
Victor Hugo

Jules Renard

Christian Bobin

Remy de Gourmont

Jean Giono

Francis Blanche











Extrait:
« Et voilà ce que je n’ai pas compris à l’époque, mais que je comprends aujourd’hui – la solitude. J’avais raison, dans cette histoire, il n’y avait que nous trois. Ou nous deux. Personne d’autre, ni Clémence, ni même maman, ne se souciaient autant que nous de ma mère. Personne d’autre ne pensait à elle jour et nuit. Personne d’autre ne savait ce qui lui arrivait. Personne d’autre ne voulait à tout prix autant que nous deux, mon père et moi ,retrouver notre vie. Revenir au Temps d’Avant. »
An hini a garan
An hini a garan, gwechall bihan er gêr,
Pa oamp tostig an eil, an eil ouzh egile !
Va c’halon ne gare, gare nemet unan
Pa oan bihan er gêr an hini a garan.
An hini a garan, ‘m eus kollet da viken,
‘Mañ degouezhet pell ha ne zistroio ken,
Ha setu ma kanan, kanan keti ketañ ,
Ha setu ma kanan d’an hini a garan.
An hini a garan, un deiz ‘n eus va losket
Aet eo d’ar broioù pell, d’ur vro n’an’vezan ket
Aet eo d’ar broioù pell da c’hounit e vara.
Kollet, kollet un deiz, an hini a garan…

Celle que j’aime tant
Celle que j’aime tant, j’aimais sa douce voix
Quand nous étions si près, elle si près de moi,
Mon cœur n’en aimait qu’une, une seule, et j’entends
Toujours sa douce voix, celle que j’aime tant.
Celle que j’aime tant est perdue à jamais ;
Elle est partie si loin, ne reviendra pas mais
Je l’appelle en chantant, et je chuchote au vent,
Je l’appelle en chantant, celle que j’aime tant.
Celle que j’aime tant, un soir elle m’a laissé,
Pour des pays lointains qui n’ont pas de passé,
Pour des pays lointains et leur pain du migrant ;
Perdue, perdue un soir, celle que j’aime tant……

J’aimerais vous faire découvrir la chanson traditionnelle Bretonne à travers la voix de l’un de nos plus talentueux chanteur breton, Denez Prigent.
Mon premier clip photos avec MALZENN « en invitée spéciale » ….

Si je m’endors me réveillerez-vous ?
Il fait si froid dehors le ressentez-vous ?
Il fut un temps où j’étais comme vous
Malgré toutes mes galères je reste un homme debout
Priez pour que je m’en sorte
Priez pour que mieux je me porte
Ne me jetez pas la faute
Ne me fermez pas la porte
Oui je vis de jour en jour
De squat en squat un troubadour
Si je chante c’est pour qu’on m’regarde,
Ne serait-ce qu’un p’tit bonjour
J’vous vois passer quand j’suis assis
Vous êtes debout, pressés, j’apprécie
Un p’tit regard, un p’tit sourire
Ne prennent le temps, ne font que courir
Si je m’endors me réveillerez-vous ?
Il fait si froid dehors le ressentez-vous ?
Il fut un temps où j’étais comme vous
Malgré toutes mes galères je reste un homme debout
Merci bien pour la pièce
En c’moment c’est dur, je confesse
Quand j’vais m’en sortir je l’atteste
J’veux avoir un toit, une adresse
Si de toi à moi c’est dur, je stresse
Le moral n’est pas toujours bon, le temps presse
Mais bon comment faire à part l’ivresse comme futur
Et des promesses en veux-tu
Voilà ma vie j’me suis pris des coups dans la tronche
Sois sûr que si j’tombe par terre tout l’monde passe mais personne ne bronche
Franchement à part les gosses qui m’regardent étrangement
Tout l’monde trouve ça normal que j’fasse la manche
M’en veuillez pas mais parfois j’ai qu’une envie: abandonner
Si je m’endors me réveillerez-vous ?
Il fait si froid dehors le ressentez-vous ?
Il fut un temps où j’étais comme vous
Malgré toutes mes galères je reste un homme debout
Priez pour que je m’en sorte
Priez pour que mieux je me porte
Ne me jetez pas la faute
Ne me ferme pas la porte
Si je m’endors me réveillerez-vous ?
Il fait si froid dehors le ressentez-vous ?
Il fut un temps où j’étais comme vous
Malgré toutes mes galères je reste un homme debout
Si je m’endors me réveillerez-vous ?
Il fait si froid dehors le ressentez-vous ?
Il fut un temps où j’étais comme vous
Malgré toutes mes galères je reste un homme debout
Claudio Capéo


Les vieilles pierres
Elles sont toujours là malgré le temps qui passe,
Gorgées de ces printemps qui ne se comptent plus ;
Fières et fidèles et que rien ne déplace,
Elles sont le témoin d’un passé révolu.
Elles ont la couleur de ces matins d’automne
Quand le brouillard étend son épais manteau gris ;
Et lorsque le soleil, sur elles, s’abandonne,
Elles se parent d’ocre au cœur des murs meurtris.
À l’abri des regards elles cachent parfois
Des cœurs ensanglantés des affres d’une guerre,
Blessures profondes d’un monde d’autrefois,
Qui se dissimulent sous un rideau de lierre.
Et si vous les voyez pleurer des larmes noires,
C’est la sueur de ceux qui les ont posées là ;
Celle des bâtisseurs que gardent en mémoire
Les âmes de pierres que le temps mutila.
Écoutez-les parler, raconter leurs histoires,
Celles des temps passés, celles des temps présents,
Celles des mauvais jours, celles des jours de gloire ;
Amoureux qui passez, arrêtez-vous un temps.
Touchez et caressez ces pierres séculaires,
Nobles et si belles que rien n’a remplacées ;
Elles vous laisseront, sur elles, pour vous plaire,
Graver au fond d’un cœur vos prénoms enlacés
Denis Lajeunesse



Eveline56

| Titre | Le gang des rêves: Un récit de vie émouvant |
| Auteur | Luca di Fulvio |
| Traduit par | Elsa Damien |
| Éditeur | Slatkine & Cie, 2016 |
| ISBN | 2889440125, 9782889440122 |
| Longueur | 720 pages |
Dramaturge, le Romain Luca Di Fulvio est l’auteur de dix romans.
Extrait:
«Tu es un loup, mon amour. Et le loup qui est en toi te rendra fort et invincible quand tu seras grand. Mais comme Croc Blanc, il faut que tu écoutes la voix de l’amour. Si tu ignores cette voix, tu deviendras comme tous les jeunes de notre quartier, ces délinquants qui ne sont pas des loups sauvages, mais juste des chiens enragés.»
« Ce livre est un cadeau ! C’est le récit bouleversant de la lutte quotidienne d’une toute jeune mère quittant la Calabre pour New-York et qui se bat ,seule, sans argent, afin d’offrir une meilleure vie à son fils….. Ce roman sera certainement une référence sur le monde des gangs dans les années 20. Il va devenir un film , je ne suis pas étonnée, il se lit comme un scénario avec des séquences …..
Eveline56


Une petite fraise, au matin du printemps
Rouge et rayonnante comme l’éclat du soleil
Belle et charmante comme la magie du ciel
De sa chair a laissé une offrande aux gourmands
Et je fus le premier, qui les yeux grand ouverts
Contempla cette enfant de la verte contrée
La cueillant gentiment de mes doits envoûtés
Je fus vite charmé par son parfum d’hier
Je ne puis que penser à ces chaudes journées
De ma courte jeunesse où la beauté d’un fruit
Me faisait rêvasser aux couleurs infinis
C’est alors que je vis, que ce fruit n’était seul
Puisque Dame Nature, à laissé en mon œil
Les reflets de cents fraises en la ferveur de mai
Eric Vaillancourt

Article site Saveol 🍓🍓🍓🍓🍓🍓🍓🍓🍓🍓🍓🍓🍓🍓🍓🍓🍓🍓🍓🍓




« Suite de degrés qui servent à monter et à descendre. » Chaque marche nous fait avancer plus loin, plus haut. Il y a des fois où l’on monte les marches deux par deux pressés d’arriver aux sommets sans mesurer l’émotion qui sera d’être en haut. L’impression de tout posséder, d’être au dessus de tous, être au […]

Pensées pour mes proches, pour mes absents, pour vous, pour le monde……..



















BALADE AU COEUR DE VANNES, capitale du golfe du Morbihan…… j’aimerais partager avec vous son architecture avec ces photos prises ce matin, sous un beau soleil……….. Eveline56

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