L’arbre va tomber Les branches salissaient les murs Rien ne doit rester Le monsieur veut garer sa voiture Nous, on l’avait griffé Juste pour mettre des flèches et des cœurs Mais l’arbre va tomber Le monde regarde ailleurs
L’arbre va tomber Ça fera de la place au carrefour L’homme est décidé Et l’homme est le plus fort, toujours C’est pas compliqué Ça va pas lui prendre longtemps Tout faire dégringoler L’arbre avec les oiseaux dedans!
Y avait pourtant tellement de gens Qui s’y abritaient Et tellement qui s’y abritent encore Toujours sur nous penché Quand les averses tombaient Une vie d’arbre à coucher dehors
L’arbre va tomber L’homme veut mesurer sa force Et l’homme est décidé La lame est déjà sur l’écorce
Y avait pourtant tellement de gens Qui s’y abritaient Et tellement qui s’y abritent encore Toujours sur nous penché Quand les averses tombaient Une vie d’arbre à coucher dehors
L’arbre va tomber On se le partage déjà Y a rien à regretter C’était juste un morceau de bois Un bout de forêt Avancé trop près des maisons Et pendant qu’on parlait L’arbre est tombé pour de bon!
Y avait pourtant tellement de gens Qui s’y abritaient Et toutes ces nuits d’hiver Quand les averses tombaient T’as dû en voir passer Des cortèges de paumés Des orages, des météores Et toutes ces nuits d’hiver Quand les averses tombaient Une vie d’arbre à coucher dehors À perdre le nord À coucher dehors… à coucher dehors
Francis Cabrel
Ces arbres sont tombés, sous la tempête….Attention danger, ils penchent…. Pauvres vieux arbres près de la chapelle, ils me manquent déjà…. Eveline56
Froid sur ma Bretagne! Jonquilles, primevères brillent sous le soleil qui peine à les réchauffer…. Et j’écoute Stephan Eicher, sa belle voix et cette douce mélodie que je souhaiterais partager avec vous ! Bises bretonnes
Extrait de l’album « L’Envolée ».
♪ Donne-moi Une Seconde ♪ Donne-moi tout ton moi Donne-moi l’éternité Tout me va
Donne-moi la lumière De l’ombre écarte-moi Mets-moi dans tes prières Pardonne-moi
Demande-moi de grandir Demande-moi d’être là Que faire pour te tenir dans mes bras Aide-moi à te mentir, à me servir de toi Laisse l’imbécile sourire qui est en moi
Quel chemin parcourir? Et mener quel combat? Quel serment trahir? Je suis là Presque prêt à mourir Sur un seul mot de toi Vivre sans mal finir Mais je peux pas
Demande-moi de grandir Demande-moi d’être là Que faire pour te tenir dans mes bras Aide-moi à te mentir, à me servir de toi Laisse l’imbécile sourire qui est en moi
Ce matin dans le jardin, dentelle de glace…. Incroyable de beauté et de fragilité.
clic clac…. zoom …
J’aimerais partager avec vous ce beau moment et l’associer au livre de Tarjei Vesaas « Palais de glace »…. chef d’oeuvre poétique !
Dans un paysage de légende façonné par le froid et la glace, au coeur de l’interminable automne norvégien, deux fillettes se découvrent et se reconnaissent. Siss et Unn, Unn et Siss. De caractère apparemment opposé, elles s’attirent et se troublent, jusqu’au soir où, les yeux plongés dans un même miroir, elles scellent un pacte, un lien aussi indéfectible qu’inexplicable, ténu comme un cristal de givre et puissant comme le palais de glace figé au pied de la cascade. Le lendemain, Unn disparaît…
bonne semaine, attention au froid, bises bretonnes ….
Le terme japonais « sumi » signifie encre noire, « e » signifie peinture. L’histoire du sumie : Le sumie est apparu au Japon au XIVème siècle dans les temples zen. Les touches naissent spontanément, elles témoignent directement de la concentration, de l’énergie, de la profondeur, parce que dans cette technique il ne faut pas chercher à embellir les choses mais plutôt à les simplifier. Les sujets essentiels comme les herbes, les animaux, les fleurs, les nature-mortes sont totalement isolés de leur milieu.
Les arts du Japon, petit clin d’œil à Joëlle et à son voyage au pays du Soleil levant ….
Je vous souhaite à tous une belle semaine pleine de créativité et de bonheur…. Bises de Bretagne !!!!
Durant la nuit de Walpurgis, cette nuit de la fin avril où l’on fait brûler des feux pour dire adieu à l’hiver, une femme est tombée d’un balcon, du onzième étage. C’était Charlie, la sœur d’Helene Bergman, mais depuis des années elles ne se parlaient presque plus. Helene n’avait jamais partagé l’obsession de son aînée : découvrir ce qu’il était arrivé à leur mère, disparue en novembre 1977, quelque part en Amérique du Sud. De cette Ing-Marie si belle, il ne reste plus que quelques photographies et le souvenir de ceux qui l’ont aimée. Mais tandis que la police s’apprête à classer la mort de Charlie comme un banal suicide, Helene se dit qu’elle aurait dû révéler certaines choses. Au bout de ces omissions, elle va devoir conduire elle-même une étrange enquête. Pas sur une mort, mais sur deux. Pas seulement sur sa sœur, mais aussi sur sa mère. Pas seulement en Suède, mais aussi en Argentine.
Dans ce roman couronné par le prix du meilleur roman policier suédois 2014, Tove Alsterdal dresse le portrait de femmes aveuglées par leurs désirs comme par leurs peurs. Non, la vie d’une personne ne se trouve pas dans ce qu’elle laisse derrière elle, mais dans ce qu’elle choisit de cacher.
Extrait:
J’ai aimé ce livre qui nous entraine de la Suède vers l’Amérique du Sud, de l’époque actuelle en Suède à celle de la dictature dans les années 70 en Argentine…. Deux sœurs qui souffrent de leur passé, différemment et en s’éloignant l’une de l’autre, une mère disparue 30 ans auparavant et qui les a abandonnées, un père sdf inexistant. Et cette histoire passionnante et douloureuse…. A découvrir
Écrite et composée par Michel Berger en 1987, « Évidemmen »t est un hommage à Daniel Balavoine, mort un an plus tôt dans un accident d’hélicoptère au Mali. Le chanteur était un ami proche du couple. Cette chanson a reçu de nombreuses récompenses et reste l’un des plus grands tubes de France Gall aujourd’hui.
Y a comme un goût amer en nous
Comme un goût de poussière dans tout
Et la colère qui nous suit partout
Y a des silences qui disent beaucoup
Plus que tous les mots qu’on avoue
Et toutes ces questions qui ne tiennent pas debout
Évidemment
Évidemment
On danse encore
Sur les accords
Qu’on aimait tant
Évidemment
Évidemment
On rit encore
Pour les bêtises
Comme des enfants
Mais pas comme avant
Et ces batailles dont on se fout
C’est comme une fatigue, un dégoût
A quoi ça sert de courir partout
On garde cette blessure en nous
Comme une éclaboussure de boue
Qui n’change rien, non, qui change tout
Évidemment
Évidemment
On danse encore
Sur les accords
Qu’on aimait tant
Évidemment
Évidemment
On rit encore
Pour des bêtises
Comme des enfants
Mais pas comme avant
Évidemment
Évidemment
On danse encore
Sur les accords
Qu’on aimait tant
Évidemment
Évidemment
On rit encore
Pour des bêtises
Comme des enfants
Mais pas comme avant
Non
Pas comme avant…. Michel Berger
Hommage à France Gall !!!!
C’est avec énormément d’émotion que J’ai appris le décès de France Gall … décédée le 7 janvier à 70 ans.
J’aimais beaucoup cette femme pour son grand talent, sa persévérance et sa discrétion. Elle a dû affronter, seule , des drames intimes terribles et quand elle en parlait, c’était avec douceur. » Le 2 août 1992, deux mois après la sortie de leur album « Double jeu », Michel Berger, son mari, meurt à 44 ans d’un infarctus. Un cancer du sein frappe France Gall l’année suivante. Elle continue encore la scène mais se retire sur l’île de N’Gor, au Sénégal, après la mort de leur fille Pauline de mucoviscidose en 1997. Pour sa fille Pauline : » Je ne me suis pas consolée de la même manière du départ de Michel et de celui de Pauline, confiait la chanteuse il y a quelques années. Pour Michel, chanter m’a aidée, je me suis noyée dans la musique, le public…. Pauline, non, ça m’a donné envie de me taire. » Sa carrière entre parenthèses, France Gall écoute enfin sa nature : « En choisissant l’ombre, disait-elle, j’écoute ma nature profonde. Même si j’étais portée par l’amour du public, par mon métier, je me suis fait violence pour être dans la lumière. (…) J’ai retrouvé une liberté. Je fuis les contraintes….
Quelques chansons de France Gall :
« Tout pour la musique », « Résiste », « Il jouait du piano debout », « Diego libre dans sa tête », « Cézanne peint », « Babacar », » ce soir je ne dors pas », « si maman si » , » plus haut » etc…
Mais moi Tu vois J’ai toi Tu es ma lumière du jour Tu es mon ultime recours Et je t’appelle au secours Perdu dans la nuit qui m’entoure Mais comment vivre, dans un trou noir Moi j’ai besoin d’y voir Tu es ma lumière du jour Tu es mon ultime amour Si je t’appelle, tu accours Tu es mon premier secours Ma lumière du jour jour Et moi Tu vois J’ai toi Tu es ma lumière du jour Tu es mon ultime recours Et si le poids se fait trop lourd J’appelle ton nom à mon secours Lumière du jour Lumière du jour Lumière du jour ….
En 1983, après dix ans de vie commune, Michel Berger dédie à France Gall « Lumière du jour » , une véritable ode à son épouse ….. ( Michel Berger)
Et dans mes bottes ? Dans mes chaussures ? Une voiture, Dans mes chaussons ? Un ourson. Dans mes baskets ? Une dînette. Dans mes sandales ? Un cheval. Dans mes ballerines ? Des pralines, Et dans mes bottes ? Des papillotes ! Corinne Albaut ( poème appris par Chloé )
Joyeux Noël à tous et à toutes ! Je vous souhaite de l’amour, de la joie et aussi de la bienveillance. BISES BRETONNES
Les petites bougies sous les coquelicots brillent pour Ayden; c’est un petit garçon de 3 ans atteint de la leucodystrophie de type KRABBE, Ayden était en parfaite santé jusqu’à l’ âge de 8 mois….. http://espoir-pour-ayden.com/
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