Une chanson d’amour triste comme nous les aimons souvent, le très talentueux groupe Aaron nous chante le « tunnel d’or » dans une nouvelle version de 2021. Écoutons le chagrin dans la voix de Simon Buret. Eveline
« Ce n’est pas moi qui parle, ce sont les oiseaux que j’ai vus. Ce n’est pas moi qui chante, c’est le vent que j’ai bu. Ce n’est pas moi qui pleure, c’est mon amour qui est parti. » AARON
Regarde, il gèle Là sous mes yeux Des stalactites de rêves Trop vieux Toutes ces promesses Qui s’évaporent Vers d’autres ciels Vers d’autres ports
Et mes rêves s’accrochent à tes phalanges Je t’aime trop fort, ça te dérange Et mes rêves se brisent sur tes phalanges Je t’aime trop fort Mon ange, mon ange
De mille saveurs Une seule me touche Lorsque tes lèvres Effleurent ma bouche De tous ces vents Un seul me porte Lorsque ton ombre Passe ma porte
Prends mes soupirs Donne moi des larmes À trop mourir On pose les armes Respire encore Mon doux mensonge Que sous ton souffle Le temps s’allonge
Seul sur nos cendres En équilibre Mes poumons pleurent Mon cœur est libre Ta voix s’efface De mes pensées J’apprivoiserai Ma liberté..
« On ose ? Oui, on ose une reprise électro-rock d’une chanson qui s’accommodait certes très bien d’une simple guitare… Mais on avait envie de lui donner d’autres atours, de la redécouvrir, de l’aimer à nouveau. Avec bien sûr un infini respect. » MILA BOREAL
j’aimerais partager avec vous une célèbre chanson de Brassens que j’adore: « la non demande en mariage ». Par hasard, au gré de mes écoutes, j’ai entendu cette nouvelle version chantée par une artiste qui s’appelle Mila Boréal. J’ai eu un vrai coup de foudre ! Eveline
🌟🌟🌟🌟🌟 « Une rêverie électro-acoustique au service de la poésie »… Mila Boréal
Ma mie de grâce ne mettons Pas sous la gorge à Cupidon Sa propre flèche Tant d’amoureux l’ont essayé Qui, de leur bonheur, ont payé Ce sacrilègeJ’ai l’honneur de Ne pas te de- Mander ta main Ne gravons pas nos noms au bas d’un parchemin….
« Un poème de Yann Erwan Paveg qui parle de jours merveilleux, un tableau de mon peintre breton préféré ,Patrice Cudennec, aux toiles si douces à l’œil et au coeur , voilà mon partage avec vous en cette fin d’année 2021. »
Je vous souhaite de très joyeuses fêtes de fin d’année ! MERCI pour tout.
« Sit and wonder » est extraite de L’album de « The Verve » sorti en août 2008 sous le nom de « Forth ». Richard Ashcroft et sa voix sublime 🌟🌟🌟🌟🌟
Je l’écoute souvent en ce moment, j’ai besoin de lumière dans cette période si tourmentée.
give me the light ! give me the light !
Sit and Wonder
LIVE : THE VERVE
Lord, give me the light Oh, give me the light Yeah, give me some light And give me some lightI’ve been having trouble in my head, Lord (oh, oh, oh, oh)
I’ve been having demons in my mind, Lord (oh, oh, oh, oh) Something’s going on inside my head, Lord (oh, oh, oh, oh) Something’s going on inside my head, Lord (oh, oh, oh, oh)I could be searching all my life
Searching all my lifeKeep that candle on at night, candle on at night Keep that candle on at night, candle on at night I could be hurting all the while, hurting all the while Lord, give me the light
Richard Ashcroft revient avec un nouvel album de reprises acoustiques de ses plus grandes chansons couvrant à la fois sa carrière solo et l’ère The Verve.A ÉCOUTER D’URGENCE
Mets tes pieds sur mes pieds, et tes mains là derrière Et fermons grand les yeux, et dansons sur la mer.. 🌊
Dans mes yeux d’outre-mer, tu vois des océans Ô mon beau corsaire 💙 Mais les yeux de ta mère, eux ne voient qu’un enfant Mille tonnerres Attends juste un peu Pour prendre la mer Tu es courageux, t’as pas besoin Non pas besoin d’être téméraire..
Mon avis sur « La Cavale » de Nolwenn Leroy
C’est déjà le huitième album pour Nolwenn Leroy et mon admiration pour cette artiste n’est pas prête de prendre fin. Avec Benjamin Biolay aux manettes de « La Cavale » Nolwenn nous surprend et nous touche avec cet album élégant, où on la sent épanouie alors que sa voix n’a jamais aussi bien résonné. Benjamin signe huit titres et lui apporte des chansons très belles comme « Mon beau corsaire » qui parle de son fils Marin, un « Brésil-Finistère » tout en légèreté, un titre solaire, tandis que les mots d' »Occident », un titre engagé sur le mal logement nous émeuvent. L’autre belle surprise ce sont les chansons de l’artiste Adélaïde Chabannes qui réalise trois titres dont le sublime « Loin » aux accents dansant et aux rythmes hypnotiques. Kevin Camus apporte sa touche bretonne sur trois titres en jouant du Uilleann Pipe et de la flûte irlandaise. La Bretonne que je suis apprécie 😉 Un disque en mode majeur, certainement son plus abouti, se terminant sur le titre éponyme « La Cavale » dont le texte est signé par Benjamin et Nolwenn, un morceau en hommage à Christophe et à Brest. Vous l’aurez compris, j’adore ce nouvel album de Nolwenn qui mérite votre écoute. J’espère vous avoir donné l’envie de le découvrir !
Officier de marine, navigateur et marin de légende Vainqueur de nombreuses courses..
"Promenade à la cité de la voile, je partage avec vous quelques photos de ce lieu hommage au plus grand des marins "Eric tabarly".. Je ne sais si je dois regarder la mer ou le ciel tant la beauté des deux se confond en une harmonie de blanc, de gris et de bleu.
BELLE SEMAINE, BIZH, Eveline56
Dans un petit bateau Une petite dame Un petit matelot Tient les petites rames
Ils s’en vont voyager Sur un ruisseau tranquille Sous un ciel passager Et dormir dans une île
C’est aujourd’hui Dimanche Il fait bon s’amuser Se tenir par la hanche Échanger des baisers
C’est ça la belle vie Dimanche au bord de l’eau Heureux ceux qui envient Le petit matelot
Robert Desnos (1900-1945)
Jean-Noël Duchemin (photo Eveline56)Jean-Noël Duchemin « un mât d’un bateau d’Ellen Mac Arthur » ( photo Eveline56)
J’aimerais partager avec vous, ce dimanche, un doux poème deRobert DESNOS, un tableau deMatisse peint en 1906 « Le Jeune Marin II« et le travail artistique d’un artiste breton Jean-Noël Ducheminqui décore des mâts de voiliers récupérés auprès des équipes de course au large de Lorient et ensuite les transforme en objets d’art afin de leur donner une seconde vie.
BONNE SEMAINE ! BIZH
Jean-Noël Duchemin ( photo Eveline56)le peintre et sculpteur Jean-Noël Duchemin
J’aimerais partager avec vous, cette semaine, les œuvres du peintre Jan Zrzavý. ⛵
⛵ Les paysage désertiques de ses tableaux, comme une Bretagne inhabitée, sa vision onirique des petits ports bretons, la couleur et la lumière de son œuvre me fascinent et m’enchantent.
Belle semaine à tous (tes) ⛵ ⛵ ⛵ ⛵ ⛵ Eveline56
Locronan (1937) Jan Zrzavý
Jan Zrzavý,
« J’ai découvert la Bretagne à peu près deux après m’être installé à Paris. Avant, j’avais envie d’y aller, mais je n’ai jamais osé, je ne parlais pas encore suffisamment bien le français et ça m’a paru compliqué. Mais quand mes amis tchèques qui étaient là-bas m’ont écrit et m’ont invité chez eux, je me suis alors rendu à Camaret. En fait, je rêvais de la Bretagne depuis mon enfance. Petit, je me souviens avoir lu dans une revue une histoire de deux garçons bretons. Plus tard, j’ai réalisé que cette histoire se passait sur l’île de Sein, où je voulais m’installer. Je l’aurais sans doute fait, s’il n’y avait pas eu les Accord de Munich. (…) En Bretagne, je me sentais extrêmement heureux.
« Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir. Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine. Je continuerai à construire, même si les autres détruisent. Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre. Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité. Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte. Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent. Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes. Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur. Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse. J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter… Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés. »
Abbé Pierre
Je vous souhaite, à vous et à vos proches, de passer de très belles fêtes de Pâques !
Etienne Roda-Gil / julien clerc « terre de France »
Nous sommes des gens Parfois gais Quand on est triste Il fait mauvais Ce sont les choses du temps Qui ont fait nos tempéraments
Tu peux bien changer de nom Le visage de tes régions, de nos frontières Accrocher des fleurs fanées sur nos calvaires, Sur nos calvaires
Tu es ma terre Mon désert qui s’en va Tu es ma terre, ma mère et mon hiver.
Nous sommes des oiseaux géants Nous ne voyageons pas souvent Nous avons l’amour du nid Que certains appellent patrie
Tu peux bien changer de nom Et le cours de tes saisons, de nos rivières Parsemer de tâches bleues le blé qui lève Le blé qui lève Tu es ma terre, mon désert qui s’en va Tu es ma terre, ma mère et mon combat
Tu peux bien changer de nom Inventer des religions et des chimères J’ai dessiné sur ton dos comme un étang Où flotte mes rêves
Tu es ma terre, mon désert qui s’en va Tu es ma terre, ma mère qui est là.
Nous sommes des gens Parfois gais Quand on est triste Il fait mauvais Ce sont les choses du temps Qui ont fait nos tempéraments..
Terre de France est le sixième album studio de Julien Clerc sorti en 1974 les paroles sont signées Étienne Roda-Gil..
« Promenade au bord de l’étang gelé, une mélodie me revient, Julien chante « terre de France.. » bises .. Eveline56
« Gaëtan Roussel revient en musique et nous dévoile « Tu ne savais pas », un nouveau single puissant avant un quatrième album solo qui sortira en 2021.
C’est mon coup de cœur du moment, j’ai aimé cette chanson dès la première écoute, dès les premières notes, les premiers mots. Elle m’a bouleversé..
Gaëtan Roussel est aussi la voix d’un groupe de légende que j’adore « Louise Attaque » .
Eveline
Tu n’savais pas que tu naîtrais un jour Avec une face, un profil Sur un continent, sur une île C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour Tu n’savais pas que tu naîtrais un jour
Tu n’savais pas que tu aimerais un jour A en perdre le sommeil A lui souffler des merveilles C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour Tu n’savais pas que tu aimerais un jour
Tu n’savais pas que tu partirais un jour Sans regarder demain Sans un petit geste de la main C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour Tu n’savais pas que tu partirais un jour
Tu n’savais pas que tu pleurerais un jour La tête sur son épaule L’épaule d’attraction folle C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour Tu n’savais pas que tu pleurerais un jour
Tu n’savais pas que tu rirais un jour Sur la photo, sur une île A la campagne, à la ville C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour Tu n’savais pas que tu rirais un jour
Tu n’savais pas que tu courirais un jour C’est vrai le temps passe Elle est fou cette faute d’orthographe C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour Tu n’savais pas que tu courrais un jour
Tu n’savais pas que tu mourrais un jour Plus d’esprit, plus de corps (corps) Tu n’aurais ni raison ni tort (tort, tort…)
C’était comme ça la nuit, c’était comme ça le jour Tu n’savais pas que tu mourrais un jour..
« Elle me rappelle musicalement mon ADN, parce que j’ai l’impression que cette chanson était en moi depuis longtemps, parce qu’elle parle de ce que je ressens, parce qu’elle parle de moi et que je me dis qu’elle parle de nous » explique Gaëtan Roussel.
« Courage courage ! Les beaux jours reviendront. Dans ma chanson, nous n’échappons pas à la fatalité. Mais c’est bien la seule chose qui est inévitable pour l’être humain, tout le reste est perpétuellement à construire. Nous ne savions pas que nous vivrions ces moments si difficiles. Accrochons nous, regardons nous, sourions nous, même du regard. Je vous embrasse donc très fort du bout des yeux. Merci du fond du ❤️ » Gaëtan Roussel.
L’album de Gaëtan Roussel, le quatrième en solo, est prévu pour le printemps prochain.
Douce semaine à vous mes amis (es) , BISES BRETONNES..
« Car à l’époque, et ce n’est pas si vieux, toutes les femmes bretonnes portaient la coiffe. Ainsi il pouvait en exister une ou deux, voire trois différentes, sur un même terroir. Pour un même clan pourrait-on dire, une coiffe pour la vie de tous les jours, une autre coiffe pour les événements et parfois une troisième coiffe pour exprimer le deuil. Parfois il pouvait aussi exister une coiffe sensiblement différente selon que qu’il s’agisse d’une jeune fille ou d’une femme mariée. Les coiffes étaient un langage très expressif pour tous. ( NHU Bretagne)
Elles étaient si belles nos grands-mères portant avec fierté leurs costumes et coiffes. Reste nos cercles celtiques, Charles Fréger a tout compris avec les ombres du passé sur ses photos.
Pas de tristesse, juste un magnifique hommage !!!!
« Voici le doux regard photographique que pose Charles Freger sur les coiffes bretonnes,
bonnets de labeur, coiffes de maison.. coiffes de cérémonie, cathédrales de dentelle,
« Devant l’eau profonde, tu choisis ta vision ; tu peux voir à ton gré le fond immobile ou le courant, la rive ou l’infini ; tu as le droit ambigu de voir et de ne pas voir ; tu as le droit de vivre avec le batelier ou de vivre avec « une race nouvelle de fées laborieuses, douées d’un goût parfait, magnifiques et minutieuses ». La fée des eaux, gardienne du mirage, tient tous les oiseaux du ciel dans sa main. Une flaque contient un univers. Un instant de rêve contient une âme entière. »
Gaston Bachelard, L’eau et les rêves — Essai sur l’imagination de la matière (1942)
Je vous souhaite une douce semaine, beaucoup de courage pour affronter ce vilain virus avec toutes les complications qu’il entraîne !
« Partager un poème de Gérard BOCHOLIER qui nous parle d’une étoile, des yeux d’enfants, retrouver les dessins de JEAN-MICHEL FOLON (1934-2005) son univers si poétique et son imaginaire si créatif, voilà pour oublier, quelques instants seulement, la noirceur du monde en ce moment et tous ceux qui s’envolent là-haut, innocents, nous laissant dans la douleur, l’incompréhension.
« J’aimerais partager avec vous une exposition vue ce samedi matin. J’ai eu la chance d’admirer les créations de Pascal Jaouen.Quel moment de bonheur intense, féérique!!!! Broderies du passé et d’aujourd’hui, le talent intemporel du « brodeur bleu », comme on le surnomme, m’a enchanté. » Eveline
Pascal Jaouen, brodeur et styliste…
Avec l’école de broderie d’Art de Quimper qu’il a créée, Pascal Jaouen a donné un sérieux coup de jeune à la broderie traditionnelle : « Brodeur styliste » iconoclaste et facétieux, il sait mieux que quiconque inscrire la broderie traditionnelle dans notre époque avec des créations (vêtements, arts de la table,…) d’une modernité saisissante.
D’abord connu en tant que brodeur, il s’est fait sa place dans le haut de gamme du prêt à porter en invitant le public à découvrir ses collections lors de ses défilés spectacles. Il imagine ses créations portées par des hommes et des femmes d’aujourd’hui, qui osent et se plaisent à porter des vêtements qui ont une âme.
Son travail, sa passion est d’apprivoiser la culture bretonne, ses traditions et son patrimoine débarrassés de tous clichés et de la transmettre à ses élèves. L’Ecole de Broderie d’Art enseigne à tous et à toutes, débutant(e)s comme initié(e)s, la broderie Glazig, le passé empiétant, la broderie blanche, les jours anciens,… Elle propose des cours réguliers hebdomadaires, bi-mensuels ou mensuels, de septembre à juin, dans différentes villes de Bretagne : Quimper, Brest, Lorient, Rennes, Vannes, Nantes… Pascal Jaouen anime également des stages de manière ponctuelle dans d’autres grandes villes de France.
« Mesdames, ode aux femmes ou le bonheur d’écouter les mots de » grand corps malade » dans cette période si trouble »…. Eveline56
Mesdames,
Veuillez accepter Mesdames ces quelques mots comme un hommage À votre gente que j’admire qui crée en chaque homme un orage Au cinéma ou dans la vie vous êtes les plus beaux personnages Et sans le vouloir vous tenez nos cœurs et nos pensées en otage
Veuillez accepter mesdames, cette déclaration Comme une tentative honnête de réparation Face au profond machisme de nos coutumes, de nos cultures Dans le grand livre des humains place au chapitre de la rupture Vous êtes infiniment plus subtiles, plus élégantes et plus classes Que la gente masculine qui parle fort, prend toute la place Et si j’apprécie des deux yeux quand tu balances ton corps J’applaudis aussi des deux mains quand tu balances ton porc
Derrière chaque homme important se cache une femme qui l’inspire Derrière chaque grand être humain précède une mère qui respire « La femme est l’avenir de l’homme » écrivait le poète Eh ben, l’avenir s’est installé et depuis belle lurette
You are the only one, you are the only You are the only one, the only You are the only one, you are the only one You are, yes you are
Vous êtes nos muses, nos influences, notre motivation et nos vices Vous êtes Simone Veil, Marie Curie, Rosa Parks, Angela Davis Vous êtes nos mères, vous êtes nos sœurs Vous êtes caissières, vous êtes docteurs Vous êtes nos filles et puis nos femmes Nous, on vacille pour votre flamme
Comment ne pas être en admiration et sans commune mesure Pour celles qui portent et fabriquent pendant neuf mois notre futur Pour celles qui cumulent plusieurs emplois et ce sans sorcier Celui qu’elles jouent dans la journée et le plus grand, mère au foyer
Veuillez accepter Mesdames cette réelle admiration De votre force, votre courage et votre détermination Veuillez accepter Mesdames mon aimable faiblesse Face à votre fragilité, votre empathie et votre tendresse
Veuillez accepter Mesdames cette petite intro Car l’avenir appartient à celles qu’on aime trop Et pour ne pas être taxé de premier degré d’anthologie Veuillez accepter Mesdames, cette délicate démagogie
Vous êtes nos muses, nos influences, notre motivation et nos vices Vous êtes Simone Veil, Marie Curie, Rosa Parks, Angela Davis Vous êtes nos mères, vous êtes nos sœurs Vous êtes caissières, vous êtes docteurs Vous êtes nos filles et puis nos femmes Nous, on vacille pour votre flamme
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