Ciel tatoué !

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Elle vit sous un grand ciel tatoué
De roses bleues, de roses bleues
Qui n’est jamais, jamais, jamais
Du meme bleu
Oh du meme bleu………Étienne Roda-Gil 

 

Le ciel breton, un soir d’été de ce mois d’août 2017, sous l’œil fasciné de votre flâneuse …. Eveline56

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Pont-Aven

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Gauguin écrit en citant le Bois d’Amour : « L’âme serait portée à la tristesse dans ce cadre tranquille, si un rayon de soleil perçant quand même le feuillage le plus épais ne donnait la sensation de la divine espérance…  ».

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Flâner à Pont Aven, redécouvrir la citée des peintres pour la énième fois et se dire: « que c’est beau » comme si c’était la première visite. ….. J’adore!  Eveline 56

 

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 En hommage à ceux qui m’accueillirent
habitants, hommes, femmes, chênes et genêts de l’Aven…… Xavier Grall

 

-Ne me parlez pas de moi
Sur ma tête mettez une pierre d’argile blanche
Et parlez-moi de la terre …. Xavier Grall

Picasso à Landerneau ……

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le baiser 1929
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Bord de Seine1944
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Notre-Dame de Paris, 1944
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Vase visage et corps

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Ballet 1919

 

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Oiseau (Colombe), 7 janvier 1953
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«Portrait d’Olga dans un fauteuil», Montrouge, printemps 1918
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Jacqueline Picasso, 1957
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Jacqueline Picasso, 1957
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Marie-Thérèse Picasso 1939

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femme au chien

 

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Femme au chignon vert 1970…. homme à la moustache 1971
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Autoportrait Picasso…. portrait Jacqueline

 

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Minotaure et nu 1933
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Composition avec masque et gant 1957

 

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Picasso 1906 autoportrait
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Picasso 1965

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 Picasso se dévoile à travers les toiles et les dessins appartenant à sa fille. 

Découverte des tableaux de Picasso aux différentes périodes de son œuvre . Rare et beau…. 

Voici les photos, pêle-mêle, de notre visite au musée de Landerneau; pas de chronologie, juste le regard d’une flâneuse Bretonne curieuse et muette d’admiration devant un si grand talent……. Eveline56

Mon tableau préféré: « le baiser » et vous ?

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Soazig Aaron « Le non de Klara »

L’histoire : C’est par le journal qu’a tenu Angelika, sa belle-sœur et amie pendant l’été 1945 que l’on va suivre l’histoire de Klara, rescapée d’Auschwitz. Le récit transcrit la parole de celle qui a vu, vécu l’insoutenable. Klara n’est plus que refus et indifférence à la vie. Elle ne peut se résoudre à rejoindre les vivants elle qui se considère comme morte, elle qui se sent coupable d’exister encore. Trop de limites ont été franchies. Klara rejette tout, l’étoile jaune qu’elle ne veut pas voir comme une faute transmise de génération en génération, sa langue maternelle, l’allemand, qu’elle ne peut plus prononcer. Elle refuse même de revoir sa fille de 3 ans mise au monde clandestinement avant sa déportation.

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Extraits :

« A l’intérieur je ne suis que mort, j’ai un goût de mort, je pue la mort, pour longtemps encore, peut-être pour toujours. Les enfants le sentent. Je ne veux pas qu’elle renifle cette odeur qu’elle n’a pas encore eu dans le nez. « 

« Comprenez. Je ne rejette pas ma fille. C’est moi que je rejette en dehors de sa vie à elle, pour sa vie à elle. »

« Moi morte, elle ne subit aucun abandon. C’est ce que je veux. »


Mon avis :

« Très tôt dans ma vie, j’ai voulu savoir pourquoi et comment une telle horreur était possible!!!! J’ai lu des ouvrages sur la shoah, beaucoup. Mais c’est en 2002 que j’ai découvert « Le Non de Klara » et c’est ce livre de Soizic Aaron, court récit qui m’a fait ressentir la plus forte émotion, la  tristesse absolue  face à la souffrance inimaginable de Klara ….

Comment survivre à l’horreur quand on se sent déjà mort ?

« Klara ne dit rien, ne mange pas, ne dort pas, déambule toutes les nuits, d’un mur à l’autre du salon, et refuse… »

Eveline56


Soazig Aaron est née à Rennes. Elle a travaillé quelques années dans une librairie parisienne et vit actuellement à la campagne.
Le Non de Klara est son premier récit publié.

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Bel été…. an hañv

Les champs de blés mauves et les près rouge sang
Le tronc des arbres bleu le feuillage ocre ou brun
Les agneaux verts les chèvres jaunes et les vaches argentées
Le ruisseau de mercure et la mare de plomb
La ferme en sucre roux l’étable en chocolat
Pourquoi pas pourquoi pas pourquoi pas pourquoi pas

Raymond Queneau, « Apprendre à voir », dans Battre la campagne, 1968

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Je vous souhaite à tous un doux été ….

♥ a-greiz kalon 

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Le regard……………….

 

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“La plénitude de l’amour du prochain, c’est simplement d’être capable de lui demander : Quel est ton tourment »  Simone Veil………..

 

 

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« Le danger n’est plus qu’on ne parle pas de la Shoah, mais qu’on en parle à mauvais escient » Simone Veil

 

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Simone Veil s’est éteinte ce vendredi 30 juin, à l’âge de 89 ans. Elle a été mariée pendant 67 ans à Antoine Veil, le père de ses trois fils. Il s’est éteint en 2013…. 

 

 

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Simone Veil à l’Académie française ( Antoine Veil si fier de son épouse)….

 

Son regard, le regard de Simone Veil m’a toujours accompagné car ma mère l’admirait beaucoup et elle m’a transmis son attachement à cette femme rare . Larmes de souvenirs !!! Eveline56

 

 

 

 

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Ce matin chaud et lumineux, un moment magique, mon œil de flâneuse s’est posé sur une minuscule fleur de jasmin. Elle semblait danser toute fragile, suspendu à un fil. Une toile d’araignée brillait au dessus d’elle. J’ai pensé à la fragilité de la vie….                     

Eveline56

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Chaleur…. »tommder »

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Chaleur
Tout luit, tout bleuit, tout bruit,
Le jour est brûlant comme un fruit
Que le soleil fendille et cuit.
Chaque petite feuille est chaude
Et miroite dans l’air où rôde
Comme un parfum de reine-claude.
Du soleil comme de l’eau pleut
Sur tout le pays jaune et bleu
Qui grésille et oscille un peu.
Un infini plaisir de vivre
S’élance de la forêt ivre,
Des blés roses comme du cuivre.
Anna de Noailles (« L’ombre des jours » – Editions Calmann-Lévy, 1902)

« Le soleil brille, je me promène sur la falaise…. « clic clac » …. photos pour vous »                          

♥ Eveline56 277bd5339850f082033498a6353345a0--bretagne-france-breton

Pascal Jaouen « le brodeur bleu »

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Pascal Jaouen est né en 1962. Ce finistérien natif de Quimperlé est émerveillé durant son enfance par les costumes traditionnels bretons que portent les personnes âgées le dimanche.
A huit ans, il s’inscrit au cercle celtique de sa commune.  À dix-huit ans, il se confectionne lui-même un costume brodé. Sa passion pour la broderie ne va jamais le quitter alors…..

Il entre à 22 ans dans le cercle celtique de Pont l’Abbé et il en est même le président pendant sept ans. Ce cercle celtique fait partie d’une confédération qui regroupe de nombreux cercles celtiques dans la région. C’est dans ce contexte que Pascal Jaouen fait une rencontre, Vivianne Hélias, qui est dans cette même confédération. Il veut une tenue de baptême pour sa fille,  Vivienne lui apporte son savoir faire. L’idée de créer son entreprise fait petit à petit son chemin….
Dans le même temps, pour gagner sa vie, Pascal Jaouen est jardinier paysagiste à la ville de Quimper.

Il est conscient à ce moment que la tradition se perd. En 1995, il monte son entreprise qui s’appelle « l’école de broderie d’Art de Quimper ». Au départ, il était seul. Maintenant il y a 30 écoles. En 2003, Il ouvre un atelier de confection et propose aux particuliers des créations personnalisées pour des robes de mariées, ou des costumes. Pascal Jaouen a ouvert il y a 3 ans, une boutique de prêt à porter à Brest et dans le même temps, il crée des tenues de scènes pour Nolwenn Leroy entre autres.
En 2013, on lui remet les insignes de chevalier dans l’ordre de la légion d’honneur.

Le Brodeur Bleu est le titre d’un livre écrit par Pascal Jaouen en 2005, et c’est également son surnom. Cela fait référence au pays Glazik, qui signifie ‘’petit bleu’’ en breton, en référence à la couleur des costumes traditionnels dans ce pays proche de Quimper.

Quand chaque battement de cœur est un point de chaînette….

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20170611_165833« Je me suis servie d’un décors naturel, mon jardin, afin de vous présenter Pascal Jaouen; j’aime tant son travail de mémoire pour garder notre richesse patrimoniale « Eveline56 ♥

http://www.pascaljaouen.com/

http://www.ecoledebroderie.com/

http://actus.pascaljaouen.com/exposition-pascal-jaouen-brest-2016/

http://boutique.pascaljaouen.com/mercerie/

 

 

 

 

Partout la musique vient….

Le plus haut attentat que puisse faire un homme,
C’est de lier la France ou de garrotter Rome
C’est, quel que soit le lieu, le pays, la cité,
D’ôter l’âme à chacun, à tous la liberté….

Victor Hugo ….Jersey, novembre 1852.

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Partout la musique vient
Partout la musique va
Le Titanic se souvient
Que la musique était là

Sur le navire qui chavire
Le grand bateau qui prend l’eau
Quelques mots.

Pour l’orchestre pris au piège
Du lent naufrage dans le noir
Jouer avec vous ce soir
Messieurs, fut un privilège

Partout la musique vient
Partout la musique va
Les soldats le savent bien
La musique marche au pas

Le joli son du clairon
Le beau discours du tambour
Et un jour

La musique s’en va-t’en guerre
Et au rythme des canons
Elle chante dans les sillons
Qu’abreuvent les militaires

 Partout la musique vient
Partout la musique va
Au terminus de ces trains
Dont personne ne reviendra

Pauvre car de voyageurs
Triste ensemble de corps qui tremblent
Il me semble

Qu’une musique coupable
D’étouffer en mélodie
Les derniers cris d’agonie
D’un génocide indéniable
Mériterait en pénitence
Plus d’une minute de silence……

Alex Beaupin / Julien Clerc

« Tragique attentats, noirs dessins de Nicoletta Ceccoli et toujours, toujours la musique »…..

2017-06-01 22.40.23       Eveline56

Bernard Jeunet

Biographie : Bernard Jeunet est né à Lorient en 1956.
Il vit aujourd’hui à Quimper. « Sculpteur de papier » , Il ne travaille qu’à la main et avec des matériaux de récupération tout à fait simples, cartons, krafts, papiers…
Il sculpte avec minutie des réalisations inspirées des gens, des paysages, de diverses scènes de vie….

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Poésie, tendresse, rêve…. un univers pour moi: les papiers sculptés de Bernard Jeunet ♥♥ Eveline56

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GOUEL LAOUEN MAMMIG ♥

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Bonne Fête à toutes les mamans du blog !!!!

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Je l’appelais  » mamm », elle me répondait  » merc’h »….

Mamm n’est plus là, plus personne ne m’appelle « merch »……….

Gouel Laouen Mamm ! Bonne Fête Maman!

course d’escargots de mer….

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« J’ai assisté ce matin à une course très lente, celle des escargots de mer. C’était sur le grand circuit de la plage,  beau moment de bravoure et d’humour ! Merci messieurs pour votre lenteur, vous êtes un exemple pour nous les humains qui courront partout, sans connaitre le bonheur de l’indolence !  Eveline56

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Sérénité……

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« Sérénité »

 

 

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St Thérèse de Lisieux, 1931

Biographie :
Né à Nantes le 17 septembre 1871 dans une famille de propriétaires, Edgard Maxence grandit dans un univers où rien ne le prédestine à une vie d’artiste. On ignore d’où vient la vocation de Maxence, mais la proximité de sa mère, Estelle Boquien, avec le milieu culturel nantais est peut-être l’un des facteurs qui l’a mené vers une carrière artistique. De plus au cours de sa scolarité à l’Externat des Enfants nantais, il suivit les cours de dessin de l’abbé Sotta (premier maître d’Élie Delaunay) qui a sans doute été à l’origine de sa vocation artistique.
En 1891, Maxence est reçu au concours d’entrée à l’École des Beaux-Arts de Paris. Il s’inscrit tout d’abord dans l’atelier d’Élie Delaunay puis, à la mort de ce dernier, dans celui de Gustave Moreau. La rencontre entre Maxence et Moreau est décisive pour l’artiste qui restera dans l’atelier de son maître jusqu’en 1896 et demeurera fidèle à ses enseignements jusqu’à sa mort.
Le parcours de Maxence à l’École des Beaux-Arts est brillant : reçu Premier Logiste en 1893 puis premier prix de figure d’expression en 1894. Malgré tout, il est éliminé dès le premier tour du Prix de Rome en 1895 ; cet échec détermina certainement le chemin artistique qu’il choisit d’emprunter par la suite.
Très jeune Maxence se démarque de ses contemporains par son goût pour les portraits. A partir de 1893, il expose régulièrement au Salon des Artistes français et participe aux Salons de la Rose+Croix de 1895 à 1897. Sa peinture est alors très liée au mouvement symboliste auquel il emprunte ses thèmes. Il choisit de s’inspirer des légendes bretonnes, de sujets ambigus et obscurs, de processions rêveuses, de visages oniriques… Il est simultanément nourrit de sa culture chrétienne et de ses racines celtiques.
Sa palette est variée : il utilise des rouges grenats, des verts émeraudes, des jaunes sourds. De plus, il utilise des médiums très variés, soit de l’huile, soit de la cire, parfois même les deux mêlées. La tempéra, la feuille d’or, la gouache et le fusain donnent un aspect singulier à ses œuvres et accentuent l’aspect primitif de ses scènes mystiques en dépit du traitement toujours réaliste des visages.

 

 

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« Jeune fille en prière »

 

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« Portrait de Bernadette Soubirou »

 

 

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« Vierge en prière », 1904

 

J’aimerais vous apporter un peu de sérénité grâce aux visages peints par Edgar Maxence…..

image à la une  ……..

Eveline56

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Avec le Temps………….

 

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DSC00705.JPGAvec le temps…

Avec le temps, va, tout s’en va

On oublie le visage et l’on oublie la voix

Le coeur, quand ça bat plus, c’est pas la peine d’aller

Chercher plus loin, faut laisser faire et c’est très bien

Avec le temps…

Avec le temps, va, tout s’en va

L’autre qu’on adorait, qu’on cherchait sous la pluie

L’autre qu’on devinait au détour d’un regard

Entre les mots, entre les lignes et sous le fard

D’un serment maquillé qui s’en va faire sa nuit

Avec le temps tout s’évanouit

Avec le temps…

Avec le temps, va, tout s’en va

Même les plus chouettes souvenirs ça t’as une de ces gueules

A la Galerie je farfouille dans les rayons de la mort

Le samedi soir quand la tendresse s’en va tout seule

Avec le temps…

Avec le temps, va, tout s’en va

L’autre à qui l’on croyait pour un rhume, pour un rien

L’autre à qui l’on donnait du vent et des bijoux

Pour qui l’on eût vendu son âme pour quelques sous

Devant quoi l’on se traînait comme traînent les chiens

Avec le temps, va, tout va bien

Avec le temps…

Avec le temps, va, tout s’en va

On oublie les passions et l’on oublie les voix

Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens

Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid

Avec le temps…

Avec le temps, va, tout s’en va

Et l’on se sent blanchi comme un cheval fourbu

Et l’on se sent glacé dans un lit de hasard

Et l’on se sent tout seul peut-être mais peinard

Et l’on se sent floué par les années perdues

Alors vraiment

Avec le temps on n’aime plus.

«Avec le temps» de Léo Ferré : Paroles écrites et chanson composée en 1969……..

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https://www.youtube.com/watch?v=9TvDyVhXv58

J’ai choisi une femme pour cette version, Dalida …………

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Eveline56

Rendez-vous dans le noir « Otsuichi »

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Michiru a perdu l’usage de la vue dans un accident et vit recluse dans une grande maison, comme dans un oeuf de ténèbres. Un jour, elle apprend qu’un meurtre vient d’être commis à la gare toute proche. Peu de temps après, la jeune fille sent une présence dans la maison et comprend qu’un intrus s’est introduit chez elle. Progressivement, dans l’obscurité et le silence, se noue une étrange relation entre celui qui se cache et celle qui ne voit pas.

C’était comme si les ténèbres avaient soudainement pris forme et bougé. Il était là.

Un huis clos où le noir prend vie et brouille nos sens jusqu’au vertige, et un thriller psychologique sans effusion de sang ni violence, fondé sur la découverte progressive de deux êtres coupés du monde et voués à la solitude.

extrait:

« Sous les yeux d’Akihiro, un flocon de neige tomba dans la main de la jeune femme. Sa blancheur s’évanouit aussitôt, laissant place à une goutte d’eau translucide. Il était témoin d’un instant précieux. Il aurait voulu continuer à marcher ainsi à l’infini. La lente descente des flocons aériens vers le sol qui les absorbait lui rappelait que, malgré tout, le temps poursuivait son cours. « 

« Elle restait souvent plusieurs jours sans adresser la parole à quiconque. Son temps libre, quand elle ne s’occupait pas du ménage ou de la lessive, elle le passait souvent allongée sur les tatamis du salon, le corps ramassé en position fœtale. Elle se disait bien qu’il devait survenir une multitude de choses de par le monde, mais ainsi enveloppée dans l’obscurité, elle se sentait parfaitement coupée de tout cela.
Elle, elle avait la maison et les ténèbres qui l’emplissaient. C’était son monde à elle, compact, dépouillé de toute autre chose. »

mon avis:

C’est en me promenant dans ma bibliothèque,  passant d’un livre à l’autre que j’ai vu ce petit livre de poche et il m’a intrigué; quand j’ai lu le résumé qui disait  » un thriller psychologique sans effusion de sang ni violence » ( je venais de finir un policier plutôt violent) je me suis décidée à l’emprunter. Et je n’ai pas été déçue. J’ai beaucoup aimé ce roman, la lecture est très simple, l’histoire touchante. Je me suis attachée aux personnages si solitaires… Eveline56 

Demoiselle COCCINELLE « buocʼhig-Doue « 

20170510_142413J’aimerais vous offrir ces photos d’une demoiselle coccinelle tranquillement installée dans mon jardin; je n’ai pas voulu la déranger longtemps et en deux petits « clic clac »:  souhait de  bonheur pour vous mes amies (amis) du blog ….Eveline56

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forêt…..ar c’hoad

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Arbres de la forêt, vous connaissez mon âme.
Victor Hugo
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Penser, c’est chercher des clairières dans une forêt.
Jules Renard

 

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Légèreté de l’oiseau qui n’a pas besoin pour chanter de posséder la forêt, pas même un seul arbre.
Christian Bobin
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« La civilisation est un produit naturel, tout comme l’état sauvage ; ce sont des fleurs différentes poussées dans la même forêt »
       Remy de Gourmont
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« il y a dans la forêt des bruits qui ressemblent à des paroles »
       Jean Giono
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« La ville écrase la forêt pour y installer son décor sans songer au bruit que ferait le chant de tous les oiseaux morts…..
Francis Blanche
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Merlin avait besoin de solitude, de silence et de recharger ses forces. Il sourit à l’évocation de ses amis les arbres et se retrouva au milieu d’eux, dans sa chère forêt de Brocéliande. Il s’assit sur son pommier……….. BARJAVEL  » L’Enchanteur »

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« Dans le silence du vent »

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Dans une réserve obijwé du Dakota du Nord, à la fin des années 1980, Geraldine est agressée, battue, violée. Traumatisée, elle s’enferme dans le silence. Pour Joe, son fils, 13 ans, la vie ne sera plus comme avant. Devant la lenteur de l’enquête, il décide, avec ses amis, de mener ses propres recherches. Qui a violé sa mère ? Où l’agression a-t-elle été commise ? Pourquoi son père, juge au tribunal tribal, ne peut-il poursuivre des non-amérindiens ? Une quête qui marquera pour Joe la fin de l’innocence.

Récompensé par la plus prestigieuse distinction littéraire des Etats-Unis, le National Book Award, élu meilleur livre de 2012 par les libraires américains, le roman de Louise Erdrich explore avec une remarquable intelligence la notion de justice à travers la voix d’un adolescent indien.

Extrait:

« Et voilà ce que je n’ai pas compris à l’époque, mais que je comprends aujourd’hui – la solitude. J’avais raison, dans cette histoire, il n’y avait que nous trois. Ou nous deux. Personne d’autre, ni Clémence, ni même maman, ne se souciaient autant que nous de ma mère. Personne d’autre ne pensait à elle jour et nuit. Personne d’autre ne savait ce qui lui arrivait. Personne d’autre ne voulait à tout prix autant que nous deux, mon père et moi ,retrouver notre vie. Revenir au Temps d’Avant. »

“Elle s’était éloignée en flottant, de sorte que nous ne savions comment la récupérer.”


Comment sortir indemne de ce livre qui nous parle de la communauté amérindienne et de l’agression sexuelle d’une femme sur une réserve. L’époux, juge, s’en remet à la justice, un système légal particulier aux Indiens mais établi par les Blancs. Joe, leur fils de 13 ans, mène l’enquête de son côté et rêve de venger sa mère……. C’est noir, puissant et plein d’espoir !!!! EVELINE56


 

 

 

 

 

 

An hini a garan : Chanson à celle que j’aime tant………..

An hini a garan

An hini a garan, gwechall bihan er gêr,
Pa oamp tostig an eil, an eil ouzh egile ! 
Va c’halon ne gare, gare nemet unan
Pa oan bihan er gêr an hini a garan.

An hini a garan, ‘m eus kollet da viken,
‘Mañ degouezhet pell ha ne zistroio ken,
Ha setu ma kanan, kanan keti ketañ ,
Ha setu ma kanan d’an hini a garan.

An hini a garan, un deiz ‘n eus va losket
Aet eo d’ar broioù pell, d’ur vro n’an’vezan ket
Aet eo d’ar broioù pell da c’hounit e vara.
Kollet, kollet un deiz, an hini a garan…

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chant:  Denez PRIGENT

Celle que j’aime tant

Celle que j’aime tant, j’aimais sa douce voix
Quand nous étions si près, elle si près de moi,
Mon cœur n’en aimait qu’une, une seule, et j’entends
Toujours sa douce voix, celle que j’aime tant.

Celle que j’aime tant est perdue à jamais ;
Elle est partie si loin, ne reviendra pas mais
Je l’appelle en chantant, et je chuchote au vent,
Je l’appelle en chantant, celle que j’aime tant.

Celle que j’aime tant, un soir elle m’a laissé,
Pour des pays lointains qui n’ont pas de passé,
Pour des pays lointains et leur pain du migrant ;
Perdue, perdue un soir, celle que j’aime tant……

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J’aimerais vous faire découvrir la chanson traditionnelle Bretonne à travers la voix de l’un de nos plus talentueux chanteur breton, Denez Prigent.

Mon premier clip photos avec MALZENN « en invitée spéciale » ….

 

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