Chaleur Tout luit, tout bleuit, tout bruit, Le jour est brûlant comme un fruit Que le soleil fendille et cuit. Chaque petite feuille est chaude Et miroite dans l’air où rôde Comme un parfum de reine-claude. Du soleil comme de l’eau pleut Sur tout le pays jaune et bleu Qui grésille et oscille un peu. Un infini plaisir de vivre S’élance de la forêt ivre, Des blés roses comme du cuivre. Anna de Noailles (« L’ombre des jours » – Editions Calmann-Lévy, 1902)
« Le soleil brille, je me promène sur la falaise…. « clic clac » …. photos pour vous »
Pascal Jaouen est né en 1962. Ce finistérien natif de Quimperlé est émerveillé durant son enfance par les costumes traditionnels bretons que portent les personnes âgées le dimanche.
A huit ans, il s’inscrit au cercle celtique de sa commune. À dix-huit ans, il se confectionne lui-même un costume brodé. Sa passion pour la broderie ne va jamais le quitter alors…..
Il entre à 22 ans dans le cercle celtique de Pont l’Abbé et il en est même le président pendant sept ans. Ce cercle celtique fait partie d’une confédération qui regroupe de nombreux cercles celtiques dans la région. C’est dans ce contexte que Pascal Jaouen fait une rencontre, Vivianne Hélias, qui est dans cette même confédération. Il veut une tenue de baptême pour sa fille, Vivienne lui apporte son savoir faire. L’idée de créer son entreprise fait petit à petit son chemin….
Dans le même temps, pour gagner sa vie, Pascal Jaouen est jardinier paysagiste à la ville de Quimper.
Il est conscient à ce moment que la tradition se perd. En 1995, il monte son entreprise qui s’appelle « l’école de broderie d’Art de Quimper ». Au départ, il était seul. Maintenant il y a 30 écoles. En 2003, Il ouvre un atelier de confection et propose aux particuliers des créations personnalisées pour des robes de mariées, ou des costumes. Pascal Jaouen a ouvert il y a 3 ans, une boutique de prêt à porter à Brest et dans le même temps, il crée des tenues de scènes pour Nolwenn Leroy entre autres.
En 2013, on lui remet les insignes de chevalier dans l’ordre de la légion d’honneur.
Le Brodeur Bleu est le titre d’un livre écrit par Pascal Jaouen en 2005, et c’est également son surnom. Cela fait référence au pays Glazik, qui signifie ‘’petit bleu’’ en breton, en référence à la couleur des costumes traditionnels dans ce pays proche de Quimper.
Quand chaque battement de cœur est un point de chaînette….
« Je me suis servie d’un décors naturel, mon jardin, afin de vous présenter Pascal Jaouen; j’aime tant son travail de mémoire pour garder notre richesse patrimoniale « Eveline56 ♥
Le plus haut attentat que puisse faire un homme, C’est de lier la France ou de garrotter Rome C’est, quel que soit le lieu, le pays, la cité, D’ôter l’âme à chacun, à tous la liberté….
Victor Hugo ….Jersey, novembre 1852.
Partout la musique vient Partout la musique va Le Titanic se souvient Que la musique était là
Sur le navire qui chavire Le grand bateau qui prend l’eau Quelques mots.
Pour l’orchestre pris au piège Du lent naufrage dans le noir Jouer avec vous ce soir Messieurs, fut un privilège
Partout la musique vient Partout la musique va Les soldats le savent bien La musique marche au pas
Le joli son du clairon Le beau discours du tambour Et un jour
La musique s’en va-t’en guerre Et au rythme des canons Elle chante dans les sillons Qu’abreuvent les militaires
Partout la musique vient Partout la musique va Au terminus de ces trains Dont personne ne reviendra
Pauvre car de voyageurs Triste ensemble de corps qui tremblent Il me semble
Qu’une musique coupable D’étouffer en mélodie Les derniers cris d’agonie D’un génocide indéniable Mériterait en pénitence Plus d’une minute de silence……
Alex Beaupin / Julien Clerc
« Tragique attentats, noirs dessins de Nicoletta Ceccoli et toujours, toujours la musique »…..
Biographie : Bernard Jeunet est né à Lorient en 1956. Il vit aujourd’hui à Quimper. « Sculpteur de papier » , Il ne travaille qu’à la main et avec des matériaux de récupération tout à fait simples, cartons, krafts, papiers… Il sculpte avec minutie des réalisations inspirées des gens, des paysages, de diverses scènes de vie….
Poésie, tendresse, rêve…. un univers pour moi: les papiers sculptés de Bernard Jeunet ♥♥ Eveline56
« J’ai assisté ce matin à une course très lente, celle des escargots de mer. C’était sur le grand circuit de la plage, beau moment de bravoure et d’humour ! Merci messieurs pour votre lenteur, vous êtes un exemple pour nous les humains qui courront partout, sans connaitre le bonheur de l’indolence ! Eveline56
Biographie :
Né à Nantes le 17 septembre 1871 dans une famille de propriétaires, Edgard Maxence grandit dans un univers où rien ne le prédestine à une vie d’artiste. On ignore d’où vient la vocation de Maxence, mais la proximité de sa mère, Estelle Boquien, avec le milieu culturel nantais est peut-être l’un des facteurs qui l’a mené vers une carrière artistique. De plus au cours de sa scolarité à l’Externat des Enfants nantais, il suivit les cours de dessin de l’abbé Sotta (premier maître d’Élie Delaunay) qui a sans doute été à l’origine de sa vocation artistique. En 1891, Maxence est reçu au concours d’entrée à l’École des Beaux-Arts de Paris. Il s’inscrit tout d’abord dans l’atelier d’Élie Delaunay puis, à la mort de ce dernier, dans celui de Gustave Moreau. La rencontre entre Maxence et Moreau est décisive pour l’artiste qui restera dans l’atelier de son maître jusqu’en 1896 et demeurera fidèle à ses enseignements jusqu’à sa mort.
Le parcours de Maxence à l’École des Beaux-Arts est brillant : reçu Premier Logiste en 1893 puis premier prix de figure d’expression en 1894. Malgré tout, il est éliminé dès le premier tour du Prix de Rome en 1895 ; cet échec détermina certainement le chemin artistique qu’il choisit d’emprunter par la suite.
Très jeune Maxence se démarque de ses contemporains par son goût pour les portraits. A partir de 1893, il expose régulièrement au Salon des Artistes français et participe aux Salons de la Rose+Croix de 1895 à 1897. Sa peinture est alors très liée au mouvement symboliste auquel il emprunte ses thèmes. Il choisit de s’inspirer des légendes bretonnes, de sujets ambigus et obscurs, de processions rêveuses, de visages oniriques… Il est simultanément nourrit de sa culture chrétienne et de ses racines celtiques.
Sa palette est variée : il utilise des rouges grenats, des verts émeraudes, des jaunes sourds. De plus, il utilise des médiums très variés, soit de l’huile, soit de la cire, parfois même les deux mêlées. La tempéra, la feuille d’or, la gouache et le fusain donnent un aspect singulier à ses œuvres et accentuent l’aspect primitif de ses scènes mystiques en dépit du traitement toujours réaliste des visages.
« Jeune fille en prière »
« Portrait de Bernadette Soubirou »
« Vierge en prière », 1904
J’aimerais vous apporter un peu de sérénité grâce aux visages peints par Edgar Maxence…..
Michiru a perdu l’usage de la vue dans un accident et vit recluse dans une grande maison, comme dans un oeuf de ténèbres. Un jour, elle apprend qu’un meurtre vient d’être commis à la gare toute proche. Peu de temps après, la jeune fille sent une présence dans la maison et comprend qu’un intrus s’est introduit chez elle. Progressivement, dans l’obscurité et le silence, se noue une étrange relation entre celui qui se cache et celle qui ne voit pas.
C’était comme si les ténèbres avaient soudainement pris forme et bougé. Il était là.
Un huis clos où le noir prend vie et brouille nos sens jusqu’au vertige, et un thriller psychologique sans effusion de sang ni violence, fondé sur la découverte progressive de deux êtres coupés du monde et voués à la solitude.
extrait:
« Sous les yeux d’Akihiro, un flocon de neige tomba dans la main de la jeune femme. Sa blancheur s’évanouit aussitôt, laissant place à une goutte d’eau translucide. Il était témoin d’un instant précieux. Il aurait voulu continuer à marcher ainsi à l’infini. La lente descente des flocons aériens vers le sol qui les absorbait lui rappelait que, malgré tout, le temps poursuivait son cours. «
« Elle restait souvent plusieurs jours sans adresser la parole à quiconque. Son temps libre, quand elle ne s’occupait pas du ménage ou de la lessive, elle le passait souvent allongée sur les tatamis du salon, le corps ramassé en position fœtale. Elle se disait bien qu’il devait survenir une multitude de choses de par le monde, mais ainsi enveloppée dans l’obscurité, elle se sentait parfaitement coupée de tout cela. Elle, elle avait la maison et les ténèbres qui l’emplissaient. C’était son monde à elle, compact, dépouillé de toute autre chose. »
mon avis:
C’est en me promenant dans ma bibliothèque, passant d’un livre à l’autre que j’ai vu ce petit livre de poche et il m’a intrigué; quand j’ai lu le résumé qui disait » un thriller psychologique sans effusion de sang ni violence » ( je venais de finir un policier plutôt violent) je me suis décidée à l’emprunter. Et je n’ai pas été déçue. J’ai beaucoup aimé ce roman, la lecture est très simple, l’histoire touchante. Je me suis attachée aux personnages si solitaires… Eveline56
J’aimerais vous offrir ces photos d’une demoiselle coccinelle tranquillement installée dans mon jardin; je n’ai pas voulu la déranger longtemps et en deux petits « clic clac »: souhait de bonheur pour vous mes amies (amis) du blog ….Eveline56
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.