série cigognes 1986la sirène aux cormorans 2002Sirène aux hirondelles 2002
veau marin 2005
Brest 2004
Brest 2004
Brest 2004
Brest 2004
BREST 2004….
Engagement pour l’environnement Après avoir suivi des cours à l’École de peinture Oscar Kokoschka, à Salzbourg (Autriche), puis à l’Académie royale des Beaux-arts de Copenhague (Danemark), Jette With s’installe en 1968 à Paris et s’inscrit à l’École nationale supérieure de Paris où elle vit aujourd’hui, quand elle n’est pas à Camaret-sur-Mer (Finistère), commune du littorale où elle se sent chez elle.
Dans son travail, elle ne se contente pas d’évoquer la beauté des phares, le drame des naufrages, elle pointe aussi les dangers qui menacent la mer. « C’est le naufrage de l’Amoco Cadiz, en 1978, qui a déclenché mon engagement pour la mer. Depuis, je reste attentive aux événements la concernant. Au fil du temps, j’ai construit un langage plastique associant peinture, dessin et installation qui me permet de défendre la mer mais aussi l’environnement et la nature en général », explique l’artiste danoise. Jette With réalise de nombreuses expositions, en France et à l’étranger, où son travail est unanimement salué par la critique.
C’est dans le cadre de « 7 Chapelles en arts » que j’ai découvert et admiré la peinture figurative de Jette With; ses tableaux ont orné la chapelle Saint-Mathieu cet été. Eveline56
Le papillon Naître avec le printemps, mourir avec les roses, Sur l’aile du zéphyr nager dans un ciel pur, Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses, S’enivrer de parfums, de lumière et d’azur, Secouant, jeune encor, la poudre de ses ailes, S’envoler comme un souffle aux voûtes éternelles, Voilà du papillon le destin enchanté! Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose, Et sans se satisfaire, effleurant toute chose, Retourne enfin au ciel chercher la volupté!
Alphonse de LAMARTINE (1790-1869)
« Le temps d’une photo, ce joli papillon s’est envolé vers l’infini. J’ai regardé là-haut et j’ai pensé à tous ces papillons qui se sont envolés dans le ciel de Barcelone et de Cambrils » …. triste semaine. Eveline56
Arbres de la forêt, vous connaissez mon âme. Victor HugoPenser, c’est chercher des clairières dans une forêt. Jules Renard
Légèreté de l’oiseau qui n’a pas besoin pour chanter de posséder la forêt, pas même un seul arbre. Christian Bobin« La civilisation est un produit naturel, tout comme l’état sauvage ; ce sont des fleurs différentes poussées dans la même forêt » Remy de Gourmont« il y a dans la forêt des bruits qui ressemblent à des paroles » Jean Giono« La ville écrase la forêt pour y installer son décor sans songer au bruit que ferait le chant de tous les oiseaux morts….. Francis Blanche
“Merlin avait besoin de solitude, de silence et de recharger ses forces. Il sourit à l’évocation de ses amis les arbres et se retrouva au milieu d’eux, dans sa chère forêt de Brocéliande. Il s’assit sur son pommier……….. BARJAVEL » L’Enchanteur »
CE LIVRE EST UNE MERVEILLE …… Quel doux regard porte Charles Fréger sur le costume traditionnel Breton et sur les coiffes de dentelle de mes aïeules………
Où sont passés les coquelicots de mon enfance ?
J’ai la nostalgie de ces fleurs si éphémères qui tâchaient de rouge les champs de blé…..
Aujourd’hui, leurs couleurs changent mais mon oeil de flâneuse les a photographiés….
plus si rouges mais toujours là……..
Le myosotis, et puis la rose Ce sont des fleurs qui disent quelque chose Mais pour aimer les coquelicots Et n’aimer que ça… faut être idiot !
T’as peut-être raison, seulement voilà : Quand je t’aurai dit, tu comprendras La première fois que je l’ai vue Elle dormait, à moitié nue Dans la lumière de l’été Au beau milieu d’un champ de blé Et sous le corsage blanc Là où battait son cœur Le soleil, gentiment Faisait vivre une fleur
Comme un petit coquelicot, mon âme Comme un petit coquelicot
C’est très curieux comme tes yeux brillent En te rappelant la jolie fille Ils brillent si fort que c’est un peu trop Pour expliquer… les coquelicots !
T’as peut-être raison, seulement voilà Quand je l’ai prise dans mes bras Elle m’a donné son beau sourire Et puis après sans rien nous dire Dans la lumière de l’été On s’est aimé, on s’est aimé Et j’ai tant appuyé Mes lèvres sur son cœur Qu’à la place du baiser Y’avait comme une fleur
Comme un petit coquelicot, mon âme Comme un petit coquelicot
Ça n’est rien d’autre qu’une aventure Ta petite histoire, et je te jure Qu’elle ne mérite pas un sanglot Ni cette passion… des coquelicots !
Attends la fin, tu comprendras Un autre l’aimait qu’elle n’aimait pas Et le lendemain, quand je l’ai revue Elle dormait à moitié nue Dans la lumière de l’été Au beau milieu du champ de blé Mais, sur le corsage blanc Juste à la place du cœur Y’avait trois gouttes de sang Qui faisaient comme une fleur
Comme un petit coquelicot, mon âme Comme un petit coquelicot
Un tout p’tit coquelicot (Raymond Asso – Claude Valéry)
Mouloudji (1922-1994). comme un p’tit coquelicot (sortie en 1952)
« Les mères n’ont pas de rang, pas de place. Elles naissent en même temps que leurs enfants. » Citation de Christian Bobin
« Je l’appelais » mamm », elle me répondait » merc’h »….
Maman ne portait pas la coiffe mais elle me parlait souvent de notre famille et surtout des femmes qui portaient différentes coiffes à différentes occasions. ( Pas de folklore là mais la vie de tous les jours …….)
Mamm n’est plus là, plus personne ne m’appelle « merch »..
D’une laisse de mer à l’autre
sans se lasser l’enfant court
cherchant d’autres galets
plus petits plus plats
galets légers à ricochets
Tout en riant d’une adresse
à laquelle il ne croyait pas
buste un peu penché de côté
sur le juste arrondi
de son bras
un par un
il les a lancés loin sur l’eau
tranquille à souhait
Non il ne s’attendait pas
croisé au détour de sa quête
à ce regard de pierre
Alors il referme très fort le poing
sur le froid lisse de cette face
désolée dans sa paume
Il étouffe le cri brusque du galet
Martine Morillon- Carreau (Pierres d’attente, Petit Pavé 2013)
Coiffe de l’Aven. Ensemble de cérémonie. Région de Fouesnant, 1940.
COIFFE DE LORIENT ensemble de cérémonie 1930
Ensemble quotidien LORIENT 1900, ensemble cérémonie LORIENT 1950COIFFES DE LORIENT ensemble de cérémonie 1930Bonnet pagan enfant 1860,ensemble travail de paysanne et goémonière 1890 1910
CE LIVRE EST UNE MERVEILLE …… Quel doux regard porte Charles Fréger sur le costume traditionnel Breton et sur les coiffes de dentelle de mes aïeules………
Denez, tout gamin, découvre auprès de sa grand-mère l’éclat du breton : « Dans mon imaginaire d’enfant, j’ai aussitôt associé cette langue aux paysages préservés et sauvages de la côte, à ses roches découpées. Le breton est une musique, avec des notes. »
quelques critiques élogieuses de son dernier album :
« LE PLUS GRAND CHANTEUR BRETON EST DE RETOUR(…) un album de compositions savamment construit. » Ouest-France – Avril 2015
« Le roi de la musique bretonne » Le Figaro – Janvier 2016
« Le plus moderne (…) et le plus universel des artistes bretons. » TGV Magazine – Avril 2015
« Un album de toute beauté. » Le Télégramme – Mars 2015
« Enigmatique et inspirant. »Télérama– Avril 2015
« La voix de Prigent, à la fois puissante et souple, est véritablement fascinante. » Le Nouvel Obs – Mai 2015
« Par ce septième album Denez affirme son précieux statut de leader. » Nos Enchanteurs – Le quotidien de la chanson – Avril 2015
« Une balade musicale envoûtante et magique. » Grands Reportages – Mai 2015
« Florilège sans âge de gwerz, marches et danses ouvertes au cajon andalou comme au duduk arménien ou au whistle irlandais. »
Libération – Mai 2015
« Un album qui a le charme magnétique de la Bretagne (…) celle qui sait porter son regard au loin vers le ciel et par delà les mers.
Denez, gardien du feu. Et gardien de phare. » Famille Chrétienne – 05/11 Mars 2016
« Denez signe là un grand disque de folk. » Magic – Mai 2015
« Ses poèmes vibrants s’y parent de couleurs méditéranéennes (..) et orientales (…). Une réussite ! » Ar Magazine – Septembre / Octobre 2015
« An enchanting garden / Ul liorzh vurzhudus, signe le retour du chanteur à l’acoustique et se révèle à l’écoute véritablement enchanteur ! »
Le Peuple Breton – Mai 2015
« (…) le plus authentique, le plus fort émotionnellement et le plus réussi en matière d’intégration « World » (…) A découvrir absolument. »
Prog-Mania.com – Mai 2015
« L’imaginaire magnifié et la poèsie toute en symbolique sont palpables sur cet album parfaitement abouti. » Guitare Sèche Le Mag. – Juin 2015
« Un instrumentarium très riche d’instruments exotiques mêlés à des bretons accompagne de magnifique façon le chant vibrant de Denez (…) Une osmose remarquable. » Le Cri de l’Ormeau – Avril 2015
« Un fabuleux voyage enraciné. » Le Trégor – Avril 2015
« Ul liorzh vurzhudus (Un jardin enchanté) porte bien son nom (…) Un bien bel ouvrage à partager. » L’Hebdo du Finistère – Avril 2015
« (…) une réussite. A écouter de toute urgence ! » Pleine Vie – Mai 2015
« Denez nous entraîne avec son nouvel album dans de somptueux jardins. » Trad. magazine – Mai / Juin 2015
« Le chanteur le plus phénoménal de ces trente dernières années (…) La voix est toujours aussi envoûtante » Keltia (n°35) – juillet 2015
« La voix si particulère de Denez , (…) pénétrante, capable de provoquer des sensations et vibrations uniques, semble s’extraire du plus profond de l’âme et dans cet album est en parfaite harmonie, nous oserons dire en symbiose, avec les musiciens qui l’accompagnent. »
Traduction du journal italien Lineatrad – Juin 2015
« Voix puissante, modulée, vibrante (…) qui par sa seule magie évoque des paysages mentaux. » Nouvelle Vie Ouvrière – Juin 2015
« (…) voix toujours enchanteresse. » Ar Men – Juillet-Aoùt 2015
« Denez Prigent signe là un album très réussi. » Ethnotempos – Juin 2015
Au-delà de la Bretagne, vous plaidez donc pour le respect des différences culturelles ? Je serais né ailleurs, je serais Tibétain, Berbère ou Irlandais, j’aurais eu la même démarche. C’est la beauté du monde. Le monde, c’est comme une prairie avec mille et une fleurs différentes, c’est ça qui fait sa beauté, chaque couleur, chaque parfum. On peut réduire les choses à un grand champ de maïs transgénique où tout le monde est bien rangé, similaire, pour que la moissonneuse puisse passer plus facilement, mais, pour moi, ce n’est pas ça le monde. Quand je défends, à travers le chant, la langue bretonne, je défends cette idée-là, une vision humaniste du monde. Une idée de différence. Quand je parle breton, je suis différent. Et quand vous m’enlevez ma langue, vous m’enlevez ma différence. Vous m’imposez votre vision du monde.
« Je vous présente le chanteur Breton que je préfère. C’est un auteur compositeur de chants en langue bretonne. Denez, c’est d’abord une voix unique, un timbre vibrant et un chant souvent incantatoire, envoutant et profondément enraciné dans la tradition bretonne. Nous l’avons vu de nombreuses fois en concert et l’émotion est toujours au rendez vous. »
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