« Balafenn » Papillon

2016-08-8--16-02-49.jpeg

Le papillon
Alphonse de Lamartine

Naître avec le printemps, mourir avec les roses,
Sur l’aile du zéphyr nager dans un ciel pur,
Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses,
S’enivrer de parfums, de lumière et d’azur,
Secouant, jeune encor, la poudre de ses ailes,
S’envoler comme un souffle aux voûtes éternelles,
Voilà du papillon le destin enchanté!
Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose,
Et sans se satisfaire, effleurant toute chose,
Retourne enfin au ciel chercher la volupté!
Alphonse de Lamartine, Nouvelles méditations poétiques

2016-08-8--16-13-35.jpeg

CIMG1451.JPG
Ce papillon mort méritait que je lui consacre un petit moment afin de lui donner quelques couleurs de vie …..

PEOCʼH PAIX

DSC00276 (2).JPG

 

DSC00278 (2).JPGDSC00283 (2).JPG

Cette jolie chapelle, cette fontaine, ce lavoir où ma grand mère a lavé et séché tant de linge, voilà mon enfance…..

« Alors , Péoc’h, Paix , la vie est si belle « 

 

 

 

 

 

Baradoz ( paradis)

« Il est un grand et beau jardin ;

Une haie d’aubépines blanches,
Autour d’un tremblement de branches.

Une petite porte d’or,
Toute close sur le dehors.

Une chanson de voix lointaines,
Un bleu murmure de fontaines.

Et de la terre jusqu’au ciel
Rien qu’une extase de soleil. »

Charles VAN LERBERGHE  ( extrait)

cimg0270[1].jpg079.JPGDSC00092

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Se créer son paradis et oublier la douleur du monde……..un tout petit moment !!!!!

ael56

DSC00112.JPG

deux petites fées ♥♥

2016-05-7--22-51-55.jpeg

 »  Mes deux petites fées sont en vacances ♥♥ Je vous aime si fort, si fort » …….

         bonnes vacances à vous qui passez sur mon blog,

                                                            merci !

                      Vakañsoù laouen !

23h10 : le ciel Breton

 

2016-01-7--23-05-422016-01-7--23-04-53.jpeg

2016-01-7--23-04-02.jpeg
je ne résiste pas au plaisir de partager ces quelques photos du ciel.

Bon week end !

 

 

Un soir que je regardais le ciel

Elle me dit, un soir, en souriant :
– Ami, pourquoi contemplez-vous sans cesse
Le jour qui fuit, ou l’ombre qui s’abaisse,
Ou l’astre d’or qui monte à l’orient ?
Que font vos yeux là-haut ? je les réclame.
Quittez le ciel; regardez dans mon âme !

 Victor HUGO

 

« Barzhonneg » poême

1292323885479.jpgImpuissance

Je ne sais pas si je sais vivre.
Plusieurs fois chaque jour je devrais arrêter
L’instant qui se faufile et fuit,
Et désespérément me cramponner à lui.
Je devrais serrer sur mon cœur
Les voluptés que j’ai conquises
Contre les hommes et la bise,
Sentir en moi, autour de moi sourdre la vie,
Entendre murmurer, dans l’espace et le temps,
Le cantique éternel des recommencements,
Tandis qu’éparpillé, distrait, hors de mon centre
Je ne puis retenir mon esprit qui combat
Pour m’enlever deçà, delà
Des bonheurs qui de loin sont clairs et définis
Mais sitôt près de moi paraissent des brouillards.
Chaque matin je suis mordu
Du besoin d’aller vers un but
Que mon désir découpe au lointain, dans la paix.
Plus loin, toujours plus loin la plaine reposante !
Et je marche… mais quand j’arrive,
Comme si j’apportais avec moi la tourmente,
Je trouve une prairie hérissée par le vent.

Je cherche en vain la vérité.
Un homme dit : « Elle est ici, »
Un autre fait signe : « Elle est là, »
Mais je ne trouve rien qu’un décalque d’eux-mêmes.

Je ne sais s’il vaut mieux être un simple d’esprit
Auquel on a tracé sa route,
Ou celui qui s’abreuve à toutes les idées,
Qu’assaillent tous les doutes.
Je ne sais s’il vaut mieux que le monde déploie
Les sombres violets et le pourpre du mal
Parmi quoi la bonté, pur diamant, flamboie,
Ou qu’il devienne sage et terne.
Je ne sais même pas
Si mieux vaut une nuit d’orgie ou de pensée.
Je repousse du pied des dieux
Que dans mille ans d’autres, peut-être, adoreront
Comme je l’ai fait à mon heure.
Parmi les vérités contraires,
Chacune calmante à son tour,
Je suis comme au milieu des plantes salutaires
Mais dont nulle ne peut me soutenir toujours.

Je ne sais pas encore
Si je n’ai pas toujours rêvé.
Tout à coup je perçois que jaunissent les feuilles
Et je dis : C’est l’automne !
Mais qu’ai-je donc fait de l’été ?

Je cherche alors ce qui m’advint dans le passé,
La colonnade de ma vie,
La volonté libre et suivie
Par laquelle je fus moi-même éperdument.
Les montagnes et les vallées de l’existence
Impérieusement dictèrent ma conduite.
La faim me bouscula jusqu’aux lieux d’abondance,
Mon courage naquit de l’effroi d’un malheur,
D’un malheur à venir plus grand
Que celui du moment.
Je ne sais sur quoi m’appuyer,
Je vis de mouvement et rêve de bonheur
Alors que le bonheur, m’arrêtant, me tuerait.
Aucun jour ne ressemble au jour qui le précède,
Incessamment la voix des âges se transforme.
Je passe au milieu de mes frères,
Je les vois se rosir de la flamme première,
Puis se plisser, pareils à des outres vidées,
Et, quelque matin, disparaître.
Magiquement croît la forêt
Où jadis l’herbe s’étalait.
La vie aux formes innombrables
S’impose à mes regards, me commande, m’étreint
Sans dévoiler ses fins.
Et, face à l’étendue, ballant, désemparé,
Perdu sur cette terre absurde
Où nul ne pénètre les autres,
Où nul ne se connaît lui-même,
Où nul ne comprend rien,
Je crie mon impuissance aux formidables forces
De la matière en marche, éternelle, infinie.

Alphonse Beauregard

Naissance : 1881
Deces: 1924

Pays: CANADA

 

 

Biographie de ALPHONSE BEAUREGARD :

Né à La Patrie (Compton en Québec), Alphonse Beauregard doit abandonner ses études à la mort de son père. Il pratique alors divers métiers, tout en publiant des poèmes dès 1906 dans quelques journaux et revues (parfois sous pseudonyme de A. Chasseur). Il prend une part active à la rédaction du Terroir et devient secrétaire de l’école littéraire de Montréal, tout en travaillant comme commis au port de Montréal. À peine élu président de l’école, il meurt asphyxié au gaz. Son poème « Impuissance » est paradoxalement un des plus puissants de cette époque.

 

beautiful-nightmares.jpg

Illustrations Nicoletta Ceccoli

Contraste entre deux époques , le poème et les illustrations …….2016-16-5--20-07-12

la similitude entre les deux oeuvres reste la violence du monde ……..

 

« Marv eo ar gwez »

DSC00051 (Copier)

L’arbre mort

Je connais, au fond d’une anse
Où sa maigre forme danse,
Un érable mort,
Mort nous raconte une histoire
De s’être penché pour boire
L’eau claire du bord.

A le voir nu comme un marbre,
L’été, parmi d’autres arbres
Verts et vigoureux,
On dirait que la nature
L’a laissé sans sépulture
Pour un crime affreux.

Plus tard quand tombent les feuilles
Quelquefois il les recueille
Au bon gré du vent ;
Supercherie enfantine
Qui lui rend un peu la mine
D’un arbre vivant.

L’hiver est plus équitable :
Comme lui, le misérable,
Ses frères sont nus,
Et l’homme qui passe ignore
Lequel sera chauve encore,
Le printemps venu.

Alphonse Beauregard

Picsart2016-18-6--16-32-56.jpeg

Gavottes

DSC00070 (Copier)
pâte à tartiner « gavottes »
DSC00067 (Copier)
crêpe dentelle

DSC00068 (Copier)

crêpe dentelle  nappée de chocolat

DSC00069 (Copier)

   Galette saveur vanille bourbon et  caramel au beurre salé

« Alors là, je ne sais pas comment résister à la tentation !!!!!  C’est IMPOSSIBLE……… J’aimerais partager ce petit goûter, avec vous »……..

  » crêpes dentelles« , légères et croustillantes.( existe nature ou au chocolat ♥♥♥♥♥)

 »  galettes dorées«  saveurs vanille, caramel.

 » Pâte à tartiner«  avec des éclats de crêpes dentelles

Invention de la crêpe dentelle « 1886 »

Imaginez l’activité bouillonnante dans cette cuisine de Quimper. Ne sachant plus où donner de la tête, notre crêpière en oublie sur le bilig l’une de ses crêpes. Que faire quand rien ne se perd ? Marie-Catherine Cornic l’enroule puis la croque. Cette croustillance nouvelle, ce doré, cette légèreté… La crêpe dentelle est née !

Ces produits gavottes ne contiennent pas de colorant, pas de conservateur, pas d’huile de palme et pas d’OGM.

http://www.gavottes.fr/fr/accueil

 

 

La clé des champs ……..

DSC00046

DSC00020 (Copier)DSC00019 (1) (Copier)DSC00035 (Copier)DSC00024 (1) (Copier)

La clé des champs

On a perdu la clé des champs!
Les arbres, libres, se promènent,
Le chêne marche en trébuchant,
Le sapin boit à la fontaine.

Les buissons jouent à chat perché,
Les vaches dans les airs s’envolent,
La rivière monte au clocher
Et les collines cabriolent.

J’ai retrouvé la clé des champs
Volée par la pie qui jacasse.
Et ce soir au soleil couchant
J’aurai tout remis à sa place ….

Jacques Charpentreau

 

 

mots couleurs

 

7.jpg

 

8

 

               Martine Morillon Carreau 

               http://m.morillon.carreau.free.fr/recueils/recueils.html   

                            «   MOTSCOULEURS »    

Faut il, faut il pas ?

 

C’est ainsi
Entre le lourd, le léger
Entre les pleins, les déliés
Je devrais trancher
Oui mais j’hésite
Quitte un jour à le regretter
Entre glaise et firmament
Je suis un élastique
Qui s’étire, se tend
Je suis pas à mon aise
Tout est dilemme, tout est malaise
Pourquoi faire un choix ?
La peste ou le choléra ?
Je suis balance
Faut-il, faut-il pas ?
Le pire des fléaux
Je suis un cas …..
Faut-il, faut-il pas ?
Y’a belle lurette
Que j’ai décidé
De ne rien décider
Les circonstances vont me sauver
Je l’admets
Je ne suis pas à mon aise
Tout est dilemme et tout est malaise
Je suis balance
Faut-il, faut-il pas ?
Le pire des fléaux
Je suis un cas ……
Entre mélo et comédie
Je n’ai pas choisi
En moi j’aime à semer le doute
Sombre destin
Si mon retour éternel
N’est pas pour demain
Funèbre refrain
Il me tente et m’attire
Sans fin
Aussi beau soit le chemin
Était-il le meilleur ?
Je le saurai enfin
Entre deux feux en silence
Je vais me tâter, gamberger, cogiter
Je suis balance
Faut-il, faut-il pas ?
Un vrai fléau
Un vrai cas ………..
 
 ( extrait de l’album « Le Cheshire Cat & Moi) NOLWENN LEROY
Et voilà, je change une fois de plus le thème de mon blog  🙂
Je l’ai commencé le 20 janvier 2016 !!!!
« Je vais me tâter, gamberger, cogiter »
 je suis capricorne pourtant…….. 😉
 Alors promis, mon blog ne changera plus !
Faut-il, faut-il pas ?
 2016-16-5--20-07-12.png

rozenn-aer: coquelicot

 

Où sont passés les coquelicots de mon enfance ?
J’ai la nostalgie de ces fleurs si éphémères qui tâchaient de rouge les champs de blé…..
Aujourd’hui, leurs couleurs changent mais mon oeil de flâneuse les a photographiés….
plus si rouges mais toujours là……..  

DSC00014 (1) (Copier)

Le myosotis, et puis la rose
Ce sont des fleurs qui disent quelque chose
Mais pour aimer les coquelicots
Et n’aimer que ça… faut être idiot !
T’as peut-être raison, seulement voilà :
Quand je t’aurai dit, tu comprendras
La première fois que je l’ai vue
Elle dormait, à moitié nue
Dans la lumière de l’été
Au beau milieu d’un champ de blé
Et sous le corsage blanc
Là où battait son cœur
Le soleil, gentiment
Faisait vivre une fleur
Comme un petit coquelicot, mon âme
Comme un petit coquelicot
C’est très curieux comme tes yeux brillent
En te rappelant la jolie fille
Ils brillent si fort que c’est un peu trop
Pour expliquer… les coquelicots !
T’as peut-être raison, seulement voilà
Quand je l’ai prise dans mes bras
Elle m’a donné son beau sourire
Et puis après sans rien nous dire
Dans la lumière de l’été
On s’est aimé, on s’est aimé
Et j’ai tant appuyé
Mes lèvres sur son cœur
Qu’à la place du baiser
Y’avait comme une fleur
Comme un petit coquelicot, mon âme
Comme un petit coquelicot
Ça n’est rien d’autre qu’une aventure
Ta petite histoire, et je te jure
Qu’elle ne mérite pas un sanglot
Ni cette passion… des coquelicots !
Attends la fin, tu comprendras
Un autre l’aimait qu’elle n’aimait pas
Et le lendemain, quand je l’ai revue
Elle dormait à moitié nue
Dans la lumière de l’été
Au beau milieu du champ de blé
Mais, sur le corsage blanc
Juste à la place du cœur
Y’avait trois gouttes de sang
Qui faisaient comme une fleur
Comme un petit coquelicot, mon âme
Comme un petit coquelicot
Un tout p’tit coquelicot
(Raymond Asso – Claude Valéry)
Mouloudji (1922-1994).
comme un p’tit coquelicot (sortie en 1952)

MAMM ♥♥ merc’h

« Les mères n’ont pas de rang, pas de place. Elles naissent en même temps que leurs enfants. »
Citation de Christian Bobin

charles_freger_bretonnes_2011_2014_073

tumblr_o4v9j6vjgF1qclpgso4_500.jpg

« Je l’appelais  » mamm », elle me répondait  » merc’h »….
Maman ne portait pas la coiffe mais elle me parlait souvent de notre famille et surtout des femmes qui portaient différentes coiffes à différentes occasions. ( Pas de folklore là mais la vie de tous les jours …….)
Mamm n’est plus là, plus personne ne m’appelle « merch »..
charles_freger_bretonnes_2011_2014_136Je suis si triste !

charles_freger_bretonnes_2011_2014_074-1



photos : Charles Freger

 

François DILASSER « LIVOUR »

 

 

1 (Copier)                                                                               têtes (2005)                                                                    


2 (Copier)

Planètes dites à plumeaux (2001)


3 (Copier)nuages (2006/2007)


François Dilasser est né en 1926 à Lesneven, Finistère.(disparu en 2012),

 

 

 « François Dilasser semble l’artiste qui ait le mieux repris cette dimension essentielle de l’héritage breton qu’est le conte. Tous ses tableaux disent des histoires : celles de son pays pudiques et la sienne, plus secrète encore. Il a vécu et travaillé à Lesneven où il est décédé en 2012. » René Le Bihan

 » Un jour d’octobre, François Dilasser s’est arrêté de peindre. Antoinette, son épouse, ne sait pas pourquoi. Sur l’agenda que tient François et sur lequel il note chaque jour le temps qu’il fait et l’avancée du tableau en cours, il écrit, le 2 octobre 2007 : « Ciel gris toute la journée un peu de pluie l’après-midi toujours peinture noir bleu rouge. » Puis il n’écrit plus rien. François est alors âgé de 81 ans. L’épuisement, pense Antoinette,son épouse.

François Dilasser est mort cinq ans plus tard. Dans le livre-catalogue édité pour l’exposition que le Domaine de Kerguéhennec consacre à son oeuvre (1) , Antoinette trace son portrait. Elle le décrit. Elle raconte les joies et les souffrances. Elle dit : « Il était réduit à l’état de zombie » lorsqu’il sortait de l’atelier. C’est parce qu’alors « je ne sais plus parler », répond François. La peinture exige une concentration extrême. Elle ronge. Elle use. « Autrement ça ronronne. Il faut sortir tout ce qu’on peut, ­aller jusqu’au bout », explique encore François. Puis il ajoute à l’intention d’Antoinette : « Parfois, je sens que c’est dangereux. » Ainsi naît l’épuisement. » Télérama.

4

 

 

 

 

 

 

FLEURS DES CHAMPS

DSC00007 (1) (Copier) (Copier)

« Cette promenade bleu caillou, couleur d’amour, je l’aime tant
c’est pour moi tout ce qu’il y a de plus pur et de plus beau dans cette vie
Couleur d’argent »

Elodie Santos, 2006

DSC00001 (Copier) (Copier)DSC00004 (1) (Copier) (Copier)DSC00009 (1) (Copier) (Copier)Ces petites fleurs si modestes, tout au long des chemins,  me ravissent …..

Leur beauté, souvent ignorée des promeneurs, me touche.

Ces petits riens qui font mon bonheur quotidien, je les partage avec vous ♥

2016-16-5--20-07-12

Sacs à mots

Moi
je n’ai pas de nom
        je
ne suis personne
               rien
qu’une voix
                       dans le vent
                                                juste
une trace
sur du sable
                                                             rien
qu’une des voix
du vent
quand se disperse
                                                                                  le sable .
Martine Morillon Carreau
DSC00141.JPG

Laisse de mer

    D’une laisse de mer à l’autre
sans se lasser l’enfant court
cherchant d’autres galets
plus petits plus plats
galets légers à ricochets
Tout en riant d’une adresse
à laquelle il ne croyait pas
buste un peu penché de côté
sur le juste arrondi
de son bras
un par un
il les a lancés loin sur l’eau
tranquille à souhait
Non il ne s’attendait pas
croisé au détour de sa quête
à ce regard de pierre
Alors il referme très fort le poing
sur le froid lisse de cette face
désolée dans sa paume
Il étouffe le cri brusque du galet  

Martine Morillon- Carreau  (Pierres d’attente, Petit Pavé 2013)


DSC00065 (Copier)DSC00084 (Copier)DSC00068 (Copier)

 

 

 

  

 

 

 

 
 

Enez Groe « île de Groix »

13094359_234764830221428_5820769892759813310_n

Ce matin, le Fort Bloqué et, en arrière plan, l’île de Groix ….

« Qui voit Groix voit sa joie ».

                               

On dit que l’on y voit sa joie
On dit que l’on y voit sa croix
Je parle de l’île de Groix 

Gilles Servat

« Je suis né au milieu de la mer   
Trois lieues au large
J’ai une petite maison blanche là-bas
Le genêt croît près de la porte
Et la landes couvre les alentours
Je suis né au milieu de la mer
Au pays d’Armor. »

Jean-Pierre Calloc’h

Paul SERUSIER 1863/1927

PAUL SERUSIER

PARIS 1864 – MORLAIX 1927

Paul Sérusier est le plus grand peintre de Bretagne et de la Bretagne. Et, si la Bretagne « se l’approprie », c’est le résultat d’un consentement mutuel car, en 1893, ce parisien d’origine écrivit : « je me sens de plus en plus attiré par la Bretagne, ma vraie patrie puisque j’y suis né de l’esprit ».

 

 

 

 

 

 

 

http://www.comite-serusier.com/  (si vous voulez en savoir plus sur Paul Sérusier, sa rencontre avec Gauguin, les Nabis etc ……)