Samedi 11 février 2017, balade en famille avec malzenn,
Évasion
Esther Granek
Et je serai face à la mer
qui viendra baigner les galets.
Caresses d’eau, de vent et d’air.
Et de lumière. D’immensité.
Et en moi sera le désert.
N’y entrera que ciel léger.
Et je serai face à la mer
qui viendra battre les rochers.
Giflant. Cinglant. Usant la pierre.
Frappant. S’infiltrant. Déchaînée.
Et en moi sera le désert.
N’y entrera ciel tourmenté.
Et je serai face à la mer,
statue de chair et coeur de bois.
Et me ferai désert en moi.
Qu’importera l’heure. Sombre ou claire…
J’ai découvert ton blog par hasard et j’ai aimé tes « 7 principes de vie »: Aspirer a un esprit sain dans un corps sain… dans un monde malade !!!
Ton sens de l’humour et tes réparties me plaisent aussi; je souris souvent en lisant tes billets….Alors merci Sofi………
C’est quoi être nominé(e) au Liebster Awards !
Cela permet de mettre en avant des blogs qui se lancent dans l’aventure… Théoriquement ce sont des blogs qui contiennent moins de 200 abonnés!
Les règles sont simples :
Après avoir livré 11 secrets sur toi ,
• Citer la personne qui t’a nominée. • Répondre aux 11 questions qu’elle t’a posés(e). • Nominer 11 autres blogs. • Leur poser, à ton tour, 11 questions.
–Pourquoi ce blog ?
J’avais très envie de partager « ces petits instants de rien » qui apportent souvent la sérénité. Et j’aime tant ma terre natale, le berceau de mes ancêtres …..
–Quelle est le moment que tu préfères dans la journée ?
c’est le soir … quiétude !
-Une odeur qui te transporte !
La vanille……
-Ton regret pour l’année écoulée ?
l’absence de ma mère……Elle me manque tant …
-Ton souhait « égoïste » pour cette année ?
Le bonheur des miens, c’est un peu « égoïste » non ?
-Quel est ton signe chinois ?
Le Coq ( cocorico Breizh )…….
-Lance toi et fais tout haut un voeu « irréalisable » !?!
Me retrouver aux pays des gentilles fées avec une baguette magique pour transformer le monde ….
-Une oeuvre ( film, livre, sculpture, chanson etc …)
qui a changé ta vision du monde ?
le plus formidable roman d’amour jamais écrit: Anna Karénine….
-Une époque dans laquelle tu aurais aimé vivre ou te balader ?
Le temps « Des demoiselles aux longs jupons »…..
-Si tu étais une couleur ?
Laquelle et pourquoi en 3 qualificatifs
le bleu pour le ciel, la mer et les toiles de Matisse et Chagall ….
-Si tu étais un menu , quels sont les mets qui le composent ?
Repas de crêpes, en version salée et en version sucrée. Bretonne avant tout !!!!
11 « secrets » sur moi….
J’aime être entourée de ma famille. ….
Je suis folle de mes petites filles et je replonge avec un immense bonheur dans les livres pour enfants, les jouets, les dessins animés. ….
J’adore les peluches et les poupées Corolle….
J’adore lire et j’aime savoir que j’ai au moins 4 ou 5 livres d’avance
Je déteste le snobisme, les personnes qui ne doutent jamais …..
J’aime par dessous tout la simplicité…….
Le ciel me fascine, sa couleur, la forme des nuages, la nuit avec les étoiles ….. la mer aussi…..
J’adore le cinéma ! Mon film préféré est two lovers de James Gray avec Joaquim Phoenix , mon acteur préféré …. je pleure à chaque fois, ce film me bouleverse …..
Yoann Gourcuff est mon footballeur favori et je ne regarde un match que quand il joue….pas souvent…. lol
La poésie, la peinture m’apaisent…..
J’aime j’aime j’aime Julien Clerc depuis mon adolescence….. mais aussi Cabrel, Souchon Voulzy, Eicher, Aaron, London Grammar, Nolwenn etc
Mais je voudrais en profiter pour remercier toutes mes amies blogueuses qui ont plus de 200 abonnés et que je ne peux pas nominer, Quel plaisir de vous lire tous les jours !
Balade au bord de la mer ce dimanche, le vent soufflait très fort et suivant l’endroit, le ciel et la mer changeaient de couleurs, la mer reflétant le ciel, si beau……
« Henri Gauquelin, peintre du Fort Bloqué ….. Les goémoniers, la chapelle St Jude, la vie à Ploemeur dans les années 1950, 1960, 1970″……Souvenirs d’enfance….
« Port de Lomener 1934 » Louis Lessart
« Le Courégant » 1901/ Auguste Nayel
« Maison familiale du peintre « 1900/ (Kerroch) Auguste Nayel
« Les dolmens de Kerroch » Auguste Nayel
« Les Kaolins » Jean Paul Jappé 1983
« la côte de Ploemeur vers 1880 » Louis Noel
« D’entendre sonner le tocsin quand les femmes attendent pour rien Quand le phare se jette au temps, tu apprendras le goût du vent Pour oublier »
Etienne Roda Gill ( les menhirs/ Julien Clerc)
« Côte du Fort Bloqué » COULIOU
« Barque au crépuscule » COULIOU
« Il n’est pas prouvé que les peintres les plus célèbres de notre époque soient tous de grand peintres et qu’il passeront à la postérité comme Rembrandt, Georges de la Tour – Vermeer – V A N G O G H et tant d’autres. Entre la raffinerie B E A U B O U R G et le palais du Louvre j’ai choisi le Louvre et j’ai la certitude que l’avenir me donnera raison.
Je persiste à faire confiance aux hommes de bons sens mais qu’ils se méfient des faux prophètes, impuissants à découvrir parmi les peintres d’aujourd’hui, les peintres de demain. »
Bien amicalement
Couliou : http://www.couliou.com/
« Coucher de soleil au port de Lomener » COULIOU
« Couliou est le peintre Breton que je préfère, la lumière dans ces tableaux est magique. »
Dans une ville où je passais…
Bien au nord du mois de Juillet,
Sur un grand lac, un lac gelé,
Un homme en noir glissait, glissait.
Il avait un drôle d’habit noir
Qui avait dû faire les grands soirs
De l’Autriche et de la Hongrie,
Quand elles étaient réunies.
C’était un échassier bizarre.
Il ne sort pas de ma mémoire.
Sur une jambe et jusqu’au soir,
Il glissait là sur son miroir…
Il patinait, il patinait…
Sur une jambe, il patinait.
Et puis la nuit est arrivée.
Il lui a fallu s’arrêter
Car les enfants devaient rentrer.
Le spectacle était terminé.
Une belle femme aux cheveux blancs
Est venue vers lui, gentiment,
Mettre une canne dans sa main
Et un long manteau sur ses reins.
C’était un échassier bizarre.
Il ne sort pas de ma mémoire.
Sur une jambe et jusqu’au soir,
Il glissait là sur son miroir…
Il patinait, il patinait…
Sur une jambe il patinait.
Dans une ville où je passais…
Bien au nord du mois de Juillet,
Sur un grand lac, un lac gelé,
Un homme en noir boitait, boitait…
Il patinait, il patinait…
Sur une jambe il patinait
paroles Étienne Roda-Gil / musique Julien Clerc
« Je me suis réveillée, ce dimanche matin, avec cette chanson dans la tête: le patineur. J’aime tant la poésie des textes d’Etienne Roda-Gill et la musicalité de Julien Clerc » ……..
Il y a quelques jours de cela, malzenn a patiné, elle aussi, tout au bord de l’étang de Lannenec. prudente….. 😉
Ce matin, dans le jardin, Mr Pivert s’est invité pour une petite collation. Je sais que c’est un monsieur car il est habillé de vert et coiffé de rouge. Il a passé une grande partie de son temps au sol, cherchant son plat favori, les fourmis. c’est un gourmand !!!! Pas de rire moqueur pour s’envoler, Mr Pivert est tranquille, malzenn dort dans son panier…..
Je n’ai pas fait de bruit et de ma fenêtre, j’ai pris quelques photos. 23/01/2017
Promenade en forêt accompagnée de mes deux petites fées….quelques photos pour vous….. RESPIREZ………
Les Fées Rêvent du Printemps
Quand la lune s’éveille au cœur de la nuit Les oiseaux sont endormis Et lorsque s’éteint la dernière bougie Les fées quittent leur abri
Et main dans la main, elles chantent en chœur Des chansons que nul n’entend Quand après l’hiver renaît la terre Les fées rêvent du printemps Les fées rêvent du printemps
Un an déjà que je partage avec vous mes flâneries, Merci à tous ♥
Un remerciement particulier à Frédéric qui m’a accompagné dans cette aventure, avec patience, je dirais même » dévouement »( Flip-flip) au départ….. ( Chut, chut-chut…)
Face aux ténèbres
J’ai dressé des clartés
Planté des flambeaux
A la lisière des nuits
Des clartés qui persistent
Des flambeaux qui se glissent
Entre ombres et barbaries
Des clartés qui renaissent
Des flambeaux qui se dressent
Sans jamais dépérir
J’enracine l’espérance
Dans le terreau du cœur
J’adopte toute l’espérance
En son esprit frondeur
Andrée Chedid
« Je regarde le feu dans la cheminée et j’ai souhaité partager ce poème d’Andrée Chedid qui réchauffe le cœur. C’est un peu comme une prière pour tous ceux qui souffrent dans leurs âmes, celles blessées que rien ni personne ne pourra guérir, qui rêvent parfois de s’envoler pour respirer sans angoisse, sans peur, en toute liberté……. »
Savez-vous que chaque année, la nuit de Noël, entre le roc Trédudon et le Tuchen Kador, si l’on retient bien son souffle, on peut entendre une étonnante conversation entre l’ajonc et la bruyère. OUI! Tous les ans ils se racontent la même histoire.
Une histoire qui remonte au temps où de magnifiques forêts habillaient les pentes et les crêtes aujourd’hui dénudées, des Montagnes D’Arrée; il n’y a pas si longtemps d’ailleurs.
C’était en l’an 752 de la formation de Rome.
Cette nuit-là, portée par un léger vent de sud-est ou peut-être par un ange, une rumeur parcourut la forêt comme un frisson. D’arbre en arbre on se la répétait car c’était vraiment une bonne nouvelle.
Et elle disait cette rumeur : » Là-bas par delà les horizons à Bethléem en Palestine, le sauveur vient de naître ».
Cette nouvelle fit tellement chaud au cœur des arbres que le givre qui recouvrait leurs branches, se mit à fondre.
Depuis le temps qu’ils attendaient cette bonne nouvelle!!!
Immédiatement plusieurs furent d’avis qu’il fallait absolument y dépêcher une délégation.
OUI! Les Monts d’Arrée se devaient d’être représentés à Bethléem.
On tint conseil pour choisir les délégués.
A tout seigneur, tout honneur! Bien sur, on proposa donc au chêne de conduire la délégation. Mais le roi de la forêt fit observer qu’il ne pouvait pas en conscience accepter cet honneur. Impossible d’abandonner son peuple disait-il! Lui, parti ce serait le chaos!
En réalité, Il craignait que l’on s’habituât à se passer de Roi!
On se tourne alors vers le doyen, un if multi centenaire…et encore plus savant que vieux.
Mais L’if, non plus n’était pas intéressé. ! Il n’avait plus rien à apprendre depuis longtemps! Surtout pas de ces pauvres pays de sable ou rien ne poussait.
Le hêtre l’Orme et le Merisier se dérobèrent aussi, prétextant que les gens avaient besoin de bons sabots et de beaux meubles.
Finalement on se rabattit sur le sapin, l’ajonc et la bruyère … Les bons à rien quoi! Les petits, les sans-grades.
Eux, acceptèrent de bon cœur, simplement étonnés que pour une fois on ait pensé à eux! Le cœur battant, ils prirent la route. OH! Que ce fut long! Que ce fut long! Surtout pour l’ajonc et la bruyère qui même en allongeant le pas, avaient bien du mal à suivre le sapin. Horizon après horizon, ils parvinrent enfin à Bethléem. Et là, ma foi, ils firent les choses à leur manière avec une telle discrétion que les évangiles ont oublié de mentionner leur visite. Donc les voilà à Bethléem! Toute rougissante, la petite bruyère félicita Marie en s’offrant, elle-même, en un ravissant bouquet. L’ajonc se laissa brouter par l’âne qui n’avait jamais rien mangé d’aussi bon…. De mémoire d’âne on n’avait jamais fait un tel réveillon…. Quant au sapin, il sacrifia sa plus belle branche pour que Joseph, qui était menuisier dit-on, fabriquât un bon berceau pour l’enfant. Ce n’était pas humain pensait-il de laisser un enfant de Dieu dans une mangeoire! Même pas un enfant d’homme d’ailleurs. Ils demeurèrent quelques jours à Bethléem, heureux, tout à fait à l’aise avec la sainte famille. Dame! On était entre pauvre gens! Leur mission accomplie, ils s’en retournèrent au pays, racontant partout, en cours de route, la Bonne Nouvelle : Dieu est venu chez nous disaient-ils. Nous l’avons vu. Maintenant il sera toujours avec nous. Et tous les petits, les pauvres, les méprisés, toute l’humanité souffrante, les affamés, les mitraillés, les torturés, les opprimés, les sans-travail et les sans amour sentirent monter en eux un sentiment qu’ils ne connaissaient plus depuis longtemps et c’était l’espérance. On leur posait tellement de questions qu’ils étaient embarrassés pour répondre. Faut comprendre! Ils n’avaient pas été au Séminaire ou à l’université, ils ne savaient pas dire les choses comme on les dit dans les sermons. Ils disaient par exemple » Vous savez le fils de Dieu, il n’a pas l’air d’un Dieu, il a l’air d’un homme. Alors si on ne sait pas voir, on ne peut pas le reconnaître. Et ce serait vraiment dommage! Voilà l’histoire que se racontent encore le soir de Noël, l’ajonc, la bruyère et le sapin des Monts d’Arrée. Et bien sur ,nous comprenons pourquoi la bruyère, l’ajonc et le sapin ne perdent pas leurs feuilles en hiver. C’est qu’ils sont devenus immortels comme Dieu. Comment ne pas être heureux de cette bonne nouvelle!
( Ce conte m’a été transmis par un ami. Donc il ne m’appartient pas, car les contes appartiennent à ceux qui les lisent)
Mon œil de flâneuse s’est promené dans un petit village où se trouvait une très jolie crèche dans la chapelle Saint Fiacre……. le thème était » la Bretagne d’antan »……..
ci-dessous, L’ange hoche la têtequand on lui met une pièce de monnaie. Chloé et Léane ont allumé des bougies pour le plaisir d’illuminer la crèche…… Doux moment ♥♥
je vous souhaite un excellent Noël, rempli d’amour et d’amitié………..
« Pour vous des photos, prises au hasard de mes sorties et un peu métamorphosées »
« Magie de Noël et de votre œil de flâneuse »
Chanson pour les enfants l’hiver
Dans la nuit de l’hiver
Galope un grand homme blanc
C’est un bonhomme de neige
Avec une pipe en bois,
Un grand bonhomme de neige
Poursuivi par le froid.
Il arrive au village.
Voyant de la lumière
Le voilà rassuré.
Dans une petite maison
Il entre sans frapper ;
Et pour se réchauffer,
S’assoit sur le poêle rouge,
Et d’un coup disparaît.
Ne laissant que sa pipe
Au milieu d’une flaque d’eau,
Ne laissant que sa pipe,
Et puis son vieux chapeau.
Comment résister à la magie de Noel ??? Moi, je ne sais pas et tout m’enchante même les objets les plus kitchs; je dirais même surtout les objets les plus kitchs ….LOL
Hier soir, accompagnée de Chloé (5 ans) dit « mon petit poussin », nous nous sommes promenées au jardiland, juste avant la fermeture; Chloé m’a chuchoté: « et si on se laissait enfermer toutes les deux » ….
Très bonne idée mais nous avons préféré rentrer sagement avec des petites décorations pour le sapin….
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