JE CONTINUERAI À CROIRE, ABBÉ PIERRE..


« Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.
Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.
Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.
Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre.
Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité.
Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte.
Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent.
Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes.
Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur.
Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse.
J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter…
Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés. » 

Abbé Pierre

Je vous souhaite, à vous et à vos proches, de passer de très belles fêtes de Pâques !

Eveline

PHOTOS EVELINE56

Il neige sur la mer..



Il neige sur la mer,
Il neige des étoiles,
Il neige autour des voiles
Et sur le quai désert.

Il neige depuis l’aube
Sur le sable doré,
Il neige sur la robe
Des dunes étonnées.

Il neige, et l’univers
Semble coupé en deux
Tout juste en son milieu.
D’un coté c’est la mer

A la fois bleu et verte
Et de l’autre, la terre,
La terre large offerte
Aux bras blancs de l’hiver.

Il neige sur la mer
Qui s’en moque, éperdue.
Elle rit toute nue,
Le long du quai désert.

Et l’on dirait vraiment
Que ses vagues endorment
La terre étendue, morne,
Dans son grand berceau blanc.

                                                  Maurice CAREME
Pokoù bras : Gros bisous !

Tu es ma terre, ma mère et mon hiver..

Etienne Roda-Gil / julien clerc « terre de France »

Nous sommes des gens
Parfois gais
Quand on est triste
Il fait mauvais
Ce sont les choses du temps
Qui ont fait nos tempéraments

Tu peux bien changer de nom
Le visage de tes régions, de nos frontières
Accrocher des fleurs fanées sur nos calvaires,
Sur nos calvaires

Tu es ma terre
Mon désert qui s’en va
Tu es ma terre, ma mère et mon hiver.

Nous sommes des oiseaux géants
Nous ne voyageons pas souvent
Nous avons l’amour du nid
Que certains appellent patrie

Tu peux bien changer de nom
Et le cours de tes saisons, de nos rivières
Parsemer de tâches bleues le blé qui lève
Le blé qui lève
Tu es ma terre, mon désert qui s’en va
Tu es ma terre, ma mère et mon combat

Tu peux bien changer de nom
Inventer des religions et des chimères
J’ai dessiné sur ton dos comme un étang
Où flotte mes rêves

Tu es ma terre, mon désert qui s’en va
Tu es ma terre, ma mère qui est là.

Nous sommes des gens
Parfois gais
Quand on est triste
Il fait mauvais
Ce sont les choses du temps
Qui ont fait nos tempéraments
..

Terre de France est le sixième album studio de Julien Clerc sorti en 1974
les paroles sont signées Étienne Roda-Gil..

« Promenade au bord de l’étang gelé, une mélodie me revient, Julien chante « terre de France.. » bises .. Eveline56

Photos: eveline56 ( 🙏 Sylvie )

Plénitude..

Magie de l’instant présent au fil de l’Océan..

Bonheur immense face à la mer ..

Plénitude

Faire le vide en soi –
Puis laisser le bien-être
Envahir notre esprit.

Plus d’envie d’ailleurs,
Plus de passé ou futur,
– Ici et maintenant !

Profiter de l’instant
Pendant des heures
Le temps du bonheur.

Stéphen Moysan

« Je vous souhaite des moments de plénitude tout au long de la semaine, des instants de joie immense. »….

« Merci à vous pour votre fidélité »

Éveline..


Tu ne savais pas..

« Gaëtan Roussel revient en musique et nous dévoile « Tu ne savais pas », un nouveau single puissant avant un quatrième album solo qui sortira en 2021.

C’est mon coup de cœur du moment, j’ai aimé cette chanson dès la première écoute, dès les premières notes, les premiers mots. Elle m’a bouleversé..

Gaëtan Roussel est aussi la voix d’un groupe de légende  que j’adore « Louise Attaque » .

Eveline

Tu n’savais pas que tu naîtrais un jour
Avec une face, un profil
Sur un continent, sur une île
C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour
Tu n’savais pas que tu naîtrais un jour

Tu n’savais pas que tu aimerais un jour
A en perdre le sommeil
A lui souffler des merveilles
C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour
Tu n’savais pas que tu aimerais un jour

Tu n’savais pas que tu partirais un jour
Sans regarder demain
Sans un petit geste de la main
C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour
Tu n’savais pas que tu partirais un jour

Tu n’savais pas que tu pleurerais un jour
La tête sur son épaule
L’épaule d’attraction folle
C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour
Tu n’savais pas que tu pleurerais un jour

Tu n’savais pas que tu rirais un jour
Sur la photo, sur une île
A la campagne, à la ville
C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour
Tu n’savais pas que tu rirais un jour

Tu n’savais pas que tu courirais un jour
C’est vrai le temps passe
Elle est fou cette faute d’orthographe
C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour
Tu n’savais pas que tu courrais un jour

Tu n’savais pas que tu mourrais un jour
Plus d’esprit, plus de corps (corps)
Tu n’aurais ni raison ni tort (tort, tort…)

C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour
Tu n’savais pas que tu mourrais un jour
..

« Elle me rappelle musicalement mon ADN, parce que j’ai l’impression que cette chanson était en moi depuis longtemps, parce qu’elle parle de ce que je ressens, parce qu’elle parle de moi et que je me dis qu’elle parle de nous » explique Gaëtan Roussel.

« Courage courage ! Les beaux jours reviendront.
Dans ma chanson, nous n’échappons pas à la fatalité. Mais c’est bien la seule chose qui est inévitable pour l’être humain, tout le reste est perpétuellement à construire. Nous ne savions pas que nous vivrions ces moments si difficiles. Accrochons nous, regardons nous, sourions nous, même du regard. Je vous embrasse donc très fort du bout des yeux.
Merci du fond du ❤️ 
 » Gaëtan Roussel.

L’album de Gaëtan Roussel, le quatrième en solo, est prévu pour le printemps prochain.

Douce semaine à vous mes amis (es) , BISES BRETONNES..

Eveline56

Bretonnes.. photographies de Charles Fréger..

https://livre.fnac.com/a8209330/Charles-Freger-Bretonnes

« Car à l’époque, et ce n’est pas si vieux, toutes les femmes bretonnes portaient la coiffe. Ainsi il pouvait en exister une ou deux, voire trois différentes, sur un même terroir. Pour un même clan pourrait-on dire, une coiffe pour la vie de tous les jours, une autre coiffe pour les événements et parfois une troisième coiffe pour exprimer le deuil. Parfois il pouvait aussi exister une coiffe sensiblement différente selon que qu’il s’agisse d’une jeune fille ou d’une femme mariée.
Les coiffes étaient un langage très expressif pour tous. ( NHU Bretagne)

Elles étaient si belles nos grands-mères portant avec fierté leurs costumes et coiffes. Reste nos cercles celtiques, Charles Fréger a tout compris avec les ombres du passé sur ses photos.

 Pas de tristesse, juste un magnifique hommage !!!!

« Voici le doux regard photographique que pose Charles Freger sur les coiffes bretonnes,

bonnets de labeur, coiffes de maison.. coiffes de cérémonie, cathédrales de dentelle,

Bises Bretonnes, Eveline56


Vision..

« Devant l’eau profonde, tu choisis ta vision ; tu peux voir à ton gré le fond immobile ou le courant, la rive ou l’infini ; tu as le droit ambigu de voir et de ne pas voir ; tu as le droit de vivre avec le batelier ou de vivre avec « une race nouvelle de fées laborieuses, douées d’un goût parfait, magnifiques et minutieuses ». La fée des eaux, gardienne du mirage, tient tous les oiseaux du ciel dans sa main. Une flaque contient un univers. Un instant de rêve contient une âme entière. »

Gaston Bachelard, L’eau et les rêves — Essai sur l’imagination de la matière (1942)

Je vous souhaite une douce semaine, beaucoup de courage pour affronter ce vilain virus avec toutes les complications qu’il entraîne !

Photos Eveline56 ( merci Sylvie )

S’il vous plaît, disait l’étoile…….

Jean Michel Folon

Les enfants de la Terre



« S’il vous plaît, disait l’étoile,

Laissez-moi briller encore,

Il n’y a que mille siècles

Que j’ai bondi dans un rêve.



Laissez-moi bien regarder

Cette planète aux cieux bleus,

Ces beaux enfants de la Terre

Qui ne veulent pas dormir.



Lorsque je me sens trop seule

Dans le noir désert des astres,

J’aime errer sur leur sourire

Et m’apaiser dans leurs yeux. »

Gérard BOCHOLIER

Jean Michel FOLON

« Partager un poème de Gérard BOCHOLIER qui nous parle d’une étoile, des yeux d’enfants, retrouver les dessins de JEAN-MICHEL FOLON (1934-2005) son univers si poétique et son imaginaire si créatif, voilà pour oublier, quelques instants seulement, la noirceur du monde en ce moment et tous ceux qui s’envolent là-haut, innocents, nous laissant dans la douleur, l’incompréhension.

L’univers de Pascal Jaouen, l’enchanteur..

Pascal Jaouen 

photos: Eveline56

« J’aimerais partager avec vous une exposition vue ce samedi matin. J’ai eu la chance d’admirer les créations de Pascal Jaouen. Quel moment de bonheur intense, féérique!!!! Broderies du passé et d’aujourd’hui, le talent intemporel du « brodeur bleu », comme on le surnomme, m’a enchanté. » Eveline

Pascal Jaouen, brodeur et styliste…

Avec l’école de broderie d’Art de Quimper qu’il a créée, Pascal Jaouen a donné un sérieux coup de jeune à la broderie traditionnelle : « Brodeur styliste » iconoclaste et facétieux, il sait mieux que quiconque inscrire la broderie traditionnelle dans notre époque avec des créations (vêtements, arts de la table,…) d’une modernité saisissante.

D’abord connu en tant que brodeur, il s’est fait sa place dans le haut de gamme du prêt à porter en invitant le public à découvrir ses collections lors de ses défilés spectacles. Il imagine ses créations portées par des hommes et des femmes d’aujourd’hui, qui osent et se plaisent à porter des vêtements qui ont une âme.

Son travail, sa passion est d’apprivoiser la culture bretonne, ses traditions et son patrimoine débarrassés de tous clichés et de la transmettre à ses élèves. L’Ecole de Broderie d’Art enseigne à tous et à toutes, débutant(e)s comme initié(e)s, la broderie Glazig, le passé empiétant, la broderie blanche, les jours anciens,… Elle propose des cours réguliers hebdomadaires, bi-mensuels ou mensuels, de septembre à juin, dans différentes villes de Bretagne : Quimper, Brest, Lorient, Rennes, Vannes, Nantes… Pascal Jaouen anime également des stages de manière ponctuelle dans d’autres grandes villes de France.

https://www.pascaljaouen.com/collections/pascaljaouen

Mesdames.. Grand Corps Malade,

« Mesdames, ode aux femmes ou le bonheur d’écouter les mots de  » grand corps malade » dans cette période si trouble »…. Eveline56

Mesdames,

Veuillez accepter Mesdames ces quelques mots comme un hommage
À votre gente que j’admire qui crée en chaque homme un orage
Au cinéma ou dans la vie vous êtes les plus beaux personnages
Et sans le vouloir vous tenez nos cœurs et nos pensées en otage

Veuillez accepter mesdames, cette déclaration
Comme une tentative honnête de réparation
Face au profond machisme de nos coutumes, de nos cultures
Dans le grand livre des humains place au chapitre de la rupture
Vous êtes infiniment plus subtiles, plus élégantes et plus classes
Que la gente masculine qui parle fort, prend toute la place
Et si j’apprécie des deux yeux quand tu balances ton corps
J’applaudis aussi des deux mains quand tu balances ton porc

Derrière chaque homme important se cache une femme qui l’inspire
Derrière chaque grand être humain précède une mère qui respire
« La femme est l’avenir de l’homme » écrivait le poète
Eh ben, l’avenir s’est installé et depuis belle lurette

You are the only one, you are the only
You are the only one, the only
You are the only one, you are the only one
You are, yes you are

Vous êtes nos muses, nos influences, notre motivation et nos vices
Vous êtes Simone Veil, Marie Curie, Rosa Parks, Angela Davis
Vous êtes nos mères, vous êtes nos sœurs
Vous êtes caissières, vous êtes docteurs
Vous êtes nos filles et puis nos femmes
Nous, on vacille pour votre flamme

Comment ne pas être en admiration et sans commune mesure
Pour celles qui portent et fabriquent pendant neuf mois notre futur
Pour celles qui cumulent plusieurs emplois et ce sans sorcier
Celui qu’elles jouent dans la journée et le plus grand, mère au foyer

Veuillez accepter Mesdames cette réelle admiration
De votre force, votre courage et votre détermination
Veuillez accepter Mesdames mon aimable faiblesse
Face à votre fragilité, votre empathie et votre tendresse

Veuillez accepter Mesdames cette petite intro
Car l’avenir appartient à celles qu’on aime trop
Et pour ne pas être taxé de premier degré d’anthologie
Veuillez accepter Mesdames, cette délicate démagogie

Vous êtes nos muses, nos influences, notre motivation et nos vices
Vous êtes Simone Veil, Marie Curie, Rosa Parks, Angela Davis
Vous êtes nos mères, vous êtes nos sœurs
Vous êtes caissières, vous êtes docteurs
Vous êtes nos filles et puis nos femmes
Nous, on vacille pour votre flamme

Paroliers : Fabien Marsaud ( Grand Corps Malade )