La nature est tout ce qu’on voit, Tout ce qu’on veut, tout ce qu’on aime. Tout ce qu’on sait, tout ce qu’on croit, Tout ce que l’on sent en soi-même. Elle est belle pour qui la voit, Elle est bonne à celui qui l’aime, Elle est juste quand on y croit Et qu’on la respecte en soi-même. Regarde le ciel, il te voit, Embrasse la terre, elle t’aime. La vérité c’est ce qu’on croit En la nature c’est toi-même. George Sand
Mon jardin, mon antre de paix et de douceur…. Je l’aime libre, mélange de fleurs sauvages, plantes grimpantes ou tapissantes, arbres, arbustes, rosiers. Les abeilles et les bourdons butinent, les oiseaux virevoltent et mes petites fées s’amusent à chercher les korrigans bienveillants pendant que notre malzenn veille sur tous …. J’aimerais partager avec vous mes photos prises ce dimanche et le si beau poème de George Sand toujours si actuel.
Petit âne au regard de feuEmmène-moi dans tes jeuxDans tes ruées dans tes gambadesDans tes trots et dans tes baladesJe te confierai mes paniersJe te confierai mes secretJe te confierai mes regretsPetit âne au regard de feuEmmène-moi dans tes jeuxPetit âne au regard de soieEmmène-moi dans ta joieNous partirons à mille lieuesDans la douceur d'un matin bleuTu porteras mes paniersTu porteras mes secretsTu porteras mes regretsPetit âne au regard de soieEmmène-moi dans ta joiePetit âne au regard de fleurEmmène-moi dans ton cœurJ'y cueillerai mille couleursJ'y cueillerai mille senteursTu enchanteras mes paniersTu enchanteras mes secretsTu enchanteras mes regretsPetit âne au regard de fleurEmmène-moi dans ton cœurChristiane Richard
Cette semaine, place aux vacances… j’aimerais vous présenter l’âne « Trotro » ( surnom choisi par les petites fées). il vit dans le village et nous l’aimons tous notre petit Trotro :). Son environnement est apaisant, un petit étang borde son territoire avec deux barques échouées sous les arbres.
Malzenn tient à le saluer tous les jours 😉 les petites fées lui apportent des sourires mais pas de nourriture, Trotro a ce qu’il faut et une pancarte indique de ne pas lui jeter de la nourriture… Voilà la jolie histoire de Trotro…
J’ ai choisi ce doux poème de Christiane Richard pour accompagner mes photos mais rappelez vous de Francis james: « J’aime l’âne si doux marchant le long des houx » et du chanteur Hugues Aufray ( Le Petit Ane Gris) « Ecoutez cette histoire Que l’on m’a racontée. Du fond de ma mémoire, Je vais vous la chanter »…
Si j’écris à l’ombre de ma lampe Des vers maladroits et creux Avec ce petit outil mal assuré dans ma main lasse Si j’écris le soir au dos d’enveloppes Des poèmes humbles : camelote Où l’on ne trouve que des fleurs sauvages… Et quelques miettes d’amour. Car tout cela je le fais pour ceux que j’aime.
Mais j’écris, moi, d’autres poèmes Et ce n’est pas à l’ombre de ma lampe Mais à la lumière du soleil Ce n’est pas au dos d’enveloppes Mais sur la poitrine nue de Celui que j’aime Sur la peau nue du Pays que j’aime Ce n’est pas avec un outil que j’écris Mais avec des instruments d’acier. Je ne parle pas de lance ou d’épée Mes instruments sont de paix et de culture.
Je n’écris pas des vers de douze pieds En comptant sur mes doigts Mais de douze fois douze enjambées… et plus. Mes vers, je les écris avec l’acier tranchant de ma faux Andain après andain dans les cheveux blonds de mon Pays Le soleil en fait des poèmes aromatiques Que mes vaches ruminent pendant les nuits d’hiver
Mes vers je les écris avec le soc de la charrue Dans la chair vivante de ma Bretagne, sillon après sillon — J’y dissimule des graines d’or — Le Printemps en fera des poèmes : Mers d’émeraude ondulant dans la brise L’été en fera des étangs d’épis Le vent d’août les mettra en musique Et le chœur de la batteuse me chantera Les journées ardentes du huitième mois Les journées de peine de poussière de sueur. Mes Poèmes sacrés et… méprisés !
ANJELA DUVAL, Janvier1966
(Traduit du breton par Paol Keineg)
Promenade au bord de la mer si belle…. Le soir tombe et je pense à ce poème d’Anjela qui parle d’amour et de paix : « Mes instruments sont de paix et de culture ».
Poèmes de nuit, poèmes de jour…. Barzhonegoù noz, Barzhonegoù deiz
Livre bilingue. Textes bretons avec traduction française en regard.
Tereza
Tereza Desbordes est une éditrice et écrivain en langue bretonne qui a travaillé pendant 28 ans pour Mouladurioù Hor Yezh. Au long des années, elle a écrit des poèmes. Voici rassemblés un choix d’entre eux qui témoignent de ses sources d’inspiration: la nature, la mer, la vie, l’amour sous toutes ses formes, avec de temps en temps une pointe d’angoisse car l’angoisse fait partie de notre quotidien…………….. Son engagement militant en faveur de la culture bretonne passe par l’Institut culturel de Bretagne. Elle a présidé durant plusieurs années la section Littérature écrite. Elle est décorée de l’ordre de l’Hermine…
« Je découvre Téréza à la médiathèque et j’ai un vrai coup de foudre pour ses poèmes qui nous parlent du temps qui passe… Certains de ses écrits m’émeuvent aux larmes. » Divagation » en fait partie. je partagerai avec vous certains de ces trésors au fil du temps »…….
Ici grand soleil ! Je vous souhaite de belles journées dorées . Bises bretonnes
« Quand je travaille dans mon atelier, je cherche à restituer les émotions que je ressens à travers mes aquarelles, mes pastels, mes gravures et mes créations en général. J’ai envie que le spectateur ressente à son tour ces émotions. Je suis, en quelque sorte, le passeur d’émotions colorées »
J’ai découvert Patrice Cudennec en 2013, ses tableaux étaient exposés dans la petite chapelle de notre village lors du mariage de nos enfants. J’ai eu un coup de foudre immédiat pour son univers poétique, ses tableaux » bleu océan » représentant des pêcheurs bretons humbles et doux. D’abord peintre, Patrice Cudennec est aussi graveur, sculpteur et tapissier. Il s’est lancé dans la céramique en décorant des pièces uniques à la Faïencerie d’art breton à Quimper puis chez HB Henriot. Poésie colorée d’humilité et de tendresse…. je partagerai avec vous d’autres facettes de son talent….
Joyeuse fête de Pâques !!!! Je vous souhaite une beau week-end printanier Eveline56
Au pied de la première racine, De la première herbe, Du premier sous-bois Du temps premier Dormait la paix. Et tournent les nuits, et tournent les jours, Navigue la vie, navigue l’amour, Sur l’aile du vent les rêves trépassent, Sur la mer du temps se ride l’espace, Vogueront les jours, vogueront les nuits, Tournera l’amour, tournera la vie, Dans les bras du vent tournera la terre, Dans la mer du temps sombre le mystère. Au bout de la dernière feuille, De la dernière branche, Du dernier arbre De la dernière forêt Du dernier temps Eclatera le jour S’éveillera la Paix.
Madeleine Guimont
« Triste temps où l’on voit des hommes de courage, innocents et silencieux, nous quitter » Eveline56
Il habille la lande, les bois et les pâturages d’or et d’argent.
Il sème le long des talus, le long des chemins, des diamants, des perles, des étoiles et des clochettes.
le printemps est arrivé (…) Anjela duval
Joyeux printemps !Eveline56
Rene MAGRITTE – Le Printemps
» Image à la une: étang de nymphéas par le peintre Claude Monet »
Claude Monet commence la réalisation de cette toile aux prémices de la 1ère Guerre Mondiale et a la volonté de créer un décor de paix et de quiétude dans un monde à l’aube d’une guerre qui touchera l’Europe et le monde.
« Phanette Savouré, sculptrice , est l’invitée de l’espace culturel « Passe Ouest » à la médiathèque de Ploemeur
« Je me laisse guider par ma main, non par ma tête. Lorsque la pièce prend forme, je la laisse venir. »
« J’ai beaucoup aimé cette exposition, les formes et les courbes de ses oeuvres si attendrissantes, le thème de la maternité en particulier. Bravo à « ma super médiathèque » !!!! Eveline56 🙂
Douce semaine à vous …. Bises de Bretagne
« Cette semaine , j’aimerais partager avec vous tous les mots dans l’art de la poésie, de la peinture, ces mots de tous les jours, si beaux et que nous prononçons sans y penser…. Choisissons les avec délicatesse pour ne pas blesser mais pas seulement, avec force contre l’injustice, en chantant quand nous sommes heureux, de drôles de mots pour rire et des mots bleus pour pleurer » …. DOUCE SEMAINE …. Eveline56
L’arbre va tomber Les branches salissaient les murs Rien ne doit rester Le monsieur veut garer sa voiture Nous, on l’avait griffé Juste pour mettre des flèches et des cœurs Mais l’arbre va tomber Le monde regarde ailleurs
L’arbre va tomber Ça fera de la place au carrefour L’homme est décidé Et l’homme est le plus fort, toujours C’est pas compliqué Ça va pas lui prendre longtemps Tout faire dégringoler L’arbre avec les oiseaux dedans!
Y avait pourtant tellement de gens Qui s’y abritaient Et tellement qui s’y abritent encore Toujours sur nous penché Quand les averses tombaient Une vie d’arbre à coucher dehors
L’arbre va tomber L’homme veut mesurer sa force Et l’homme est décidé La lame est déjà sur l’écorce
Y avait pourtant tellement de gens Qui s’y abritaient Et tellement qui s’y abritent encore Toujours sur nous penché Quand les averses tombaient Une vie d’arbre à coucher dehors
L’arbre va tomber On se le partage déjà Y a rien à regretter C’était juste un morceau de bois Un bout de forêt Avancé trop près des maisons Et pendant qu’on parlait L’arbre est tombé pour de bon!
Y avait pourtant tellement de gens Qui s’y abritaient Et toutes ces nuits d’hiver Quand les averses tombaient T’as dû en voir passer Des cortèges de paumés Des orages, des météores Et toutes ces nuits d’hiver Quand les averses tombaient Une vie d’arbre à coucher dehors À perdre le nord À coucher dehors… à coucher dehors
Francis Cabrel
Ces arbres sont tombés, sous la tempête….Attention danger, ils penchent…. Pauvres vieux arbres près de la chapelle, ils me manquent déjà…. Eveline56
Froid sur ma Bretagne! Jonquilles, primevères brillent sous le soleil qui peine à les réchauffer…. Et j’écoute Stephan Eicher, sa belle voix et cette douce mélodie que je souhaiterais partager avec vous ! Bises bretonnes
Extrait de l’album « L’Envolée ».
♪ Donne-moi Une Seconde ♪ Donne-moi tout ton moi Donne-moi l’éternité Tout me va
Donne-moi la lumière De l’ombre écarte-moi Mets-moi dans tes prières Pardonne-moi
Demande-moi de grandir Demande-moi d’être là Que faire pour te tenir dans mes bras Aide-moi à te mentir, à me servir de toi Laisse l’imbécile sourire qui est en moi
Quel chemin parcourir? Et mener quel combat? Quel serment trahir? Je suis là Presque prêt à mourir Sur un seul mot de toi Vivre sans mal finir Mais je peux pas
Demande-moi de grandir Demande-moi d’être là Que faire pour te tenir dans mes bras Aide-moi à te mentir, à me servir de toi Laisse l’imbécile sourire qui est en moi
Ce matin dans le jardin, dentelle de glace…. Incroyable de beauté et de fragilité.
clic clac…. zoom …
J’aimerais partager avec vous ce beau moment et l’associer au livre de Tarjei Vesaas « Palais de glace »…. chef d’oeuvre poétique !
Dans un paysage de légende façonné par le froid et la glace, au coeur de l’interminable automne norvégien, deux fillettes se découvrent et se reconnaissent. Siss et Unn, Unn et Siss. De caractère apparemment opposé, elles s’attirent et se troublent, jusqu’au soir où, les yeux plongés dans un même miroir, elles scellent un pacte, un lien aussi indéfectible qu’inexplicable, ténu comme un cristal de givre et puissant comme le palais de glace figé au pied de la cascade. Le lendemain, Unn disparaît…
bonne semaine, attention au froid, bises bretonnes ….
Le terme japonais « sumi » signifie encre noire, « e » signifie peinture. L’histoire du sumie : Le sumie est apparu au Japon au XIVème siècle dans les temples zen. Les touches naissent spontanément, elles témoignent directement de la concentration, de l’énergie, de la profondeur, parce que dans cette technique il ne faut pas chercher à embellir les choses mais plutôt à les simplifier. Les sujets essentiels comme les herbes, les animaux, les fleurs, les nature-mortes sont totalement isolés de leur milieu.
Les arts du Japon, petit clin d’œil à Joëlle et à son voyage au pays du Soleil levant ….
Je vous souhaite à tous une belle semaine pleine de créativité et de bonheur…. Bises de Bretagne !!!!
Et dans mes bottes ? Dans mes chaussures ? Une voiture, Dans mes chaussons ? Un ourson. Dans mes baskets ? Une dînette. Dans mes sandales ? Un cheval. Dans mes ballerines ? Des pralines, Et dans mes bottes ? Des papillotes ! Corinne Albaut ( poème appris par Chloé )
Joyeux Noël à tous et à toutes ! Je vous souhaite de l’amour, de la joie et aussi de la bienveillance. BISES BRETONNES
Les petites bougies sous les coquelicots brillent pour Ayden; c’est un petit garçon de 3 ans atteint de la leucodystrophie de type KRABBE, Ayden était en parfaite santé jusqu’à l’ âge de 8 mois….. http://espoir-pour-ayden.com/
» J’aimerais rendre hommage à Johnny Hallyday en partageant avec vous une chanson peu connue du grand public, écrite par Philippe Labro (en 1970) et accompagnée par la magnifique « 7ème symphonie de Beethoven »…. Labro décrit, avec des paroles puissantes et simples, l’angoisse d’un être humain dans un monde post-apocalyptique et l’interprétation de Johnny est bouleversante. (chanson culte 100% écolo )
J’aimais aussi quand il nous chantait Diego, l’envie, Quelque chose de Tennessee etc…. et surtout « oh Marie » ma préférée…. et vous votre chanson préférée de Johnny ? Eveline56
POEME SUR LA 7ème
Johnny Hallyday Paroles: Philippe Labro. Musique: Ludwig van Beethoven
Qui a couru sur cette plage ? Elle a dû être très belle Est-ce que son sable était blanc ? Est-ce qu’il y avait des fleurs jaunes Dans le creux de chaque dune ? J’aurais bien aimé toucher du sable Une seule fois entre mes doigts
Qui a nagé dans cette rivière ? Vous prétendez qu’elle était fraîche Et descendait de la montagne ? Est-ce qu’il y avait des galets Dans le creux de chaque cascade ? J’aurais aimé plonger mon corps Une seule fois dans une rivière
Dites, ne me racontez pas d’histoires ! Montrez-moi des photos pour voir Si tout cela a vraiment existé
Vous m’affirmez Qu’il y avait du sable Et de l’herbe Et des fleurs Et de l’eau Et des pierres Et des arbres Et des oiseaux ? Allons, ne vous moquez pas de moi !
Qui a marché dans ce chemin ? Vous dites qu’il menait à une maison Et qu’il y avait des enfants qui jouaient autour ? Vous êtes sûrs que la photo n’est pas truquée ? Vous pouvez m’assurer que cela a vraiment existé ? Dites-moi, allons, ne me racontez plus d’histoires ! J’ai besoin de toucher et de voir pour y croire
Vraiment, c’est vrai ! Le sable était blanc ? Vraiment, c’est vrai ! Il y avait des enfants Des rivières Des chemins Des cailloux Des maisons ? C’est vrai ? Ça a vraiment existé ? Ça a vraiment existé, vraiment…
J’ai choisi Les créations de « Brin Levinson » en illustration…. « Une vision onirique et envoûtante de la fin du monde où les animaux sauvages viennent peupler les vestiges de notre civilisation. «
Née à Auxerre en 1883. est l’une des grandes poétesses du XXème siècle, admirée par Valéry, Montherlant ou Aragon.
Elle a chanté Auxerre dans ses recueils de poèmes et ses écrits en prose. Sa poésie, tour à tour tourmentée ou enjouée, s’inspire de la vie quotidienne ou exprime le combat du doute et de la foi. « J’aurais aimé être lièvre, et j’aurais été toute ma vie chien attaché » peut-on lire sur le socle de la statue élevée en son honneur par François Brochet, près de la Tour de l’Horloge. En 1960, le Général de Gaulle lui décerne la Croix d’Officier de la Légion d’Honneur. Elle fut également Commandeur des Arts et des Lettres. Elle s’éteignit à Auxerre en 1967 et légua la toute propriété de son œuvre littéraire à la Société des Sciences Historiques et Naturelles de l’Yonne à Auxerre.
« Le plus beau chant est celui qui contient le plus grand silence. «
« Pourquoi n’avons-nous pas en poésie des demi-soupirs, des soupirs, des pauses, des points d’orgue pour marquer le temps plus ou moins prolongé de ces silences qui sont presque tout en poésie comme ils sont tout en musique (…) En vers, un point, une virgule qui indiquent l’arrêt du sens n’ouvrent pas assez d’entrée et de durée d’un silence. Faute de mieux j’ai souvent employé le point suspensif (…) On ne pourrait pas régler par le nombre de points suspensifs la durée plus ou moins pathétique du silence ? mais ce serait toute une révolution ! »
» J’ai cherché un pays pour vivre. J’ai longtemps marché, je vieillis, je ne l’ai pas trouvé encore. Je cherche un pays pour mourir. J’y veux un grand soleil pour qu’en m’endormant mon cœur ait chaud, j’y veux une terre douce et secrète qui me prenne, me couvre, me cache. O bonne terre, tous m’ont fait mal – mes amis plus que les autres – mais ne le dis à personne. Sur moi fais pousser l’épine pour que nul ne trouve ma tombe et que n’y puissent couler sur moi les larmes de ceux que j’aimai, leurs gentilles larmes sans douleur… Elles me feraient trop mal encore. Laisse plutôt tomber sur moi la longue pluie triste, la pluie vraie. «
Lors de mon séjour à Auxerre, j’ai découvert cette statue !!!! Intriguée par cette dame avec chapeau et écharpe, petite Mary Poppins d’Auxerre, j’ai découvert qu’elle était poète. A la lecture du texte ci-dessus, quelle émotion….
Je vous souhaite une belle semaine …. Bises bretonnes 🙂
Gros bisous à ma famille d’Auxerre et de ses environs….. 😉
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