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  • François DILASSER « LIVOUR »

    François DILASSER « LIVOUR »

     

     

    1 (Copier)                                                                               têtes (2005)                                                                    


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    Planètes dites à plumeaux (2001)


    3 (Copier)nuages (2006/2007)


    François Dilasser est né en 1926 à Lesneven, Finistère.(disparu en 2012),

     

     

     « François Dilasser semble l’artiste qui ait le mieux repris cette dimension essentielle de l’héritage breton qu’est le conte. Tous ses tableaux disent des histoires : celles de son pays pudiques et la sienne, plus secrète encore. Il a vécu et travaillé à Lesneven où il est décédé en 2012. » René Le Bihan

     » Un jour d’octobre, François Dilasser s’est arrêté de peindre. Antoinette, son épouse, ne sait pas pourquoi. Sur l’agenda que tient François et sur lequel il note chaque jour le temps qu’il fait et l’avancée du tableau en cours, il écrit, le 2 octobre 2007 : « Ciel gris toute la journée un peu de pluie l’après-midi toujours peinture noir bleu rouge. » Puis il n’écrit plus rien. François est alors âgé de 81 ans. L’épuisement, pense Antoinette,son épouse.

    François Dilasser est mort cinq ans plus tard. Dans le livre-catalogue édité pour l’exposition que le Domaine de Kerguéhennec consacre à son oeuvre (1) , Antoinette trace son portrait. Elle le décrit. Elle raconte les joies et les souffrances. Elle dit : « Il était réduit à l’état de zombie » lorsqu’il sortait de l’atelier. C’est parce qu’alors « je ne sais plus parler », répond François. La peinture exige une concentration extrême. Elle ronge. Elle use. « Autrement ça ronronne. Il faut sortir tout ce qu’on peut, ­aller jusqu’au bout », explique encore François. Puis il ajoute à l’intention d’Antoinette : « Parfois, je sens que c’est dangereux. » Ainsi naît l’épuisement. » Télérama.

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  • FLEURS DES CHAMPS

    FLEURS DES CHAMPS

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    « Cette promenade bleu caillou, couleur d’amour, je l’aime tant
    c’est pour moi tout ce qu’il y a de plus pur et de plus beau dans cette vie
    Couleur d’argent »

    Elodie Santos, 2006

    DSC00001 (Copier) (Copier)DSC00004 (1) (Copier) (Copier)DSC00009 (1) (Copier) (Copier)Ces petites fleurs si modestes, tout au long des chemins,  me ravissent …..

    Leur beauté, souvent ignorée des promeneurs, me touche.

    Ces petits riens qui font mon bonheur quotidien, je les partage avec vous ♥

    2016-16-5--20-07-12

  • Sacs à mots

    Sacs à mots

    Moi
    je n’ai pas de nom
            je
    ne suis personne
                   rien
    qu’une voix
                           dans le vent
                                                    juste
    une trace
    sur du sable
                                                                 rien
    qu’une des voix
    du vent
    quand se disperse
                                                                                      le sable .
    Martine Morillon Carreau
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  • Laisse de mer

    Laisse de mer

        D’une laisse de mer à l’autre
    sans se lasser l’enfant court
    cherchant d’autres galets
    plus petits plus plats
    galets légers à ricochets
    Tout en riant d’une adresse
    à laquelle il ne croyait pas
    buste un peu penché de côté
    sur le juste arrondi
    de son bras
    un par un
    il les a lancés loin sur l’eau
    tranquille à souhait
    Non il ne s’attendait pas
    croisé au détour de sa quête
    à ce regard de pierre
    Alors il referme très fort le poing
    sur le froid lisse de cette face
    désolée dans sa paume
    Il étouffe le cri brusque du galet  

    Martine Morillon- Carreau  (Pierres d’attente, Petit Pavé 2013)


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  • Enez Groe « île de Groix »

    Enez Groe « île de Groix »

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    Ce matin, le Fort Bloqué et, en arrière plan, l’île de Groix ….

    « Qui voit Groix voit sa joie ».

                                   

    On dit que l’on y voit sa joie
    On dit que l’on y voit sa croix
    Je parle de l’île de Groix 

    Gilles Servat

    « Je suis né au milieu de la mer   
    Trois lieues au large
    J’ai une petite maison blanche là-bas
    Le genêt croît près de la porte
    Et la landes couvre les alentours
    Je suis né au milieu de la mer
    Au pays d’Armor. »

    Jean-Pierre Calloc’h

  • Paul SERUSIER 1863/1927

    Paul SERUSIER 1863/1927

    PAUL SERUSIER

    PARIS 1864 – MORLAIX 1927

    Paul Sérusier est le plus grand peintre de Bretagne et de la Bretagne. Et, si la Bretagne « se l’approprie », c’est le résultat d’un consentement mutuel car, en 1893, ce parisien d’origine écrivit : « je me sens de plus en plus attiré par la Bretagne, ma vraie patrie puisque j’y suis né de l’esprit ».

     

     

     

     

     

     

     

    http://www.comite-serusier.com/  (si vous voulez en savoir plus sur Paul Sérusier, sa rencontre avec Gauguin, les Nabis etc ……)

  • ARUMS

    ARUMS

     Paul Sérusier 

    « petite bretonne au pot d’arum »

    (1892)

    jeune bretonne au pot d'arum

     

     

     

     

     

     

  • Ul liorzh vurzudhus

       Un jardin enchanté

                                                                                                                                      2016-22-4--20-48-28

    2016-22-4--20-33-48

    Vieux Jardins

    Qui n’aime ces jardins des humbles dont les haies
    Sont de neige au printemps, puis s’empourprent de baies
    Que visite le merle à l’arrière-saison ;
    Où dort, couvert de mousse, un vieux pan de maison
    Qu’une vigne gaîment couronne de sa frise,
    Sous la fenêtre étroite et que le temps irise ;
    Où des touffes de buis d’âge immémorial
    Répandent leur parfum austère et cordial ;
    Où la vieillesse rend les groseilliers avares ;
    Jardinets mesurant à peine quelques ares,
    Mais si pleins de verdeurs et de destructions
    Qu’on y suivrait le fil des générations;
    Où près du tronc caduc et pourri qu’un ver fouille,
    Les cheveux allumés, l’enfant vermeil gazouille ;
    Où vers le banc verdi les bons vieillards tremblants
    Viennent, sur leur béquille appuyant leurs pas lents
    Et gardant la gaîté, – car leur âme presbyte
    Voit mieux les beaux lointains que la lumière habite, –
    D’un regard déjà lourd de l’éternel sommeil,
    Tout doucement sourire à leur dernier soleil ?
    Jules Breton, Jeanne Chant VI

    Jules Breton

  • Malzenn

    Malzenn

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    dit « flocon de neige », ( son nom en français) 

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     dit « ti bébé » 

                                                                                                                           2016-20-4--18-19-17.png 

    dit « ma chipie »

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    dit « ma chérie »

     

    « Tout le chien est dans son regard. »Paul Valéry

  • « morenn »            brouillard

    « morenn » brouillard

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    tout était flou ce matin……..
    20160412_093440
    et je me suis rappelée ce poême tant aimé, tant récité…….

    Le brouillard a tout mis
    Dans son sac de coton;
    Le brouillard a tout pris
    Autour de ma maison.

    Plus de fleurs au jardin,
    Plus d’arbres dans l’allée;
    La serre du voisin
    Semble s’être envolée.

    Et je ne sais vraiment
    Où peut s’être posé
    Le moineau que j’entends
    Si tristement crier.

    Maurice Carême

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    « Le brouillard finit toujours par rendre le paysage qu’il a volé »
    Sylvain Tesson
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    REVOILA  » FORT BLOQUE » 

     

     

     

    …..

  • « Taol-amzer »  tempête

    « Taol-amzer » tempête

    De la fenêtre de ma chambre, je regarde le ciel aux multiples couleurs…….

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    Breton, je chante les nuages,
    Aventuriers du ciel profond,
    Leur mer est la mer sans rivages :
    Sans atterrir jamais, ils vont !
    
    Jadis, mes nomades pensées
    Rêvaient de monter à leur bord,
    Pour ces divines traversées
    Qu’on fait peut-être après la mort.
    
    A les voir voguer dans l’espace,
    On dirait qu’indéfiniment
    C’est l’escadre de Dieu qui passe
    Tout au large du firmament.
    
    Ils ont pour fanaux les étoiles.
    Le soir descendu, le jour clos,
    On entend chanter dans leurs voiles
    De mystérieux matelots…
    ****
    Parfois aussi, formes étranges
    D*un monde ailé qui toujours fuit,
    Ils semblent un choeur de beaux anges
    Agenouillés devant la nuit.
    
    Ils doivent connaître des psaumes
    Qui font s’entrouvrir à leurs pas
    Les cités d’en haut, les Royaumes
    Où nos coeurs aspirent d’en bas.
    
    Et, comme un temple de silence,
    Le ciel s’agrandit dans le soir ;
    Et la lune au vent se balance
    Avec des lenteurs d’encensoir. 
    ****
    coeurs changeants, épris de voyages,
    Les Bretons, ce peuple banni,
    Se sont faits, comme leurs nuages, 
    Les pèlerins de l’infini.
    
    Le chant des nuages - Anatole LE BRAZ
    Paru dans L’Année des poètes en 1892.
    
  • « Gwareg a glav » arc en ciel

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    Tout s’effondre, chaos, gouffre torrentiel !
    Sur le croulant déluge, alors, voici que s’ouvre
    En sa courbe irisée un splendide arc-en-ciel.

    Jules Breton

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    Paul Sérusier : l’averse ( image à la une)

  • « Barzhoniezh »      poésie

    « Barzhoniezh » poésie

     

     


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    « Dans un verre,
    Je verse les maux
    D’un monde d’égos
    Qui tourne à l’envers »

    Textes protégés par © Copyright N° 79Z516A
    L’écrit admet les cris
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    Bernadette Kanter (Sculpture bronze) : »les chouettes »

     

  • « nevezamzer »  printemps

    « nevezamzer » printemps

     » Le printemps, en Bretagne, est plus doux qu’aux environs de Paris, et fleurit trois semaines plus tôt. Les cinq oiseaux qui l’annoncent, l’hirondelle, le loriot, le coucou, la caille et le rossignol, arrivent avec des brises qui hébergent dans les golfes de la péninsule armoricaine. »

    Mémoires d’outre-tombe, tome 1.
    [ François René de Chateaubriand ]

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Cidre Breton    » SISTR »

    Cidre Breton  » SISTR »

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    le cidre,
    Bien que non labellisé AOC (appellation d’origine contrôlée) comme le Cornouaillais, le cidre du Pays de Lorient jouit d’une belle réputation. Jusque dans les années 50, des charrettes de la campagne lorientaise en déchargeaient une quantité incroyable de barriques à Lorient. Le cidre de Guidel était si réputé que l’on disait que la commune n’avait connu que deux crimes dont certains vieux Guidélois ne savent toujours pas lequel a été le plus horrible : celui de Michel Henriot en 1934 au Loch et celui de soudards allemands, à l’été 44, qui défoncèrent des barriques de cidre pour s’en abreuver. En revanche, on moquait celui de Kervignac dont on disait « Chistr Kervignag, triwec’h sailhad dour b’ar varrikad ! » (Dix-huit seaux d’eau par barrique !)
    Le coup de cid’ de tous les jours « On faisait du cidre après guerre, époque où l’on en buvait tous les jours, dans chacune des 167 exploitations de la commune qui livraient les commerces et les particuliers de Lorient, raconte Georges Névanen de Pont-Scorff. Je partais vers 7 heures, à pied, la charrette réservée aux seules barriques, le cheval allant tout le seul connaissait le chemin. » « Les Lorientais, ajoute Georges Le Moil, fils de couteliers de Lorient, allaient goûter le cidre dans les fermes avant de le commander. Ils repartaient le soir, sans plus trop savoir quels cidres ils avaient goûtés. On pouvait leur livrer n’importe quoi… »
    Ce qui n’était pas le cas du Guidélois Job Calvar de Locmaria qui n’en expédiait que du bon à Oran à son frère responsable de l’Inscription maritime qui, en retour, lui envoyait par le pinardier Saint-Joseph du sénéclauze algérien. Echange (liquide) de bons procédés. Les racines de l’histoire du cidre à Lorient sont anciennes. « Hé ! Tu connais le Cid de Racine », demandait au bistrot de Fontaine Gallése, un client à un paysan de Kervignac. « Non, lui répond celui-ci, je connais que le cid’ de Job de Kerchopine.
     Une vieille tradition,  toujours d’actualité, La tradition cidrière au Pays de Lorient est attestée dans le roman Guionvac’h (1835) du Lorientais Dufihol, où le mendiant de Pucik en vendait dans son cabaret sur une grève de Guidel aux pêcheurs et contrebandiers parmi lesquels le grand Guionvarc’h pouvait en boire jusqu’à  » une demi-barrique sans que ses jambes s’en aperçoivent » . UlliacTrémadeure, au début du XIXe siècle, au pardon de » Notre Damedes  Fleurs » à Gestel, rapporte que « des tonneaux mis en perce, le cidre coulait à pleins bords » pour les danseurs.
    Lucien GOURONG, nous raconte son Pays de Lorient

     

    p1010308
    Anne et Eugène Le Guerroué        » Les Vergers De Kermabo »
    La cidrerie «Les vergers de Kermabo»: à Kermabo 56520 Guidel, tél. 02.97.65.94.38
    Un Guillevic est obtenu à partir d’une seule pomme, « la Guillevic », originaire de Locoal-Mendon d’où elle se serait répandue dans tout le Pays de Lorient qui reste l’un de ses territoires de prédilection, grâce entre autres à l’action d’Anne et Eugène Le Guerroué ,des cidriers passionnés.
    Quand on demande à Eugène Le Guerroué « C’est quoi le Guillevic ? », la réponse fuse : « C’est bon »!!!!! Il a, selon lui, une vraie féminité, confirmant sa réputation d’antan d’une boisson de femmes. Avec sa pétulance, sa longue onctuosité en bouche, sa richesse organoleptique, il procure en bouche une sensation de vive fraîcheur. « Un cidre dont la fabrication est à surveiller comme le lait sur le feu, avoue Eugène, si l’on veut conserver le maximum d’arômes. » Que voulez-vous qu’il fît, Eugène Le Guerroué, fils de paysans guidélois depuis des générations, après être passé par l’arsenal et avoir rencontré son épouse, normande pur jus, sinon du cidre ?
    Lorsqu’ils reprennent en 1985, au village de Kermabo, la ferme familiale, alors laitière, ils décident de se consacrer entièrement à la pomme et de produire du cidre comme le faisaient les ancêtres d’Eugène. Dès 1991, ils élargissent leur gamme avec jus de pomme, fine, pommeau, grâce aux nombreuses variétés de leurs vergers avec lesquelles ils produisent un cidre fermier équilibré et, surtout, produit phare de la ferme, un Guillevic d’exception. Labellisés bios en 2012, ils commercialisent aujourd’hui un « Guillevic du Pays de Lorient » remarquable dont la cuvée de cette année offre une finesse de bulle, un nez délicat et fruité, une saveur douce et acidulée. « Le cidre est un produit vivant, donc changeant », expliquent les Le Guerroué qui vont laisser l’an prochain l’exploitation à leur fille qui, soyons en sûrs, perpétuera la passion de ses parents.142-335-thickbox

    Yec’hed mad  !

    guerroue-f451d                                                                                                                      A la vôtre !

    très bon cidre fermier !!!!!


     

     

     

     

     

     

     

     

     

                                                   

  • les saisons

    les saisons

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            Merci à Jacques Perrin pour son univers qui m’enchante à chaque fois, pour « saisons » et toute son oeuvre sur terre, en mer ou dans les airs ♥♥♥♥♥

    pour Chloé et Léane  ♥♥


     

  • « Meurvor Atlantel »

    « Meurvor Atlantel »

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                               BRETAGNE

    Pour que le sang joyeux dompte l’esprit morose,
    Il faut, tout parfumé du sel des goëmons,
    Que le souffle atlantique emplisse tes poumons ;
    Arvor t’offre ses caps que la mer blanche arrose.

    L’ajonc fleurit et la bruyère est déjà rose.
    La terre des vieux clans, des nains et des démons,
    Ami, te garde encor, sur le granit des monts,
    L’homme immobile auprès de l’immuable chose.

    Viens. Partout tu verras, par les landes d’Arèz,
    Monter vers le ciel morne, infrangible cyprès,
    Le menhir sous lequel gît la cendre du Brave ;

    Et l’Océan, qui roule en un lit d’algues d’or
    Is la voluptueuse et la grande Occismor,
    Bercera ton cour triste à son murmure grave.

    José-Maria de Heredia, Les Trophées

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  • Coiffes bretonnes

    Coiffes bretonnes

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    “Ces demoiselles ne sont pas déguisées mais portent ces tenues pour danser et participer à la vie de leur cercle.”

    Charles Fréger       http://www.charlesfreger.com/portfolio/bretonnes/

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    Coiffe de l’Aven. Ensemble de cérémonie. Région de Fouesnant, 1940.

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    COIFFE DE LORIENT ensemble de cérémonie 1930

     

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    Ensemble quotidien LORIENT 1900, ensemble cérémonie LORIENT 1950
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    COIFFES DE LORIENT ensemble de cérémonie 1930
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    Bonnet pagan enfant 1860,ensemble travail de paysanne et goémonière 1890  1910

     

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    Coiffe gallèse  Guéhenno 1945, coiffe fanchon landes de Gouarec 1900 1915

    Bretonnes

     

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    CE LIVRE EST UNE MERVEILLE …… Quel doux regard porte Charles Fréger sur le costume traditionnel Breton et sur les coiffes de dentelle de mes aïeules………

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  • « Roz  »    Rose

    « Roz  » Rose

               

                            


                Pourquoi suis je tant touchée par cette chanson? C’est sans doute la douloureuse pensée que tout est éphémère en ce monde.    

                                                  

    MON AMIE LA ROSE 

     

    On est bien peu de chose et mon amie la rose me l’a dit ce matin.
    À l’aurore je suis née, baptisée de rosée
    Je me suis épanouie, heureuse et amoureuse
    Aux rayons du soleil, me suis fermée la nuit, me suis réveillée vieille.
    Pourtant j’étais très belle
    Oui, j’étais la plus belle des fleurs de ton jardin.

    On est bien peu de choses et mon amie la rose me l’a dit ce matin.
    Vois le dieu qui m’a faite me fait courber la tête
    Et je sens que je tombe, et je sens que je tombe
    Mon cœur est presque nu, j’ai le pied dans la tombe, déjà je ne suis plus
    Tu m’admirais hier et je2016-20-2--16-40-02serai poussière pour toujours, demain.

    On est bien peu de choses et mon amie la rose est morte ce matin.
    La lune cette nuit a veillé mon amie.
    Moi, en rêve, j’ai vu, éblouissante, émue
    Son âme qui dansait bien au-delà des nues et qui me souriait.
    Crois celui qui peut croire.
    Moi, j’ai besoin d’espoir sinon je ne suis rien.

    On est bien peu de choses et mon amie la rose me l’a dit ce matin.
    Vois le dieu qui m’a faite me fait courber la tête
    Et je sens que je tombe, et je sens que je tombe
    Mon cœur est presque nu, j’ai le pied dans la tombe, déjà je ne suis plus
    Tu m’admirais hier et je serai poussière pour toujours, demain.

    Françoise Hardy

     

     


     

     

     

     

     

     

     

     

                     

     

                      

                          

  • DENEZ PRIGENT » kaner ha kompozer »

    DENEZ PRIGENT » kaner ha kompozer »

     
    
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    Denez, tout gamin, découvre auprès de sa grand-mère l’éclat du breton : « Dans mon imaginaire d’enfant, j’ai aussitôt associé cette langue aux paysages préservés et sauvages de la côte, à ses roches découpées. Le breton est une musique, avec des notes. »

        quelques critiques élogieuses de son dernier album :

    « LE PLUS GRAND CHANTEUR BRETON EST DE RETOUR(…) un album de compositions savamment construit. » Ouest-France – Avril 2015

    « Le roi de la musique bretonne » Le Figaro – Janvier 2016

    « Le plus moderne (…) et le plus universel des artistes bretons. » TGV Magazine – Avril 2015

     « Un album de toute beauté. » Le Télégramme – Mars 2015

    « Enigmatique et inspirant. » Télérama – Avril 2015

    « La voix de Prigent, à la fois puissante et souple, est véritablement fascinante. » Le Nouvel Obs – Mai 2015

    « Par ce septième album Denez affirme son précieux statut de leader. »  Nos Enchanteurs – Le quotidien de la chanson – Avril 2015

    « Une balade musicale envoûtante et magique. » Grands Reportages – Mai 2015

    « Florilège sans âge de gwerz, marches et danses ouvertes au cajon andalou comme au duduk arménien ou au whistle irlandais. »

    Libération – Mai 2015

    « Un album qui a le charme magnétique de la Bretagne (…) celle qui sait porter son regard au loin vers le ciel et par delà les mers.

    Denez,  gardien du feu. Et gardien de phare. » Famille Chrétienne – 05/11 Mars 2016

    « Denez signe là un grand disque de folk. » Magic – Mai 2015

    « Ses poèmes vibrants s’y parent de couleurs méditéranéennes (..) et orientales (…). Une réussite ! »  Ar Magazine – Septembre / Octobre 2015

    « An enchanting garden / Ul liorzh vurzhudus, signe le retour du chanteur à l’acoustique et se révèle à l’écoute véritablement enchanteur ! »

    Le Peuple Breton – Mai 2015

    « (…) le plus authentique, le plus fort émotionnellement et le plus réussi en matière d’intégration « World » (…) A découvrir absolument. »

    Prog-Mania.com – Mai 2015

    « L’imaginaire magnifié et la poèsie toute en symbolique sont palpables sur cet album parfaitement abouti. » Guitare Sèche Le Mag. – Juin 2015

    « Un instrumentarium très riche d’instruments exotiques mêlés à des bretons accompagne de magnifique façon le chant vibrant de Denez (…) Une osmose remarquable. » Le Cri de l’Ormeau – Avril 2015

    « Un fabuleux voyage enraciné. » Le Trégor – Avril 2015

    « Ul liorzh vurzhudus (Un jardin enchanté) porte bien son nom (…) Un bien bel ouvrage à partager. » L’Hebdo du Finistère – Avril 2015

    « (…) une réussite. A écouter de toute urgence ! » Pleine Vie – Mai 2015

    « Denez nous entraîne avec son nouvel album dans de somptueux jardins. » Trad. magazine – Mai / Juin 2015

    « Le chanteur le plus phénoménal de ces trente dernières années (…) La voix est toujours aussi envoûtante » Keltia (n°35) – juillet 2015

    « La voix si particulère de Denez , (…) pénétrante, capable de provoquer des sensations et vibrations uniques, semble s’extraire du plus profond de l’âme et dans cet album est en parfaite harmonie, nous oserons dire en symbiose,  avec les musiciens qui l’accompagnent. »

    Traduction du journal italien Lineatrad – Juin 2015

    « Voix puissante, modulée, vibrante (…) qui par sa seule magie évoque des paysages mentaux. » Nouvelle Vie Ouvrière – Juin 2015

    « (…) voix toujours enchanteresse. » Ar Men – Juillet-Aoùt 2015

    « Denez Prigent signe là un album très réussi. » Ethnotempos – Juin 2015

    videos

    http://www.denez.fr/vidos

    musique-denez-prigent-en-dedicaces-samedi_2341336.jpg
    Au-delà de la Bretagne, vous plaidez donc pour le respect des différences culturelles ?
    Je serais né ailleurs, je serais Tibétain, Berbère ou Irlandais, j’aurais eu la même démarche. C’est la beauté du monde. Le monde, c’est comme une prairie avec mille et une fleurs différentes, c’est ça qui fait sa beauté, chaque couleur, chaque parfum. On peut réduire les choses à un grand champ de maïs transgénique où tout le monde est bien rangé, similaire, pour que la moissonneuse puisse passer plus facilement, mais, pour moi, ce n’est pas ça le monde. Quand je défends, à travers le chant, la langue bretonne, je défends cette idée-là, une vision humaniste du monde. Une idée de différence. Quand je parle breton, je suis différent. Et quand vous m’enlevez ma langue, vous m’enlevez ma différence. Vous m’imposez votre vision du monde.
     « Je vous présente le chanteur Breton que je préfère. C’est un auteur compositeur de chants en langue bretonne. Denez, c’est d’abord une voix unique, un timbre vibrant et un chant souvent incantatoire, envoutant et profondément enraciné dans la tradition bretonne.
     Nous l’avons vu de nombreuses fois en concert et l’émotion est toujours au rendez vous.  »        

    Eveline56″

     

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