Ce matin, hommage à la plante emblème de la Bretagne, l’ajonc. Une promenade en famille, sous le soleil hivernal, nous a aéré l’esprit et fait chaud au cœur. En traversant cette lande sauvage, « Coeur d’or et épine d’acier de la Bretagne » nous chantait la poétesse Anjela Duval, le bonheur était là.. bises, douce semaine.. Éveline 😘 💓
Etienne Roda-Gil / julien clerc « terre de France »
Nous sommes des gens Parfois gais Quand on est triste Il fait mauvais Ce sont les choses du temps Qui ont fait nos tempéraments
Tu peux bien changer de nom Le visage de tes régions, de nos frontières Accrocher des fleurs fanées sur nos calvaires, Sur nos calvaires
Tu es ma terre Mon désert qui s’en va Tu es ma terre, ma mère et mon hiver.
Nous sommes des oiseaux géants Nous ne voyageons pas souvent Nous avons l’amour du nid Que certains appellent patrie
Tu peux bien changer de nom Et le cours de tes saisons, de nos rivières Parsemer de tâches bleues le blé qui lève Le blé qui lève Tu es ma terre, mon désert qui s’en va Tu es ma terre, ma mère et mon combat
Tu peux bien changer de nom Inventer des religions et des chimères J’ai dessiné sur ton dos comme un étang Où flotte mes rêves
Tu es ma terre, mon désert qui s’en va Tu es ma terre, ma mère qui est là.
Nous sommes des gens Parfois gais Quand on est triste Il fait mauvais Ce sont les choses du temps Qui ont fait nos tempéraments..
Terre de France est le sixième album studio de Julien Clerc sorti en 1974 les paroles sont signées Étienne Roda-Gil..
« Promenade au bord de l’étang gelé, une mélodie me revient, Julien chante « terre de France.. » bises .. Eveline56
Tout grelottant et tout nu Nouvel an ! Sois le bienvenu ! Peut-être as-tu deux fils de laine Pour la pauvre Madeleine ? Un grain de blé pour le champ Du vieux paysan ? sans doute as-tu un peu de bien Un peu de riz pour l’indien ? Et cachée sous ta mante brune La pierre de Lune ? Pour le Désert la moitié D’ une goutte … d’ une goutte … Et pour le monde entier Qui t’ écoute … qui t’ écoute … Du nord au sud, de branche en brin De l’ Amour … un brin. Tout grelottant et tout nu Nouvel an ! Sois le bienvenu !
Maud-Élisa Givaudan (« Sur trois notes de soleil » – Éditions Saint-Germain des Prés, 1980)
ANNE TERRIOU (dessin)
« Et pour le monde entier Qui t’ écoute … qui t’ écoute …
Du nord au sud,
de branche en brin De l’ Amour … un brin. »
Je vous souhaite une année 2021 lumineuse.. bises bretonnes 💓
Pe trouz war an douar, Pekan a glévan mé Na kaer èo ar moueziou A zeu eus lein an nenu Aeled, oh! Laret d’imp ‘Vit, petra e kanet Peberzh burzug eta Zo digouezet er bed?
Quel est ce chant si pur Qui descend sur la terre? D’où vient ce doux murmure Qui monte dans les airs? Serait-ce la voix d’un ange Aux orgues de lumière Qui chante les louanges D’une nuit de mystère?
Écoutez ce silence Qui règne sur la nuit Voyez comme il s’avance Ce couple qui s’enfuit. Dans le sable et la neige Il cherche un simple abri Et sur ce petit âne C’est la Vierge Marie.
Sous une étoile étrange Voilà que s’accomplit Le miracle de l’ange, L’annonce faite à Marie. Sous le regard des Mages, Des bergers éblouis Au terme du voyage L’enfant Jésus sourit.
Chantons, chantons Noël L’enfant Jésus est né D’amour universel Il vient pour nous parler Chantez peuples fidèles, Enfants du monde entier Chantons, chantons Noël L’amour des hommes est né!
Retour à l’enfance.. Émotion.. chant de Noël traditionnel de Bretagne.
« Gaëtan Roussel revient en musique et nous dévoile « Tu ne savais pas », un nouveau single puissant avant un quatrième album solo qui sortira en 2021.
C’est mon coup de cœur du moment, j’ai aimé cette chanson dès la première écoute, dès les premières notes, les premiers mots. Elle m’a bouleversé..
Gaëtan Roussel est aussi la voix d’un groupe de légende que j’adore « Louise Attaque » .
Eveline
Tu n’savais pas que tu naîtrais un jour Avec une face, un profil Sur un continent, sur une île C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour Tu n’savais pas que tu naîtrais un jour
Tu n’savais pas que tu aimerais un jour A en perdre le sommeil A lui souffler des merveilles C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour Tu n’savais pas que tu aimerais un jour
Tu n’savais pas que tu partirais un jour Sans regarder demain Sans un petit geste de la main C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour Tu n’savais pas que tu partirais un jour
Tu n’savais pas que tu pleurerais un jour La tête sur son épaule L’épaule d’attraction folle C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour Tu n’savais pas que tu pleurerais un jour
Tu n’savais pas que tu rirais un jour Sur la photo, sur une île A la campagne, à la ville C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour Tu n’savais pas que tu rirais un jour
Tu n’savais pas que tu courirais un jour C’est vrai le temps passe Elle est fou cette faute d’orthographe C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour Tu n’savais pas que tu courrais un jour
Tu n’savais pas que tu mourrais un jour Plus d’esprit, plus de corps (corps) Tu n’aurais ni raison ni tort (tort, tort…)
C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour Tu n’savais pas que tu mourrais un jour..
« Elle me rappelle musicalement mon ADN, parce que j’ai l’impression que cette chanson était en moi depuis longtemps, parce qu’elle parle de ce que je ressens, parce qu’elle parle de moi et que je me dis qu’elle parle de nous » explique Gaëtan Roussel.
« Courage courage ! Les beaux jours reviendront. Dans ma chanson, nous n’échappons pas à la fatalité. Mais c’est bien la seule chose qui est inévitable pour l’être humain, tout le reste est perpétuellement à construire. Nous ne savions pas que nous vivrions ces moments si difficiles. Accrochons nous, regardons nous, sourions nous, même du regard. Je vous embrasse donc très fort du bout des yeux. Merci du fond du ❤️ » Gaëtan Roussel.
L’album de Gaëtan Roussel, le quatrième en solo, est prévu pour le printemps prochain.
Douce semaine à vous mes amis (es) , BISES BRETONNES..
« Car à l’époque, et ce n’est pas si vieux, toutes les femmes bretonnes portaient la coiffe. Ainsi il pouvait en exister une ou deux, voire trois différentes, sur un même terroir. Pour un même clan pourrait-on dire, une coiffe pour la vie de tous les jours, une autre coiffe pour les événements et parfois une troisième coiffe pour exprimer le deuil. Parfois il pouvait aussi exister une coiffe sensiblement différente selon que qu’il s’agisse d’une jeune fille ou d’une femme mariée. Les coiffes étaient un langage très expressif pour tous. ( NHU Bretagne)
Elles étaient si belles nos grands-mères portant avec fierté leurs costumes et coiffes. Reste nos cercles celtiques, Charles Fréger a tout compris avec les ombres du passé sur ses photos.
Pas de tristesse, juste un magnifique hommage !!!!
« Voici le doux regard photographique que pose Charles Freger sur les coiffes bretonnes,
bonnets de labeur, coiffes de maison.. coiffes de cérémonie, cathédrales de dentelle,
« Devant l’eau profonde, tu choisis ta vision ; tu peux voir à ton gré le fond immobile ou le courant, la rive ou l’infini ; tu as le droit ambigu de voir et de ne pas voir ; tu as le droit de vivre avec le batelier ou de vivre avec « une race nouvelle de fées laborieuses, douées d’un goût parfait, magnifiques et minutieuses ». La fée des eaux, gardienne du mirage, tient tous les oiseaux du ciel dans sa main. Une flaque contient un univers. Un instant de rêve contient une âme entière. »
Gaston Bachelard, L’eau et les rêves — Essai sur l’imagination de la matière (1942)
Je vous souhaite une douce semaine, beaucoup de courage pour affronter ce vilain virus avec toutes les complications qu’il entraîne !
« Partager un poème de Gérard BOCHOLIER qui nous parle d’une étoile, des yeux d’enfants, retrouver les dessins de JEAN-MICHEL FOLON (1934-2005) son univers si poétique et son imaginaire si créatif, voilà pour oublier, quelques instants seulement, la noirceur du monde en ce moment et tous ceux qui s’envolent là-haut, innocents, nous laissant dans la douleur, l’incompréhension.
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