
« Une pensée pour l’Ukraine » avec ce dessin si touchant du dessinateur Benjamin Lacombe! Eveline56 😔
La guerre n'est pas une aventure. La guerre est une maladie. Comme le typhus. - Antoine de Saint-Exupéry

« Une pensée pour l’Ukraine » avec ce dessin si touchant du dessinateur Benjamin Lacombe! Eveline56 😔
La guerre n'est pas une aventure. La guerre est une maladie. Comme le typhus. - Antoine de Saint-Exupéry



« Par une peinture sobre et puissante, dans un univers de couleurs acidulées, ma démarche est de susciter un autre regard sur la nature de l’admirer comme une œuvre d’Art, d’observer les arbres comme des sculptures, et le ciel comme un spectacle.
Sans cesse en quête de nouvelles matières, je souhaite montrer le résultat de mes recherches sur la lumière et le mouvement, dans des compositions aux ambiances sobres et puissantes à la fois.
Le détail est banni pour aller à l’essentiel, et laisser à chacun de nous le désir de s’y perdre en toute liberté.« Lydie ALLAIRE artiste-peintre

J’aimerais partager avec vous, ce dimanche, les délicieux et très colorés tableaux de Lydie Allaire. J’apprécie, en premier lieu, la lumière qui jaillit telle une éruption de couleurs nous éblouissant tout d’abord, avant que l’on aperçoive en second lieu, le fondu agité renforçant les détails du sujet, ici un bateau où là un arbre, comme autant d’instantanés pris sur le vif bousculant notre vision de l’œuvre. Eveline56
Belle semaine à tous

Lydie Allaire
Dimanche matin.. de ma fenêtre..mon arbre..

Être arbre. Un arbre ailé. Dénuder ses racines dans la terre puissante et les livrer au sol et quand, autour de nous, tout sera bien plus vaste, ouvrir en grand nos ailes et nous mettre à voler. Pablo Neruda
Je vous souhaite une excellente semaine ! Eveline

Vas-y : dis ce que tu penses. Le jardin
n’est pas le monde réel. Les machines
sont le monde réel. Dis honnêtement ce que n’importe quel idiot
pourrait lire sur ton visage : nous éviter,
résister à la nostalgie
a du sens. Ce n’est
pas assez moderne, le bruit que fait le vent
dans un champ de marguerites : l’esprit
ne peut briller à sa poursuite. Et l’esprit
veut briller, de façon brute, comme
les machines brillent, plutôt
qu’aller en profondeur, comme, par exemple, des racines.
C’est très émouvant,
tout de même, te voir t’approcher
prudemment de la bordure de la prairie au petit matin,
lorsque personne ne peut
te voir.
Plus tu restes au bord,
plus tu sembles angoissé. Personne ne veut entendre parler
des impressions du monde de la nature : on se
moquera encore de toi ; on t’affublera de mépris.
Quant à ce que tu entends là,
ce matin : réfléchis à deux fois
avant de confier à quiconque ce qui s’est dit dans ce pré,
et par qui.
Louise Glück prix Nobel de littérature 2020
L’Iris sauvage, traduit de l’anglais (États-Unis) par Marie Olivier, Gallimard, coll. « Du monde entier », 160 p., 17 €
Les vers de Louise Glück nous entraînent dans un étrange quotidien à l’aide d’une parabole mettant en scène un jardin et celui (ou celle) le cultivant, poète, dieu ou un peu des deux. Grande poétesse américaine jusqu’ici très peu traduite en français, le prix Nobel de littérature qui lui a été décerné en 2020 a permis la sortie de deux recueils dans la collection « Du monde entier » (Gallimard) : Nuit de foi et de vertu et L’iris sauvage. Sa poésie transcende volontairement le genre, en brouillant souvent l’identité de celui ou celle qui parle, pour mieux toucher le cœur de l’expérience humaine, du deuil, de la vieillesse ou d’une joie savourée avec la conscience de son extrême fragilité. Stéphane Bataillon





Je vous confie ces jolies fleurs précoces photographiées hier après-midi sous le soleil d’hiver ! Le jardin dans le monde réel est peut-être cet endroit magique, là sous nos pieds enracinés, qui chaque jour nous rassure et nous berce de sa beauté. éden..Eveline56
Une chanson d’amour triste comme nous les aimons souvent, le très talentueux groupe Aaron nous chante le « tunnel d’or » dans une nouvelle version de 2021. Écoutons le chagrin dans la voix de Simon Buret.
Eveline
« Ce n’est pas moi qui parle, ce sont les oiseaux que j’ai vus. Ce n’est pas moi qui chante, c’est le vent que j’ai bu. Ce n’est pas moi qui pleure, c’est mon amour qui est parti. » AARON

Regarde, il gèle
Là sous mes yeux
Des stalactites de rêves
Trop vieux
Toutes ces promesses
Qui s’évaporent
Vers d’autres ciels
Vers d’autres ports
Et mes rêves s’accrochent à tes phalanges
Je t’aime trop fort, ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t’aime trop fort
Mon ange, mon ange
De mille saveurs
Une seule me touche
Lorsque tes lèvres
Effleurent ma bouche
De tous ces vents
Un seul me porte
Lorsque ton ombre
Passe ma porte
Prends mes soupirs
Donne moi des larmes
À trop mourir
On pose les armes
Respire encore
Mon doux mensonge
Que sous ton souffle
Le temps s’allonge
Seul sur nos cendres
En équilibre
Mes poumons pleurent
Mon cœur est libre
Ta voix s’efface
De mes pensées
J’apprivoiserai
Ma liberté..


« On ose ? Oui, on ose une reprise électro-rock d’une chanson qui s’accommodait certes très bien d’une simple guitare… Mais on avait envie de lui donner d’autres atours, de la redécouvrir, de l’aimer à nouveau. Avec bien sûr un infini respect. » MILA BOREAL

j’aimerais partager avec vous une célèbre chanson de Brassens que j’adore: « la non demande en mariage ». Par hasard, au gré de mes écoutes, j’ai entendu cette nouvelle version chantée par une artiste qui s’appelle Mila Boréal. J’ai eu un vrai coup de foudre ! Eveline
🌟🌟🌟🌟🌟 « Une rêverie électro-acoustique au service de la poésie »… Mila Boréal
Ma mie de grâce ne mettons
Pas sous la gorge à Cupidon
Sa propre flèche
Tant d’amoureux l’ont essayé
Qui, de leur bonheur, ont payé
Ce sacrilègeJ’ai l’honneur de
Ne pas te de-
Mander ta main
Ne gravons pas nos noms au bas d’un parchemin….
Quand chaque jour un mot
est le début d’une légende
si un sourire anéantit le temps
tout tourne dans le ciel
les oiseaux les nuages les étoiles
c’est la fête joyeuse de l’espoir
l’envol vers l’avenir des rêves
que scande l’horloge du cœur .
Jean Bouhier



« Un poème de Yann Erwan Paveg qui parle de jours merveilleux, un tableau de mon peintre breton préféré ,Patrice Cudennec, aux toiles si douces à l’œil et au coeur , voilà mon partage avec vous en cette fin d’année 2021. »
Je vous souhaite de très joyeuses fêtes de fin d’année ! MERCI pour tout.
composition aux trois visages : Patrice Cudennec

Lord, give me the light
Oh, give me the light
Yeah, give me some light
And give me some lightI’ve been having trouble in my head, Lord (oh, oh, oh, oh)I’ve been having demons in my mind, Lord (oh, oh, oh, oh)
Something’s going on inside my head, Lord (oh, oh, oh, oh)
Something’s going on inside my head, Lord (oh, oh, oh, oh)I could be searching all my lifeSearching all my lifeKeep that candle on at night, candle on at night
Keep that candle on at night, candle on at night
I could be hurting all the while, hurting all the while
Lord, give me the light


Eveline56 🕯

Mets tes pieds sur mes pieds, et tes mains là derrière
Et fermons grand les yeux, et dansons sur la mer.. 🌊
Dans mes yeux d’outre-mer, tu vois des océans
Ô mon beau corsaire 💙
Mais les yeux de ta mère, eux ne voient qu’un enfant
Mille tonnerres
Attends juste un peu
Pour prendre la mer
Tu es courageux, t’as pas besoin
Non pas besoin d’être téméraire..
Mon avis sur « La Cavale » de Nolwenn Leroy
C’est déjà le huitième album pour Nolwenn Leroy et mon admiration pour cette artiste n’est pas prête de prendre fin. Avec Benjamin Biolay aux manettes de « La Cavale » Nolwenn nous surprend et nous touche avec cet album élégant, où on la sent épanouie alors que sa voix n’a jamais aussi bien résonné. Benjamin signe huit titres et lui apporte des chansons très belles comme « Mon beau corsaire » qui parle de son fils Marin, un « Brésil-Finistère » tout en légèreté, un titre solaire, tandis que les mots d' »Occident », un titre engagé sur le mal logement nous émeuvent. L’autre belle surprise ce sont les chansons de l’artiste Adélaïde Chabannes qui réalise trois titres dont le sublime « Loin » aux accents dansant et aux rythmes hypnotiques. Kevin Camus apporte sa touche bretonne sur trois titres en jouant du Uilleann Pipe et de la flûte irlandaise. La Bretonne que je suis apprécie 😉 Un disque en mode majeur, certainement son plus abouti, se terminant sur le titre éponyme « La Cavale » dont le texte est signé par Benjamin et Nolwenn, un morceau en hommage à Christophe et à Brest. Vous l’aurez compris, j’adore ce nouvel album de Nolwenn qui mérite votre écoute. J’espère vous avoir donné l’envie de le découvrir !

Belle semaine à vous !! Bizh Eveline56


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