Le terme japonais « sumi » signifie encre noire, « e » signifie peinture. L’histoire du sumie : Le sumie est apparu au Japon au XIVème siècle dans les temples zen. Les touches naissent spontanément, elles témoignent directement de la concentration, de l’énergie, de la profondeur, parce que dans cette technique il ne faut pas chercher à embellir les choses mais plutôt à les simplifier. Les sujets essentiels comme les herbes, les animaux, les fleurs, les nature-mortes sont totalement isolés de leur milieu.
Les arts du Japon, petit clin d’œil à Joëlle et à son voyage au pays du Soleil levant ….
Je vous souhaite à tous une belle semaine pleine de créativité et de bonheur…. Bises de Bretagne !!!!
Durant la nuit de Walpurgis, cette nuit de la fin avril où l’on fait brûler des feux pour dire adieu à l’hiver, une femme est tombée d’un balcon, du onzième étage. C’était Charlie, la sœur d’Helene Bergman, mais depuis des années elles ne se parlaient presque plus. Helene n’avait jamais partagé l’obsession de son aînée : découvrir ce qu’il était arrivé à leur mère, disparue en novembre 1977, quelque part en Amérique du Sud. De cette Ing-Marie si belle, il ne reste plus que quelques photographies et le souvenir de ceux qui l’ont aimée. Mais tandis que la police s’apprête à classer la mort de Charlie comme un banal suicide, Helene se dit qu’elle aurait dû révéler certaines choses. Au bout de ces omissions, elle va devoir conduire elle-même une étrange enquête. Pas sur une mort, mais sur deux. Pas seulement sur sa sœur, mais aussi sur sa mère. Pas seulement en Suède, mais aussi en Argentine.
Dans ce roman couronné par le prix du meilleur roman policier suédois 2014, Tove Alsterdal dresse le portrait de femmes aveuglées par leurs désirs comme par leurs peurs. Non, la vie d’une personne ne se trouve pas dans ce qu’elle laisse derrière elle, mais dans ce qu’elle choisit de cacher.
Extrait:
J’ai aimé ce livre qui nous entraine de la Suède vers l’Amérique du Sud, de l’époque actuelle en Suède à celle de la dictature dans les années 70 en Argentine…. Deux sœurs qui souffrent de leur passé, différemment et en s’éloignant l’une de l’autre, une mère disparue 30 ans auparavant et qui les a abandonnées, un père sdf inexistant. Et cette histoire passionnante et douloureuse…. A découvrir
Écrite et composée par Michel Berger en 1987, « Évidemmen »t est un hommage à Daniel Balavoine, mort un an plus tôt dans un accident d’hélicoptère au Mali. Le chanteur était un ami proche du couple. Cette chanson a reçu de nombreuses récompenses et reste l’un des plus grands tubes de France Gall aujourd’hui.
Y a comme un goût amer en nous
Comme un goût de poussière dans tout
Et la colère qui nous suit partout
Y a des silences qui disent beaucoup
Plus que tous les mots qu’on avoue
Et toutes ces questions qui ne tiennent pas debout
Évidemment
Évidemment
On danse encore
Sur les accords
Qu’on aimait tant
Évidemment
Évidemment
On rit encore
Pour les bêtises
Comme des enfants
Mais pas comme avant
Et ces batailles dont on se fout
C’est comme une fatigue, un dégoût
A quoi ça sert de courir partout
On garde cette blessure en nous
Comme une éclaboussure de boue
Qui n’change rien, non, qui change tout
Évidemment
Évidemment
On danse encore
Sur les accords
Qu’on aimait tant
Évidemment
Évidemment
On rit encore
Pour des bêtises
Comme des enfants
Mais pas comme avant
Évidemment
Évidemment
On danse encore
Sur les accords
Qu’on aimait tant
Évidemment
Évidemment
On rit encore
Pour des bêtises
Comme des enfants
Mais pas comme avant
Non
Pas comme avant…. Michel Berger
Hommage à France Gall !!!!
C’est avec énormément d’émotion que J’ai appris le décès de France Gall … décédée le 7 janvier à 70 ans.
J’aimais beaucoup cette femme pour son grand talent, sa persévérance et sa discrétion. Elle a dû affronter, seule , des drames intimes terribles et quand elle en parlait, c’était avec douceur. » Le 2 août 1992, deux mois après la sortie de leur album « Double jeu », Michel Berger, son mari, meurt à 44 ans d’un infarctus. Un cancer du sein frappe France Gall l’année suivante. Elle continue encore la scène mais se retire sur l’île de N’Gor, au Sénégal, après la mort de leur fille Pauline de mucoviscidose en 1997. Pour sa fille Pauline : » Je ne me suis pas consolée de la même manière du départ de Michel et de celui de Pauline, confiait la chanteuse il y a quelques années. Pour Michel, chanter m’a aidée, je me suis noyée dans la musique, le public…. Pauline, non, ça m’a donné envie de me taire. » Sa carrière entre parenthèses, France Gall écoute enfin sa nature : « En choisissant l’ombre, disait-elle, j’écoute ma nature profonde. Même si j’étais portée par l’amour du public, par mon métier, je me suis fait violence pour être dans la lumière. (…) J’ai retrouvé une liberté. Je fuis les contraintes….
Quelques chansons de France Gall :
« Tout pour la musique », « Résiste », « Il jouait du piano debout », « Diego libre dans sa tête », « Cézanne peint », « Babacar », » ce soir je ne dors pas », « si maman si » , » plus haut » etc…
Mais moi Tu vois J’ai toi Tu es ma lumière du jour Tu es mon ultime recours Et je t’appelle au secours Perdu dans la nuit qui m’entoure Mais comment vivre, dans un trou noir Moi j’ai besoin d’y voir Tu es ma lumière du jour Tu es mon ultime amour Si je t’appelle, tu accours Tu es mon premier secours Ma lumière du jour jour Et moi Tu vois J’ai toi Tu es ma lumière du jour Tu es mon ultime recours Et si le poids se fait trop lourd J’appelle ton nom à mon secours Lumière du jour Lumière du jour Lumière du jour ….
En 1983, après dix ans de vie commune, Michel Berger dédie à France Gall « Lumière du jour » , une véritable ode à son épouse ….. ( Michel Berger)
Et dans mes bottes ? Dans mes chaussures ? Une voiture, Dans mes chaussons ? Un ourson. Dans mes baskets ? Une dînette. Dans mes sandales ? Un cheval. Dans mes ballerines ? Des pralines, Et dans mes bottes ? Des papillotes ! Corinne Albaut ( poème appris par Chloé )
Joyeux Noël à tous et à toutes ! Je vous souhaite de l’amour, de la joie et aussi de la bienveillance. BISES BRETONNES
Les petites bougies sous les coquelicots brillent pour Ayden; c’est un petit garçon de 3 ans atteint de la leucodystrophie de type KRABBE, Ayden était en parfaite santé jusqu’à l’ âge de 8 mois….. http://espoir-pour-ayden.com/
» J’aimerais rendre hommage à Johnny Hallyday en partageant avec vous une chanson peu connue du grand public, écrite par Philippe Labro (en 1970) et accompagnée par la magnifique « 7ème symphonie de Beethoven »…. Labro décrit, avec des paroles puissantes et simples, l’angoisse d’un être humain dans un monde post-apocalyptique et l’interprétation de Johnny est bouleversante. (chanson culte 100% écolo )
J’aimais aussi quand il nous chantait Diego, l’envie, Quelque chose de Tennessee etc…. et surtout « oh Marie » ma préférée…. et vous votre chanson préférée de Johnny ? Eveline56
POEME SUR LA 7ème
Johnny Hallyday Paroles: Philippe Labro. Musique: Ludwig van Beethoven
Qui a couru sur cette plage ? Elle a dû être très belle Est-ce que son sable était blanc ? Est-ce qu’il y avait des fleurs jaunes Dans le creux de chaque dune ? J’aurais bien aimé toucher du sable Une seule fois entre mes doigts
Qui a nagé dans cette rivière ? Vous prétendez qu’elle était fraîche Et descendait de la montagne ? Est-ce qu’il y avait des galets Dans le creux de chaque cascade ? J’aurais aimé plonger mon corps Une seule fois dans une rivière
Dites, ne me racontez pas d’histoires ! Montrez-moi des photos pour voir Si tout cela a vraiment existé
Vous m’affirmez Qu’il y avait du sable Et de l’herbe Et des fleurs Et de l’eau Et des pierres Et des arbres Et des oiseaux ? Allons, ne vous moquez pas de moi !
Qui a marché dans ce chemin ? Vous dites qu’il menait à une maison Et qu’il y avait des enfants qui jouaient autour ? Vous êtes sûrs que la photo n’est pas truquée ? Vous pouvez m’assurer que cela a vraiment existé ? Dites-moi, allons, ne me racontez plus d’histoires ! J’ai besoin de toucher et de voir pour y croire
Vraiment, c’est vrai ! Le sable était blanc ? Vraiment, c’est vrai ! Il y avait des enfants Des rivières Des chemins Des cailloux Des maisons ? C’est vrai ? Ça a vraiment existé ? Ça a vraiment existé, vraiment…
J’ai choisi Les créations de « Brin Levinson » en illustration…. « Une vision onirique et envoûtante de la fin du monde où les animaux sauvages viennent peupler les vestiges de notre civilisation. «
Née à Auxerre en 1883. est l’une des grandes poétesses du XXème siècle, admirée par Valéry, Montherlant ou Aragon.
Elle a chanté Auxerre dans ses recueils de poèmes et ses écrits en prose. Sa poésie, tour à tour tourmentée ou enjouée, s’inspire de la vie quotidienne ou exprime le combat du doute et de la foi. « J’aurais aimé être lièvre, et j’aurais été toute ma vie chien attaché » peut-on lire sur le socle de la statue élevée en son honneur par François Brochet, près de la Tour de l’Horloge. En 1960, le Général de Gaulle lui décerne la Croix d’Officier de la Légion d’Honneur. Elle fut également Commandeur des Arts et des Lettres. Elle s’éteignit à Auxerre en 1967 et légua la toute propriété de son œuvre littéraire à la Société des Sciences Historiques et Naturelles de l’Yonne à Auxerre.
« Le plus beau chant est celui qui contient le plus grand silence. «
« Pourquoi n’avons-nous pas en poésie des demi-soupirs, des soupirs, des pauses, des points d’orgue pour marquer le temps plus ou moins prolongé de ces silences qui sont presque tout en poésie comme ils sont tout en musique (…) En vers, un point, une virgule qui indiquent l’arrêt du sens n’ouvrent pas assez d’entrée et de durée d’un silence. Faute de mieux j’ai souvent employé le point suspensif (…) On ne pourrait pas régler par le nombre de points suspensifs la durée plus ou moins pathétique du silence ? mais ce serait toute une révolution ! »
» J’ai cherché un pays pour vivre. J’ai longtemps marché, je vieillis, je ne l’ai pas trouvé encore. Je cherche un pays pour mourir. J’y veux un grand soleil pour qu’en m’endormant mon cœur ait chaud, j’y veux une terre douce et secrète qui me prenne, me couvre, me cache. O bonne terre, tous m’ont fait mal – mes amis plus que les autres – mais ne le dis à personne. Sur moi fais pousser l’épine pour que nul ne trouve ma tombe et que n’y puissent couler sur moi les larmes de ceux que j’aimai, leurs gentilles larmes sans douleur… Elles me feraient trop mal encore. Laisse plutôt tomber sur moi la longue pluie triste, la pluie vraie. «
Lors de mon séjour à Auxerre, j’ai découvert cette statue !!!! Intriguée par cette dame avec chapeau et écharpe, petite Mary Poppins d’Auxerre, j’ai découvert qu’elle était poète. A la lecture du texte ci-dessus, quelle émotion….
Je vous souhaite une belle semaine …. Bises bretonnes 🙂
Gros bisous à ma famille d’Auxerre et de ses environs….. 😉
Ce dimanche soir, j’écoute Nolwenn …. J’aime beaucoup sa voix. Elle me touche depuis toujours; elle a tracé son chemin toute seule, avec ses influences, son amour pour la Bretagne et ses amis Voulzy, Souchon, Alan Stivell , Kersauson ( pas simple de plaire à ces deux bretons !!!!). Après cinq années de silence, « Gemme », son nouvel album aux sonorités pop est un condensé de ce que Nolwenn compose depuis près de dix ans maintenant. Elle a dédié ce disque à son petit garçon Marin né cet été. Je vous ai choisi trois extraits qui me touchent tout particulièrement. Je suis heureuse de partager avec vous ce coup de cœur !
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