Gavottes

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pâte à tartiner « gavottes »
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crêpe dentelle

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crêpe dentelle  nappée de chocolat

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   Galette saveur vanille bourbon et  caramel au beurre salé

« Alors là, je ne sais pas comment résister à la tentation !!!!!  C’est IMPOSSIBLE……… J’aimerais partager ce petit goûter, avec vous »……..

  » crêpes dentelles« , légères et croustillantes.( existe nature ou au chocolat ♥♥♥♥♥)

 »  galettes dorées«  saveurs vanille, caramel.

 » Pâte à tartiner«  avec des éclats de crêpes dentelles

Invention de la crêpe dentelle « 1886 »

Imaginez l’activité bouillonnante dans cette cuisine de Quimper. Ne sachant plus où donner de la tête, notre crêpière en oublie sur le bilig l’une de ses crêpes. Que faire quand rien ne se perd ? Marie-Catherine Cornic l’enroule puis la croque. Cette croustillance nouvelle, ce doré, cette légèreté… La crêpe dentelle est née !

Ces produits gavottes ne contiennent pas de colorant, pas de conservateur, pas d’huile de palme et pas d’OGM.

http://www.gavottes.fr/fr/accueil

 

 

La clé des champs ……..

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La clé des champs

On a perdu la clé des champs!
Les arbres, libres, se promènent,
Le chêne marche en trébuchant,
Le sapin boit à la fontaine.

Les buissons jouent à chat perché,
Les vaches dans les airs s’envolent,
La rivière monte au clocher
Et les collines cabriolent.

J’ai retrouvé la clé des champs
Volée par la pie qui jacasse.
Et ce soir au soleil couchant
J’aurai tout remis à sa place ….

Jacques Charpentreau

 

 

mots couleurs

 

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               Martine Morillon Carreau 

               http://m.morillon.carreau.free.fr/recueils/recueils.html   

                            «   MOTSCOULEURS »    

Faut il, faut il pas ?

 

C’est ainsi
Entre le lourd, le léger
Entre les pleins, les déliés
Je devrais trancher
Oui mais j’hésite
Quitte un jour à le regretter
Entre glaise et firmament
Je suis un élastique
Qui s’étire, se tend
Je suis pas à mon aise
Tout est dilemme, tout est malaise
Pourquoi faire un choix ?
La peste ou le choléra ?
Je suis balance
Faut-il, faut-il pas ?
Le pire des fléaux
Je suis un cas …..
Faut-il, faut-il pas ?
Y’a belle lurette
Que j’ai décidé
De ne rien décider
Les circonstances vont me sauver
Je l’admets
Je ne suis pas à mon aise
Tout est dilemme et tout est malaise
Je suis balance
Faut-il, faut-il pas ?
Le pire des fléaux
Je suis un cas ……
Entre mélo et comédie
Je n’ai pas choisi
En moi j’aime à semer le doute
Sombre destin
Si mon retour éternel
N’est pas pour demain
Funèbre refrain
Il me tente et m’attire
Sans fin
Aussi beau soit le chemin
Était-il le meilleur ?
Je le saurai enfin
Entre deux feux en silence
Je vais me tâter, gamberger, cogiter
Je suis balance
Faut-il, faut-il pas ?
Un vrai fléau
Un vrai cas ………..
 
 ( extrait de l’album « Le Cheshire Cat & Moi) NOLWENN LEROY
Et voilà, je change une fois de plus le thème de mon blog  🙂
Je l’ai commencé le 20 janvier 2016 !!!!
« Je vais me tâter, gamberger, cogiter »
 je suis capricorne pourtant…….. 😉
 Alors promis, mon blog ne changera plus !
Faut-il, faut-il pas ?
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rozenn-aer: coquelicot

 

Où sont passés les coquelicots de mon enfance ?
J’ai la nostalgie de ces fleurs si éphémères qui tâchaient de rouge les champs de blé…..
Aujourd’hui, leurs couleurs changent mais mon oeil de flâneuse les a photographiés….
plus si rouges mais toujours là……..  

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Le myosotis, et puis la rose
Ce sont des fleurs qui disent quelque chose
Mais pour aimer les coquelicots
Et n’aimer que ça… faut être idiot !
T’as peut-être raison, seulement voilà :
Quand je t’aurai dit, tu comprendras
La première fois que je l’ai vue
Elle dormait, à moitié nue
Dans la lumière de l’été
Au beau milieu d’un champ de blé
Et sous le corsage blanc
Là où battait son cœur
Le soleil, gentiment
Faisait vivre une fleur
Comme un petit coquelicot, mon âme
Comme un petit coquelicot
C’est très curieux comme tes yeux brillent
En te rappelant la jolie fille
Ils brillent si fort que c’est un peu trop
Pour expliquer… les coquelicots !
T’as peut-être raison, seulement voilà
Quand je l’ai prise dans mes bras
Elle m’a donné son beau sourire
Et puis après sans rien nous dire
Dans la lumière de l’été
On s’est aimé, on s’est aimé
Et j’ai tant appuyé
Mes lèvres sur son cœur
Qu’à la place du baiser
Y’avait comme une fleur
Comme un petit coquelicot, mon âme
Comme un petit coquelicot
Ça n’est rien d’autre qu’une aventure
Ta petite histoire, et je te jure
Qu’elle ne mérite pas un sanglot
Ni cette passion… des coquelicots !
Attends la fin, tu comprendras
Un autre l’aimait qu’elle n’aimait pas
Et le lendemain, quand je l’ai revue
Elle dormait à moitié nue
Dans la lumière de l’été
Au beau milieu du champ de blé
Mais, sur le corsage blanc
Juste à la place du cœur
Y’avait trois gouttes de sang
Qui faisaient comme une fleur
Comme un petit coquelicot, mon âme
Comme un petit coquelicot
Un tout p’tit coquelicot
(Raymond Asso – Claude Valéry)
Mouloudji (1922-1994).
comme un p’tit coquelicot (sortie en 1952)

MAMM ♥♥ merc’h

« Les mères n’ont pas de rang, pas de place. Elles naissent en même temps que leurs enfants. »
Citation de Christian Bobin

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« Je l’appelais  » mamm », elle me répondait  » merc’h »….
Maman ne portait pas la coiffe mais elle me parlait souvent de notre famille et surtout des femmes qui portaient différentes coiffes à différentes occasions. ( Pas de folklore là mais la vie de tous les jours …….)
Mamm n’est plus là, plus personne ne m’appelle « merch »..
charles_freger_bretonnes_2011_2014_136Je suis si triste !

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photos : Charles Freger

 

François DILASSER « LIVOUR »

 

 

1 (Copier)                                                                               têtes (2005)                                                                    


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Planètes dites à plumeaux (2001)


3 (Copier)nuages (2006/2007)


François Dilasser est né en 1926 à Lesneven, Finistère.(disparu en 2012),

 

 

 « François Dilasser semble l’artiste qui ait le mieux repris cette dimension essentielle de l’héritage breton qu’est le conte. Tous ses tableaux disent des histoires : celles de son pays pudiques et la sienne, plus secrète encore. Il a vécu et travaillé à Lesneven où il est décédé en 2012. » René Le Bihan

 » Un jour d’octobre, François Dilasser s’est arrêté de peindre. Antoinette, son épouse, ne sait pas pourquoi. Sur l’agenda que tient François et sur lequel il note chaque jour le temps qu’il fait et l’avancée du tableau en cours, il écrit, le 2 octobre 2007 : « Ciel gris toute la journée un peu de pluie l’après-midi toujours peinture noir bleu rouge. » Puis il n’écrit plus rien. François est alors âgé de 81 ans. L’épuisement, pense Antoinette,son épouse.

François Dilasser est mort cinq ans plus tard. Dans le livre-catalogue édité pour l’exposition que le Domaine de Kerguéhennec consacre à son oeuvre (1) , Antoinette trace son portrait. Elle le décrit. Elle raconte les joies et les souffrances. Elle dit : « Il était réduit à l’état de zombie » lorsqu’il sortait de l’atelier. C’est parce qu’alors « je ne sais plus parler », répond François. La peinture exige une concentration extrême. Elle ronge. Elle use. « Autrement ça ronronne. Il faut sortir tout ce qu’on peut, ­aller jusqu’au bout », explique encore François. Puis il ajoute à l’intention d’Antoinette : « Parfois, je sens que c’est dangereux. » Ainsi naît l’épuisement. » Télérama.

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FLEURS DES CHAMPS

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« Cette promenade bleu caillou, couleur d’amour, je l’aime tant
c’est pour moi tout ce qu’il y a de plus pur et de plus beau dans cette vie
Couleur d’argent »

Elodie Santos, 2006

DSC00001 (Copier) (Copier)DSC00004 (1) (Copier) (Copier)DSC00009 (1) (Copier) (Copier)Ces petites fleurs si modestes, tout au long des chemins,  me ravissent …..

Leur beauté, souvent ignorée des promeneurs, me touche.

Ces petits riens qui font mon bonheur quotidien, je les partage avec vous ♥

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Sacs à mots

Moi
je n’ai pas de nom
        je
ne suis personne
               rien
qu’une voix
                       dans le vent
                                                juste
une trace
sur du sable
                                                             rien
qu’une des voix
du vent
quand se disperse
                                                                                  le sable .
Martine Morillon Carreau
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Laisse de mer

    D’une laisse de mer à l’autre
sans se lasser l’enfant court
cherchant d’autres galets
plus petits plus plats
galets légers à ricochets
Tout en riant d’une adresse
à laquelle il ne croyait pas
buste un peu penché de côté
sur le juste arrondi
de son bras
un par un
il les a lancés loin sur l’eau
tranquille à souhait
Non il ne s’attendait pas
croisé au détour de sa quête
à ce regard de pierre
Alors il referme très fort le poing
sur le froid lisse de cette face
désolée dans sa paume
Il étouffe le cri brusque du galet  

Martine Morillon- Carreau  (Pierres d’attente, Petit Pavé 2013)


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