De toutes les belles choses Qui nous manquent en hiver, Qu’aimez-vous mieux ? – Moi, les roses ; – Moi, l’aspect d’un beau pré vert ; – Moi, la moisson blondissante, Chevelure des sillons ; – Moi, le rossignol qui chante ; – Et moi, les beaux papillons ! Le papillon, fleur sans tige, Qui voltige, Que l’on cueille en un réseau ; Dans la nature infinie, Harmonie Entre la plante et l’oiseau !… Quand revient l’été superbe, Je m’en vais au bois tout seul : Je m’étends dans la grande herbe, Perdu dans ce vert linceul. Sur ma tête renversée, Là, chacun d’eux à son tour, Passe comme une pensée De poésie ou d’amour !
Gérard de Nerval
« Quelques photos des derniers papillons du jardin, Ils vont me manquer « …. Eveline56
Résumé: Kemal, un jeune homme d’une trentaine d’années, est promis à Sibel, issue comme lui de la bonne bourgeoisie stambouliote, quand il rencontre Füsun, une parente éloignée et plutôt pauvre. Il tombe fou amoureux de la jeune fille, et sous prétexte de lui donner des cours de mathématiques, la retrouve tous les jours dans l’appartement vide de sa mère. En même temps, il est incapable de renoncer à sa liaison avec Sibel. C’est seulement quand Füsun disparaît, après les fiançailles entre Sibel et Kemal célébrées en grande pompe, que ce dernier comprend à quel point il l’aime. Kemal rend alors visite à sa famille et emporte une simple réglette lui ayant appartenu : ce sera la première pièce du musée qu’il consacrera à son amour disparu. Puis, il avoue tout à Sibel et rompt les fiançailles. Quand, quelque temps après, Kemal retrouve la trace de Füsun, mariée à son ami d’enfance Feridun, son obsession pour la jeune femme montera encore d’un cran…
Orhan Pamuk est l’un des romanciers les plus éminents de Turquie et l’écrivain le plus vendu dans le pays, En 2006, il remporte le prix Nobel de littérature. Ses romans ont rencontré un succès planétaire depuis leur parution et l’on estime qu’ils se sont vendus à plus de onze millions d’exemplaires.
Mon avis :
» J’ai beaucoup aimé ce roman qui ne ressemble à aucun autre ! Les émotions des personnages sont si bien exprimées à travers l’écriture poétique d’Orhan Pamuk, auteur turc renommé! Il nous conte l’histoire d’amour entre Kémal et Füsun ,un récit bouleversant, obsédant, dérangeant ! La lenteur de l’histoire nous permet de plonger dans Istanbul des années 75. Nous parcourons les quartiers d’Istanbul, qu’ils soient pauvres ou riches, en partageant les repas et les moments de vie de Kemal qui se rapprochera de la famille de Füsun afin d’être près de son amour. Commencera alors la collection d’objets…….
L’auteur , Orhan Pamuk ,va s’inspirer de son livre afin de créer un véritable musée à Istanbul, « le musée de l’innocence » avec les objets de son histoire.
Musée créé par Orhan Pamuk » le musée de l’innocence«
Situé dans le quartier de Beyoglu, ce musée a été lauréat du prix du musée européen de l’année 2014. Sa particularité est qu’il reflète le roman portant le même nom, écrit par Orhan Pamuk en 2008 et traduit en 58 langues différentes. Situé dans une maison ancienne et composé d’une série de vitrines, correspondant chacune à l’un des 83 chapitres du roman, il mérite le détour !
Orhan Pamuk a créé le roman et le musée ensemble. Il a commencé à collecter des objets pour le musée au milieu des années 1990 lorsqu’il écrivait son roman d’amour basé sur l’histoire de deux familles stambouliotes, l’une faisant partie de la haute société et l’autre d’un milieu modeste. Le récit et le musée offrent un aperçu de la vie de la classe supérieure d’Istanbul des années 1970 au début des années 2000. Selon le roman, tous ces objets ont été collectés par Kemal (le protagoniste) tout au long de l’histoire pour conserver des souvenirs de l’amour de sa vie, Füsun, mariée à quelqu’un d’autre.L’auteur tient à préciser que même si la plupart des objets exposés dans le musée proviennent de sa famille, de ses amis, et le plus souvent d’objets qu’il a aimés dans sa jeunesse, le parcours du musée reflète celui du roman et non le sien propre. Il souligne ainsi souvent que le musée de l’Innocence n’est pas le musée d’Orhan Pamuk.
Malgré la conjonction entre le musée et le roman, Pamuk maintient que le musée et le roman peuvent être visités indépendamment l’un de l’autre :
« Tout comme le roman est tout à fait compréhensible sans une visite au musée, de même le musée est un lieu qui peut être visité et vécu par lui-même. »
Le ciel s’est libéré de ses vapeurs torrides, Les jours se sont défaits des trop vives clartés, L’air s’est enfin rempli d’une tiédeur humide, Le calme est revenu, l’été s’en est allé.
L’été s’en est allé. Tout revit. Tout respire Le suave parfum de la douce saison Et pourtant je perçois, dans l’ombre qui s’étire, Un étrange regret et de légers frissons.
Isabelle Callis-Sabot
Photos Eveline56
« La passiflore est la plus rustique des fleurs de la passion, elle est si agréable à photographier 💙
L’artiste Soaze rend hommage aux Bretonnes et à leurs coiffures. « Elles ont plus d’un tour dans leurs coiffes », rigole l’artiste. « J’ai ajouté des cafetières car bien souvent les Bretonnes offrent un café ». Travaillant essentiellement à l’huile, elle s’est inspirée de la grande parade du Festival interceltique de Lorient pour plusieurs de ses toiles. Mais cela ne reste, pour Soaze, qu’une source d’inspiration qu’elle réinterprète à sa façon. « Cela reste réaliste mais j’ai besoin de rêver, de me décaler de la réalité. Sinon je ne ferais pas de la peinture, je ferais de la photo » explique l’artiste. Mes portraits sauront, pour ceux qui veulent bien les « écouter », raconter des histoires ! ». Chaque toile recèle des détails, des éléments que chacun peut interpréter et laisser vagabonder son imaginaire.
« C’était un réel plaisir de rencontrer Soaze lors de son exposition. J’ai été profondément touchée par ses peintures qui ont ravivé en moi les merveilleux souvenirs de mes grands-mères disparues. J’ai évoqué mon admiration pour l’œuvre de Patrice Cudennec, un peintre très populaire en Bretagne pour ses toiles de pêcheurs rêveurs, empreintes de poésie, tout comme les peintures des bretonnes de Soaze. Elle a aimé cette comparaison car elle est admirative du travail de Cudennec. Et j’ai vu sur le banc de la chapelle ce livret avec un tableau de ce peintre avec ces mots » suis parti à la pêche aux rêves » … je reviens plus tard !
Je ne suis pas encore revenue de vos merveilleuses bretonnes et de leurs cafetières Soaze. Merci 🙏
On est bien peu de chose Et mon amie la rose Est morte ce matin La lune cette nuit À veillé mon amie Moi en rêve j’ai vu Éblouissante et nue Son âme qui dansait Bien au-delà des nues Et qui me souriait…………..
Je tiens à vous exprimer mon admiration pour Françoise Hardy et ma tristesse suite à son départ. Elle était une icône absolue de la chanson française, adoubée mondialement par d’innombrables artistes comme Mick Jagger et David Bowie. Elle m’enchantait et chaque album était une belle découverte ! Il est certain que ses chansons resteront à mes côtés pour toujours… Eveline56
🌟🌟🌟🌟🌟
Un beau message d’espérance à l’heure où Françoise nous a quittée, peut-être ma chanson préférée » Éveline 🙏😪
Françoise Hardy – Tant de Belles Choses
Même s’il me faut lâcher ta main Sans pouvoir te dire « À demain » Rien ne défera jamais nos liens Même s’il me faut aller plus loin Couper les ponts, changer de train L’amour est plus fort que le chagrin L’amour qui fait battre nos cœurs, va sublimer cette douleur
Les pommiers fleuris du printemps Et la grêle de temps en temps Sur les talus la blanche épine La tige fine qui s’incline Les ajoncs de La Roche-Bernard Beauté prise dans un regard
Par chance et aussi par vouloir Je dors en Bretagne ce soir
L’abeille sur le liseron blanc Et en surface d’océan L’évanouissement des vagues L’ombre d’un chemin qui zigzague La graine des genêts craquant En plein midi au bord des champs
Par chance et aussi par vouloir Je dors en Bretagne ce soir
Les bruines de l’arrière-saison Voilant des ports sans horizon Une sirène qui résonne Portant mélancolie d’automne Le galop fou du vent salé Sur l’infini des monts d’Arrée
Par chance et aussi par vouloir Je dors en Bretagne ce soir
L’onglet du pécheur étripant Le poisson sur le pont glissant L’alignement mégalithique Que fait reluire la pluie oblique Et un peu de neige parfois Qui blanchit l’ardoise des toits
Par chance et aussi par vouloir Je dors en Bretagne ce soir Dans la beauté
Paroliers : Gilles Servat
Gilles Servat (1945-aujourd’hui) Auteur-compositeur-interprète, ardent défenseur de la culture bretonne armoricaine et d’expression bretonne et française, mais également des autres langues celtiques. C’est aussi un poète, dont le début de carrière a été marqué par la chansonLa Blanche Hermine qui est devenue un symbole en Bretagne. Auteur d’une discographie importante, il a fait partie des artistes qui ont participé à l’Héritage des Celtes de Dan Ar Braz.
C’est également un romancier qui sait faire revivre l’épopée celte et la réalité de la Bretagne armoricaine.
Je vous souhaite une belle et douce semaine ! Eveline 56
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