CE LIVRE EST UNE MERVEILLE …… Quel doux regard porte Charles Fréger sur le costume traditionnel Breton et sur les coiffes de dentelle de mes aïeules………
Quel bonheur, Le jaune s’est invité dans le jardin depuis quelques jours….
Il nous charme en nous apportant de la lumière, par petites touches, dans le vert .
Jaune citron , jaune abricoté, jaune cuivré, jaune vanille nous annoncent le printemps !Mais encore un peu de patience…… bon dimanche …. karantez Eveline ( AEL56) 🙂 😉
La petite bête jouait au jardin
Et j’avais sa tête au creux de ma main
Un oiseau de plus
Un oiseau de moins
Tu sais, la différence c’est le chagrin
Il n’y a pas eu école ce matin
Il n’y aura plus d’enfance au jardin
Un oiseau de plus
Un oiseau de moins
Tu sais, la différence c’est le chagrin
Un oiseau de toi,
Un oiseau de moi
Venait ici manger dans notre main
Ca n’arrive qu’aux autres
Mais c’était le nôtre
Tu sais, la différence c’est le chagrin…….
Michel Polnareff 1971
musique du film « Ça n’arrive qu’aux autres » réalisé par Nadine Trintignant, sorti en 1971…
Peut-on remettre cette lettre au vent?
« Et si vous ne reveniez jamais. Qu’il vous prenait l’envie comme cela, sans même dire au revoir, las que vous devez être de balayer la crasse des villes, de disperser les fumées empoisonnées des usines, de secouer des fils électriques et des panneaux de signalisation, pour vous retrouver quelques mètres plus loin à tourbillonner dans l’odeur pestilentielle des décharges, sans compter que vous vous déchirez les rafales sur les milliers d’antennes et de câbles dont les villes sont hérissées. »
« Il n’y a pas si longtemps, c’était magnifique d’être le vent. Vous apportiez des senteurs selon les saisons, effeuilliez des roses, courbiez des blés, faisiez faire des loopings aux oiseaux, arrachiez les feuilles mortes, séchiez le linge. C’est aussi vous qui faisiez grincer les girouettes, claquer les oriflammes des champs de bataille et dans certains pays tourner des moulins. Certains jours, plus polisson, vous emportiez les chapeaux et souleviez les jupes mais, surtout, pendant plus de deux mille ans c’est vous qui emmeniez les bateaux. Pas un voyage sur la mer sans vous, pas de Christophe Colomb, pas d’Amérique, pas d’Australie, pas de Polynésie. »
« Jusqu’il y a cent ans, pas un grain de café ni une lettre d’amour qui ne soit arrivé sans votre aide…. »
« Il y a des artistes qui peignent des tableaux. Moi, je peins le sillage blanc sur le bleu des mers »
Olivier de Kersauson
Photos ael56 16 février 2017
« Coup de cœur pour les mots de ce navigateur poète que nous connaissons aussi sous le nom de l’amiral, Olivier de Kersauson…. je lis cette phrase du livre: « Les moments du monde sont là et j’ai le sentiment que les gens ne les prennent plus. Sans doute parce qu’ils sont gratuits« . Et je me dis qu’il a tout compris du monde, de celui dont je rêve…..
Vous étiez l’ami de Tabarly, je comprends pourquoi « …….Éveline ael56
Ils s’aiment comme avant
Avant les menaces et les grands tourments
Ils s’aiment tout hésitants
Découvrant l’amour et découvrant le temps
Y’a quelqu’un qui se moque
J’entend quelqu’un qui se moque
Se moque de moi se moque de qui
Ils s’aiment comme des enfants
Amour plein d’espoir impatient
Et malgré les regards
Remplis de désespoir
Malgré les statistiques
Ils s’aiment comme des enfants
Enfants de la bombe
Des catastrophes
De la menace qui gronde
Enfants du cynisme
Armés jusqu’aux dents
Ils s’aiment comme des enfants
Comme avant les menaces et les grands tourments
Et si tout doit sauter
S’écrouler sous nos pieds
Laissons-les laissons-les laissons-les
Laissons-les s’aimer
Et si tout doit sauter
S’écrouler sous nos pieds
Laissons-les laissons-les
Laissons-les s’aimer
Enfants de la bombe
Des catastrophes
De la menace qui gronde
Enfants du cynisme
Armés jusqu’aux dents
Ils s’aiment comme avant
Avant les menaces et les grands tourments
Ils s’aiment comme avant
Written by Daniel G. Lavoie, Daniel J. M. Deschenes …..1984
« Pour Tous Les amoureux 💓 Les amoureuses….Ceux qui ne le sont pas ou plus et qui le seront un jour prochain…. Pour mon amoureux …. » 💙❤
Samedi 11 février 2017, balade en famille avec malzenn,
Évasion
Esther Granek
Et je serai face à la mer
qui viendra baigner les galets.
Caresses d’eau, de vent et d’air.
Et de lumière. D’immensité.
Et en moi sera le désert.
N’y entrera que ciel léger.
Et je serai face à la mer
qui viendra battre les rochers.
Giflant. Cinglant. Usant la pierre.
Frappant. S’infiltrant. Déchaînée.
Et en moi sera le désert.
N’y entrera ciel tourmenté.
Et je serai face à la mer,
statue de chair et coeur de bois.
Et me ferai désert en moi.
Qu’importera l’heure. Sombre ou claire…
J’ai découvert ton blog par hasard et j’ai aimé tes « 7 principes de vie »: Aspirer a un esprit sain dans un corps sain… dans un monde malade !!!
Ton sens de l’humour et tes réparties me plaisent aussi; je souris souvent en lisant tes billets….Alors merci Sofi………
C’est quoi être nominé(e) au Liebster Awards !
Cela permet de mettre en avant des blogs qui se lancent dans l’aventure… Théoriquement ce sont des blogs qui contiennent moins de 200 abonnés!
Les règles sont simples :
Après avoir livré 11 secrets sur toi ,
• Citer la personne qui t’a nominée. • Répondre aux 11 questions qu’elle t’a posés(e). • Nominer 11 autres blogs. • Leur poser, à ton tour, 11 questions.
–Pourquoi ce blog ?
J’avais très envie de partager « ces petits instants de rien » qui apportent souvent la sérénité. Et j’aime tant ma terre natale, le berceau de mes ancêtres …..
–Quelle est le moment que tu préfères dans la journée ?
c’est le soir … quiétude !
-Une odeur qui te transporte !
La vanille……
-Ton regret pour l’année écoulée ?
l’absence de ma mère……Elle me manque tant …
-Ton souhait « égoïste » pour cette année ?
Le bonheur des miens, c’est un peu « égoïste » non ?
-Quel est ton signe chinois ?
Le Coq ( cocorico Breizh )…….
-Lance toi et fais tout haut un voeu « irréalisable » !?!
Me retrouver aux pays des gentilles fées avec une baguette magique pour transformer le monde ….
-Une oeuvre ( film, livre, sculpture, chanson etc …)
qui a changé ta vision du monde ?
le plus formidable roman d’amour jamais écrit: Anna Karénine….
-Une époque dans laquelle tu aurais aimé vivre ou te balader ?
Le temps « Des demoiselles aux longs jupons »…..
-Si tu étais une couleur ?
Laquelle et pourquoi en 3 qualificatifs
le bleu pour le ciel, la mer et les toiles de Matisse et Chagall ….
-Si tu étais un menu , quels sont les mets qui le composent ?
Repas de crêpes, en version salée et en version sucrée. Bretonne avant tout !!!!
11 « secrets » sur moi….
J’aime être entourée de ma famille. ….
Je suis folle de mes petites filles et je replonge avec un immense bonheur dans les livres pour enfants, les jouets, les dessins animés. ….
J’adore les peluches et les poupées Corolle….
J’adore lire et j’aime savoir que j’ai au moins 4 ou 5 livres d’avance
Je déteste le snobisme, les personnes qui ne doutent jamais …..
J’aime par dessous tout la simplicité…….
Le ciel me fascine, sa couleur, la forme des nuages, la nuit avec les étoiles ….. la mer aussi…..
J’adore le cinéma ! Mon film préféré est two lovers de James Gray avec Joaquim Phoenix , mon acteur préféré …. je pleure à chaque fois, ce film me bouleverse …..
Yoann Gourcuff est mon footballeur favori et je ne regarde un match que quand il joue….pas souvent…. lol
La poésie, la peinture m’apaisent…..
J’aime j’aime j’aime Julien Clerc depuis mon adolescence….. mais aussi Cabrel, Souchon Voulzy, Eicher, Aaron, London Grammar, Nolwenn etc
Mais je voudrais en profiter pour remercier toutes mes amies blogueuses qui ont plus de 200 abonnés et que je ne peux pas nominer, Quel plaisir de vous lire tous les jours !
Balade au bord de la mer ce dimanche, le vent soufflait très fort et suivant l’endroit, le ciel et la mer changeaient de couleurs, la mer reflétant le ciel, si beau……
« Henri Gauquelin, peintre du Fort Bloqué ….. Les goémoniers, la chapelle St Jude, la vie à Ploemeur dans les années 1950, 1960, 1970″……Souvenirs d’enfance….
« Port de Lomener 1934 » Louis Lessart
« Le Courégant » 1901/ Auguste Nayel
« Maison familiale du peintre « 1900/ (Kerroch) Auguste Nayel
« Les dolmens de Kerroch » Auguste Nayel
« Les Kaolins » Jean Paul Jappé 1983
« la côte de Ploemeur vers 1880 » Louis Noel
« D’entendre sonner le tocsin quand les femmes attendent pour rien Quand le phare se jette au temps, tu apprendras le goût du vent Pour oublier »
Etienne Roda Gill ( les menhirs/ Julien Clerc)
« Côte du Fort Bloqué » COULIOU
« Barque au crépuscule » COULIOU
« Il n’est pas prouvé que les peintres les plus célèbres de notre époque soient tous de grand peintres et qu’il passeront à la postérité comme Rembrandt, Georges de la Tour – Vermeer – V A N G O G H et tant d’autres. Entre la raffinerie B E A U B O U R G et le palais du Louvre j’ai choisi le Louvre et j’ai la certitude que l’avenir me donnera raison.
Je persiste à faire confiance aux hommes de bons sens mais qu’ils se méfient des faux prophètes, impuissants à découvrir parmi les peintres d’aujourd’hui, les peintres de demain. »
Bien amicalement
Couliou : http://www.couliou.com/
« Coucher de soleil au port de Lomener » COULIOU
« Couliou est le peintre Breton que je préfère, la lumière dans ces tableaux est magique. »
Dans une ville où je passais…
Bien au nord du mois de Juillet,
Sur un grand lac, un lac gelé,
Un homme en noir glissait, glissait.
Il avait un drôle d’habit noir
Qui avait dû faire les grands soirs
De l’Autriche et de la Hongrie,
Quand elles étaient réunies.
C’était un échassier bizarre.
Il ne sort pas de ma mémoire.
Sur une jambe et jusqu’au soir,
Il glissait là sur son miroir…
Il patinait, il patinait…
Sur une jambe, il patinait.
Et puis la nuit est arrivée.
Il lui a fallu s’arrêter
Car les enfants devaient rentrer.
Le spectacle était terminé.
Une belle femme aux cheveux blancs
Est venue vers lui, gentiment,
Mettre une canne dans sa main
Et un long manteau sur ses reins.
C’était un échassier bizarre.
Il ne sort pas de ma mémoire.
Sur une jambe et jusqu’au soir,
Il glissait là sur son miroir…
Il patinait, il patinait…
Sur une jambe il patinait.
Dans une ville où je passais…
Bien au nord du mois de Juillet,
Sur un grand lac, un lac gelé,
Un homme en noir boitait, boitait…
Il patinait, il patinait…
Sur une jambe il patinait
paroles Étienne Roda-Gil / musique Julien Clerc
« Je me suis réveillée, ce dimanche matin, avec cette chanson dans la tête: le patineur. J’aime tant la poésie des textes d’Etienne Roda-Gill et la musicalité de Julien Clerc » ……..
Il y a quelques jours de cela, malzenn a patiné, elle aussi, tout au bord de l’étang de Lannenec. prudente….. 😉
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