau a beau insister pour la déplacer, la coccinelle revient obstinément se poser sur le cou du condamné.
    A tel point que le roi voit là un miracle divin et donne sa grâce.
    Quelques temps plus tard le véritable meurtrier fut découvert et la légende de la bête à bon dieu était née.

  • hirondelle rustique,

    hirondelle rustique,

    Hirondelle

    Hirondelle qui vient de la nue orageuse
    Hirondelle fidèle, où vas-tu ? dis-le-moi.
    Quelle brise t’emporte, errante voyageuse ?
    Écoute, je voudrais m’en aller avec toi,

    Bien loin, bien loin d’ici, vers d’immenses rivages,
    Vers de grands rochers nus, des grèves, des déserts,
    Dans l’inconnu muet, ou bien vers d’autres âges,
    Vers les astres errants qui roulent dans les airs.

    Ah ! laisse-moi pleurer, pleurer, quand de tes ailes
    Tu rases l’herbe verte et qu’aux profonds concerts
    Des forêts et des vents tu réponds des tourelles,
    Avec ta rauque voix, mon doux oiseau des mers.

    Hirondelle aux yeux noirs, hirondelle, je t’aime !
    Je ne sais quel écho par toi m’est apporté
    Des rivages lointains ; pour vivre, loi suprême,
    Il me faut, comme à toi, l’air et la liberté.

    Louise MICHEL

     

     

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    « L’hirondelle rustique est reconnaissable à sa belle gorge rouge brique, son dos couleur ardoise et son ventre blanc. Sa longue queue se termine par des filets.

    je pense que c’est  elle que j’ai rencontrée dans mon jardin hier. Je l’ai photographié de ma fenêtre, discrètement, sans oser bouger… Un peu flou parmi les primevères et les azalées. »

    Douce semaine, bises bretonnes

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  • Poèmes de  Xavier Grall et peintures de Matthieu Dorval…

    Poèmes de Xavier Grall et peintures de Matthieu Dorval…

    Les mots sombres  et magnifiques de XAVIER GRALL, les peintures Land’s End   de Matthieu Dorval, ainsi se rejoignent les poètes et les peintres de Bretagne…

    Eveline56

    Les marins

    Les vieux de chez moi ont des îles dans les yeux
    Leurs mains crevassées par les chasses marines
    Et les veines éclatées de leurs pupilles bleues
    Portent les songes des frêles brigantines

    Les vieux de chez moi ont vaincu les récifs d’Irlande
    Retraités, usant les bancs au levant des chaumières
    Leurs dents mâchonnant des refrains de
    Marie-Galante
    Ils lorgnent l’horizon blanc des provendes hauturières

    Les vieux de chez moi sont fils de naufrageurs
    Leurs crânes pensifs roulent les trésors inouïs
    Des voiliers brisés dans les goémons rageurs
    Et luisent leurs regards comme des louis

    Les vieux de chez moi n’attendent rien de la vie
    Ils ont jeté les ans, le harpon et la nasse
    Mangé la cotriade et siroté l’eau-de-vie
    La mort peut les prendre, noire comme la pinasse

    Les vieux ne bougeront pas sur le banc fatigué
    Observant le port, le jardin, l’hortensia
    Ils diront simplement aux
    Jeannie, aux
    Maria «
    Adieu les belles, c’est le branle-bas »

    Et les femmes des marins fermeront leurs volets

     XAVIER GRALL (1930-1981)

    LOcean-de-lOuest
    « L’Océan de l’Ouest »   Matthieu Dorval

    Solo
    Solo de mes noyades
    solo de mes sanglots
    j’agite des violons brisé
    sur mes amours mortes
    mes barques chavirées
    accrochent des grelots
    aux chagrins sourds
    qui lentement m’emportent…

    Xavier Grall

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    « Nos rêves sur les vagues » Matthieu Dorval
    Exil-au-dessus-des-eaux
    « Exil au-dessus des eaux »  Matthieu Dorval
  • La clé du bonheur …

    La clé du bonheur …

    Albert Jacquard, né le 23 décembre 1925 à Lyon et mort le 11 septembre 2013 à Paris, était un biologiste, généticien et essayiste français. Scientifique de haut niveau, Albert Jacquard est l’auteur de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique ou d’essais dans lesquels il cherchait à diffuser une pensée humaniste moderne pour faire évoluer la conscience collective. 

    « La morale collective actuelle nous fait croire que l’important c’est de l’emporter sur les autres, de lutter, de gagner. Nous sommes dans une société de compétition. Mais un gagnant est un fabricant de perdants.

    Il faut rebâtir une société humaine où la compétition sera éliminée. Je n’ai pas à être plus fort que l’autre. Je dois être plus fort que moi grâce à l’autre. »Albert Jacquard 

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    Dessin de Burki

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    « Ceux qui prétendent détenir la vérité sont ceux qui ont abandonné la poursuite du chemin vers elle. La vérité ne se possède pas, elle se cherche » Albert Jacquard

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    Cette semaine, je réfléchissais à ce monde de compétition que l’on nous impose dès l’enfance. Difficile d’être heureux et de trouver son chemin dans ces conditions; ce n’est que mon humble avis, pas la vérité, je cherche 🤷‍♂️🤦‍♂️ 🤔…… Moi, Je rêve d’un monde où chacun serait valorisé dans un domaine intellectuel ou (et) manuel tout au long de sa vie, la clé du bonheur !  » Eveline56 💟 Bises !

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    Merci

     

  • Les passantes, Brassens, Antoine Pol.

    Les passantes, Brassens, Antoine Pol.

    Cette semaine, je partage avec vous cette magnifique et si émouvante chanson de Brassens « Les passantes« . Les paroles sont du poète Antoine Pol. L’histoire de cette chanson est étonnante et belle:

    « L’un des grands regrets de Georges Brassens fut de n’avoir pas pu rencontrer Antoine Pol. Brassens avait contacté le poète pour lui demander l’autorisation de mettre son poème « Les Passantes » en musique. Le poète accepta mais mourut une semaine avant la date de la rencontre ! Antoine Pol ne figure pas dans les anthologies, mais son superbe texte  » Les Passantes  » est devenu mondialement connu.
    Antoine Pol est connu pour un poème: Les Passantes . Ce poème fit à lui seul sa notoriété. Il ne nous serait peut-être jamais parvenu si Georges Brassens ne l’avait déniché un jour de 1947 au marché aux puces. Il est tiré des « Emotions poétiques.


    Je veux dédier ce poème
    A toutes les femmes qu’on aime
    Pendant quelques instants secrets
    A celles qu’on connaît à peine
    Qu’un destin différent entraîne
    Et qu’on ne retrouve jamais

    A celle qu’on voit apparaître
    Une seconde à sa fenêtre
    Et qui, preste, s’évanouit
    Mais dont la svelte silhouette
    Est si gracieuse et fluette
    Qu’on en demeure épanoui

    A la compagne de voyage
    Dont les yeux, charmant paysage
    Font paraître court le chemin
    Qu’on est seul, peut-être, à comprendre
    Et qu’on laisse pourtant descendre
    Sans avoir effleuré sa main

    A celles qui sont déjà prises
    Et qui, vivant des heures grises
    Près d’un être trop différent
    Vous ont, inutile folie,
    Laissé voir la mélancolie
    D’un avenir désespérant

    Chères images aperçues
    Espérances d’un jour déçues
    Vous serez dans l’oubli demain
    Pour peu que le bonheur survienne
    Il est rare qu’on se souvienne
    Des épisodes du chemin

    Mais si l’on a manqué sa vie
    on songe avec un peu d’envie
    A tous ces bonheurs entrevus
    Aux baisers qu’on n’osa pas prendre
    Aux cœurs qui doivent vous attendre
    Aux yeux qu’on n’a jamais revus

    Alors, aux soirs de lassitude
    Tout en peuplant sa solitude
    Des fantômes du souvenir
    On pleure les lèvres absentes
    De toutes ces belles passantes
    Que l’on n’a pas su retenir          Antoine Pol en 1913.

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    J’ai choisi Jean Béraud, peintre du Paris de la Belle Époque , pour évoquer ces passantes. Belle et douce semaine. Bises bretonnes!

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  • Mon regard au loin vers le ciel et par delà l’océan….

    Mon regard au loin vers le ciel et par delà l’océan….

    « j’aimerais partager avec vous mes photos de ce matin,
    vent, pluie, ciel gris, ciel bleu, telle est ma Bretagne »…Eveline

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    Le Courégant, ce matin…
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    Pour moi, tout se déroulait à l’ouest et sur l’océan. Je n’avais que ces mots à la bouche : l’océan, le vent, l’ouest,  Yann Queffélec
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    l’île de Groix, à l’horizon
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    On dit que l’on y voit sa joie, On dit que l’on y voit sa croix, Je parlais de l’île de Groix, Gilles Servat
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    De l’endroit où je suis
    On voit les bras de mer,
    Qui s’allongent puis renoncent
    A mordre dans la terre, Yann Tiersen

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    Le vent vert reviendra,
    faire respirer mon cœur blessé,
    Je serais poussé selon son souffle,
    Vite et loin en un autre pays,
    Je serais emporté par son souffle
    Loin d’ici selon ses désirs
    Selon ses désirs loin du monde,
    Entre la mer et les étoiles. Denez (irvi)

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    Denez Prigent & Yann Tiersen « Va Hent » – Mon Chemin

    Toute reproduction interdite sans l’autorisation de l’auteur. 

    – © 2019 Eveline M.

  • Ange Le Bruchec : vivre et ressentir…

    Ange Le Bruchec : vivre et ressentir…

    Ange Le Bruchec : vivre et ressentir…

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    Drame de l’été 44,  chapelle du Cloître de Quistinic, 11 blessés et deux soignantes furent exécutés par l’armée nazie. Le rouge représente le sang des victimes sur le chemin…

    Samedi 2 février, j’ai eu la chance de rencontrer l’artiste breton Ange Le Bruchec lors de sa « Rétrospective à l’Espace culturel Passe Ouest » à Ploemeur. Né à Quistinic en 1932, Ange Le Bruchec est le peintre de « l’instant présent, de l’instant de vie, ce qui lui offre la beauté en toute chose, le merveilleux, tout autant que la tragédie humaine » (p.3 du joli catalogue d’exposition).

    Ange Le Bruchec, avec son humilité et sa gentillesse, nous a parlé de ses toiles, de ses inspirations, de ce qui nourrit son travail d’artiste. C’est au cours de cet échange que j’ai eu la surprise de découvrir qu’il avait vu et apprécié ma note du blog sur son œuvre, publiée il y a quelque temps déjà. J’ai pu lui exprimer mon admiration, mon ressenti face à ses toiles. Notre discussion s’est ensuite portée sur la complexité de ce monde où l’argent et la possession priment sur l’émotion et le partage. Merci M. Le Bruchec !

    Je vous ai choisi quelques toiles de cette « Rétrospective à l’Espace culturel Passe Ouest » qui m’ont touchées :

     

    Le bruchec 2« Toile évoquant le Chemin menant vers Saint Jacques de Compostelle..« 

    le bruchec 4« Souffrances et solitude du migrant.. »

    le bruchec 5le bruchec 1« Toile évoquant le départ de son père vers la Lumière.. »

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    Douce semaine à vous, qu’elle soit pleine de Lumière !

    Eveline.

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  • Est-ce qu’il ne vaut mieux pas ?

    Winston Perez est un poète d’origine cubaine qui nait en octobre 1971 à Saint Jacques de Compostelle en Espagne, puis vient habiter en France à partir de 1989.

     

     

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    « Vivre »
    Est-ce qu’il ne vaut mieux pas
    sentir l’odeur des blés
    plutôt que de rêver
    aux pierres et aux tourments
    Est-ce qu’il ne vaut mieux pas
    revenir à l’Aurore
    dès qu’on dessine sa route
    dans l’infiniment pur
    Est-ce qu’il ne vaut mieux pas
    chevaucher une tempête
    à chaque fois qu’un Autre
    perd sa foi en l’Azur
    Est-ce qu’il ne vaut mieux pas
    revivre chaque instant
    lorsqu’on perd une flamme
    qui ne brillera plus
    Est-ce qu’il ne vaut mieux pas
    vivre pour une danse
    lorsque la rose éclos
    et que nul autre adore
    Est-ce qu’il ne vaut mieux pas ?
    Est-ce qu’il ne vaut mieux pas ?
    Winston Perez, 2017
    J’aimerais partager avec vous ce poème de Winston Perez qui parle de l’essentiel dans la vie, de sa simplicité si nous choisissons la voie du naturel si loin de l’artificiel. J’ai pris ces photos ce matin entre gris clair et gris foncé, entre éclaircissement et obscurcissement… Comme l’existence… Eveline

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  • « Je suis Jeanne Hébuterne » Olivia Elkaim

    « Je suis Jeanne Hébuterne » Olivia Elkaim

     

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    Résumé : Jeanne Hébuterne est une jeune fille quand, en 1916, elle rencontre Amedeo Modigliani. De quinze ans son aîné, il est un artiste « maudit », vivant dans la misère, à Montparnasse. Elle veut s’émanciper de ses parents et de son frère, et devenir peintre elle aussi. Ils tombent fous amoureux. De Paris à Nice – où ils fuient les combats de la Première Guerre mondiale –, ils bravent les bonnes mœurs et les interdits familiaux. Mais leur amour incandescent les conduit aux confins de la folie.

    Extrait:

    Je recule, incapable d’embrasser une dernière fois cette figure qui n’est plus la sienne.

    – Pas un adieu, pas un baiser, principessa ?

    Je lui tourne le dos.

    – Reste, ma beauté. Pardon, pardon, jamais su t’aimer correctement.

    Je m’en vais.

    – Ne me laisse pas seul avec la mort, ma petite sœur, ma fée. Je crois que j’ai un peu peur… J’ai un peu peur de m’en aller sans toi sur ce chemin.

     

    Mon ressenti sur ce livre :

    « Hier soir, je suis tombée amoureuse d’ Amedeo Modigliani » ….

    Ainsi commence le roman d’Olivia Elkaim empreint de mélancolie et d’émotion. Je connaissais l’œuvre de Modigliani, son style unique, ses magnifiques tableaux et sa drôle de vie de peintre maudit. Je connaissais moins la passion partagée de Jeanne Hébuterne et de Modigliani sur la fin de sa vie. Ce livre m’a entrainé dans un tourbillon d’émotions où l’amour le plus absolu côtoie la réalité d’une vie faite de pauvreté, d’excès mais également pleine d’une créativité prodigieuse …
    Bouleversant, passionnant, merci Olivia Elkaim pour ce magnifique récit!

    Eveline

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    jeanne Hébuterne par Modigliani

     

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    jeanne Hébuterne par Modigliani
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    jeanne Hébuterne par Modigliani

     » D’un oeil, observer le monde extérieur, de l’autre, regarder au fond de soi-même« . Amedeo Modigliani

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      Hommage à Jeanne :

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    Jeanne Hébuterne ( Autoportrait signé Jeanne Hébuterne)

     

  • Mes lectures….

    Mes lectures….

     

    9782207137031[1]

    « Magnifica« – Maria Rosaria Valentini, Editions Denoël
    Résumé
    « Années 50. Dans un petit village des Abruzzes. La jeune Ada Maria est la fille d’un couple sans amour. Son père, Aniceto, passe le plus clair de son temps avec Teresina, sa maîtresse, ou enfermé dans son atelier de taxidermiste. Eufrasia se contente d’être mère et de noyer sa fragilité dans les soins qu’elle apporte à ses enfants. Lorsqu’elle meurt prématurément, Teresina prend peu à peu sa place dans la maison.
    La jeune Ada Maria s’occupe alors de son frère en s’efforçant d’ignorer Teresina. C’est pourtant dans ce quotidien en dehors du temps, rythmé par la couleur des frondaisons, la succession des naissances et des deuils, que l’Histoire fait un jour irruption. Dans un bois avoisinant le village, Ada Maria aperçoit un jour une ombre. Il s’agit d’un homme, hagard, désorienté, il n’a jamais quitté la cabane où il s’est réfugié à la fin de la guerre.
    Il est allemand. Les deux êtres vont se rapprocher. De cet amour naîtra une petite fille aux yeux clairs et à la peau diaphane, Magnifica, changeant à tout jamais le destin tranquille auquel Ada Maria se croyait cantonnée ». 

    Mon coup de cœur 2018 est « Magnifica », un ovni poétique, un moment de délicatesse, de pure beauté !!! Lumineux et rare, je le garde au fond de moi ….



    9782351781296

    « Idaho » – Emily Ruskovich – Gallmeister
    Résumé
    Idaho, 1995. Par une chaude journée d’août, une famille se rend dans une clairière de montagne pour ramasser du bois. Tandis que Wade, le père, se charge d’empiler les bûches, Jenny, la mère, élague les branches qui dépassent. Leurs deux filles, June et May, âgées de neuf et six ans, se chamaillent et chantonnent pour passer le temps. C’est alors que se produit un drame inimaginable, qui détruit la famille à tout jamais.
    Neuf années plus tard, Wade a refait sa vie avec Ann au milieu des paysages sauvages et âpres de l’Idaho. Mais alors que la mémoire de son mari s’estompe, Ann devient obsédée par le passé de Wade. Déterminée à comprendre cette famille qu’elle n’a jamais connue, elle s’efforce de reconstituer ce qui est arrivé à la première épouse de Wade et à leurs filles. 

    « Idaho » est un livre magnifique, tragique et pour moi inoubliable… Je suis restée quelque temps avec ce roman dans la tête sans pouvoir lire autre chose !





    9782264071019

    « Au bord de la terre glacée » De Eowyn Ivey, Éditeur : 10/18
    Résumé
    Hiver 1885. Les terres de l’Alaska demeurent inexplorées. Le colonel Allen Forrester, héros de guerre décoré, remonte la Wolverine River pour en cartographier les abords. Il consigne son expédition dans un journal à l’intention de sa femme Sophie, dans l’espoir qu’elle puisse le lire s’il ne revenait pas. Sophie est restée à Vancouver après avoir découvert qu’elle était enceinte. Elle vivra seule sa grossesse, au sein d’une société peu apte à lui reconnaître la liberté à laquelle elle aspire. C’est l’art naissant de la photographie qui lui permettra de s’émanciper et de célébrer la beauté de la vie sauvage qui l’entoure. Au cours de cette année fatidique, Allen et Sophie seront, chacun à leur manière, confrontés à la nature grandiose et cruelle. Les épreuves qu’ils surmonteront changeront leurs vies et ce qu’ils sont à jamais.

    « Un récit à deux voix : celui de Allen Forrester et celui de son épouse qui n’a pu l’accompagner dans sa découverte de la Wolverine River. Je les accompagnais tour à tour dans leurs vies, j’étais avec eux. Un pur plaisir de lecture, de découvertes!




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    « Chien-loup » de Serge Joncour, Ed. Flammarion
    Résumé
    L’idée de passer tout l’été coupés du monde angoissait Franck mais enchantait Lise, alors Franck avait accepté, un peu à contrecœur et beaucoup par amour, de louer dans le Lot cette maison absente de toutes les cartes et privée de tout réseau. L’annonce parlait d’un gîte perdu au milieu des collines, de calme et de paix. Mais pas du passé sanglant de cet endroit que personne n’habitait plus et qui avait abrité un dompteur allemand et ses fauves pendant la Première Guerre mondiale.
    Et pas non plus de ce chien sans collier, chien ou loup, qui s’est imposé au couple dès le premier soir et qui semblait chercher un maître. En arrivant cet été là, Franck croyait encore que la nature, qu’on avait apprivoisée aussi bien qu’un animal de compagnie, n’avait plus rien de sauvage ; il pensait que les guerres du passé, où les hommes s’entretuaient, avaient cédé la place à des guerres plus insidieuses, moins meurtrières.

    « j’ai été emportée par ces deux histoires passionnantes à un siècle de distance, cet étrange chien-loup mystérieux , cet endroit perdu au milieu des collines. » Il  m’est resté un gout de sauvagerie mais aussi d’humanité au fond de moi!

    3 années de blog , de partages et d’échanges,

    merci du fond du cœur …. BISES BRETONNES !  Eveline56

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    MIK JEGOU   http://www.mikjegou.com/





     

  • Il est des soirs…. Annaïg Le Berre

    Il est des soirs…. Annaïg Le Berre

     

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    Voici un nouvel extrait du livre d’ANNAIG LE BERRE….

    « Difficile de photographier un astre, j’aurai essayé de jouer avec la lune….

     » douce semaine… Bises lunaires !

    Eveline t4fedzl_599221299967321winkies_002[1]

     

     

  • La biche

    La biche

    La biche

    La biche brame au clair de lune
    Et pleure à se fondre les yeux :
    Son petit faon délicieux
    A disparu dans la nuit brune.

    Pour raconter son infortune
    A la forêt de ses aïeux,
    La biche brame au clair de lune
    Et pleure à se fondre les yeux.

    Mais aucune réponse, aucune,
    A ses longs appels anxieux !
    Et le cou tendu vers les cieux,
    Folle d’amour et de rancune,
    La biche brame au clair de lune.

    Poème de Maurice Rollinat

    Le Livre de la Nature (1893)

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    Tyrus Wong

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    Peintre illustrateur américain d’origine chinoise, Célèbre artiste, graveur, mais également calligraphe et illustrateur, Tyrus Wong travaillait pour Hollywood. Et Bambi fut l’une de ses créations majeures. C’est grâce à lui que la forêt dans laquelle évolue le faon avait cette dimension irréelle, directement inspirée des peintures paysagères de la dynastie Song. 
    Walt Disney était lui-même tombé amoureux des dessins de Wong et l’avait personnellement choisi pour figurer parmi les dessinateurs du film.

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    « Un poème que j’aime beaucoup accompagné de sublimes illustrations de Tyrus Wong… » Douce soirée,

    Eveline

     

     

     

     

     

  • Bloavez mad en ho ti ! Bonne année chez vous!

    Bloavez mad en ho ti ! Bonne année chez vous!

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    Pour cette nouvelle année,
    je vous souhaite de voguer
    vers l’harmonie, le rêve, le bonheur… 

    Bises de Bretagne

    Eveline

    (1/01/ 2019)

     

     

     

  • Nedeleg Laouen ! = Joyeux Noël !

    Nedeleg Laouen ! = Joyeux Noël !

    Je vous souhaite un Joyeux Noël, que cette journée soit douce pour vous et vos proches … Bises bretonnes mes ami(e)s!    Evelinecarte-de-joyeux-noel206254-0

    Noël ! Que nous apportes-tu
    Dans tes bras si fragiles ?
    Un cheval ? Une automobile ?
    Un Pierrot au chapeau pointu ?
    Noël, que nous apportes-tu ?
    Nous apportes-tu dans ta hotte
    Des oranges, du chocolat,
    du pain d’épices, des nougats
    Des pralines, des papillotes ?
    Qu’y a-t-il au fond de ta hotte ?
    Des joujoux, bien sûr, c’est parfait
    Et c’est si bon les friandises !
    Mais, dans tes menottes exquises
    Trouverons-nous d’autres bienfaits ?
    Noël, apporte-nous la Paix !

    Raymond Richard (le plus beau cadeau)