« Belle rencontre au hasard de mes recherches sur les artistes bretons : Les tableaux de Pervenche Mahe, avec leurs couleurs multicolores et leurs rêves fous, m’ont vraiment enchanté ! « Eveline56
» Il y a des chemins qui éblouissent, transpirent, culminent et dépassent les limites, ils débordent en hors piste et abritent naufragés, rêveurs, fous et passionnés » Pervenche .M.
Aie confiance en toi Petite, dans ton âme brille une pépite. Laisse là t’inonder Petite, elle ruisselle sans limite. Pervenche .M.
« Moutons en liberté » Pervenche Mahe
« A l’Abri dans un coin de parapluie. » Pervenche Mahe
J'écris pour tous les jours d'octobre Que je ne verrai pas Pour tous les mois d'octobre Qui ne me verront pas Aujourd'hui dans mes yeux lucides Tout est gris La mer est grise La grève est grise Et là Sur l'estran Le gris se décline À tous les tons À l'horizon l'océan Se mêle aux nuages Comme en une grise écharpe Tout est gris Et se mélange au gris de tes yeux Comme si j'avais mis Ton visage au milieu Du ciel Puis là-bas Une barque rouge Remonte vers Douarnenez Tes lèvres rouges Que le jour embrasse
« Artiste peintre breton, j’ai trempé dans la couleur dès mon plus jeune âge, les pieds dans le goémon et les mains libres pour traiter à grands coups de couteaux, largement chargés de matière, les bleus outremer et céruleum. » ÉRIC LE PAPE
Eric Le Pape
« J’associe cette semaine deux artistes bretons, l’un est poète et l’autre artiste peintre. Yann-Erwan Paveg et Éric Le Pape dont j’apprécie les créations accompagnent souvent mes rêveries de flâneuse bretonne ! douce semaine à vous 🤩 » Eveline56
— Soleil ! Pourquoi te lèves-tu si tard ? Et pourquoi as-tu l’œil si rouge ? As-tu fait cette nuit un cauchemar, qui t’a fait pleurer dans ton sommeil ? — Ni sommeil ni rêve ni bon ni mauvais. J’ai veillé toute la nuit… Tandis que l’occident frivole dormait sur les cendres grises de ses lauriers j’ai fait le tour de la Terre. Et j’ai vu des gens mourir de faim. J’ai vu des gens mourir de froid. J’ai vu des gens mourir de désespoir. J’ai vu des gens s’entretuer, des frères s’étrangler. J’ai vu des peuples opprimés. J’ai vu un grand dirigeant tomber sous la balle d’un dément. J’en ai vu beaucoup qui pleuraient : Et j’ai continué, indifférent… J’en ai vu cependant qui se moquaient des gens dans la peine, des gens dans la misère Des gens sous le joug. C’est alors que j’ai pleuré, C’est pourquoi mon œil est rouge.
— Soleil ! sèche tout de suite tes larmes ! La mer de Bretagne adoucira bientôt Ton œil rouge et enflammé… ANJELA DUVAL
Hommage à Anjela Duval en partageant avec vous sa poésie “Lagad an heol / L’œil du soleil” ! (1964 )
La rivière s’écoule avec lenteur. Ses eaux Murmurent, près du bord, aux souches des vieux aulnes Qui se teignent de sang ; de hauts peupliers jaunes Sèment leurs feuilles d’or parmi les blonds roseaux.
Le vent léger, qui croise en mobiles réseaux Ses rides d’argent clair, laisse de sombres zones Où les arbres, plongeant leurs dômes et leurs cônes, Tremblent, comme agités par des milliers d’oiseaux.
Par instants se répète un cri grêle de grive, Et, lancé brusquement des herbes de la rive, Étincelle un joyau dans l’air limpide et bleu ;
Un chant aigu prolonge une note stridente ; C’est le martin-pêcheur qui fuit d’une aile ardente Dans un furtif rayon d’émeraude et de feu.
Un poème magique et empli de tendresse de Patricia Besson, une illustration bellissime de Benjamin Lacombe, que serait la vie sans l’art sous toutes ses formes ..
Je vous souhaite une semaine féerique.. Bizh.. Eveline56
« je peins en réalisant des fondus à l’acrylique.
Je m’inspire de photos et de ressentis
collectés dans la nature lors de
promenades contemplatives.
Ces impressions sont ensuite retravaillées en atelier et prennent forme sur la toile
Ma peinture aimerait être une poésie silencieuse Les mots qui l’accompagnent font le lien entre le paysage et le sens que je lui donne
Et la vie continue…
Dans le silence confiné les oiseaux chantent toute la journée Les mésanges vont et viennent sans relâche pour nourrir leurs petits Les choucas sont dans la cheminée Ils ont fait leur nid Le ciel sans avion paraît transparent et plus bleu L’air purifié me rend joyeux Partout la nature explose et fait des merveilles Des couleurs intenses se réveillent
La parenthèse masquée se ferme doucement avec prudence Il faudra retenir les leçons pour éveiller les consciences
Tout change toujours
Le printemps est avancé Soyons prêts
Serge Milet
Acrylique sur toile 65 x 50 Mai 2020Serge Milet
Sérénité
L’espace est immense Balayé par le vent salé Sur la longue plage bretonne La mer caresse le sable et le façonne Créant une œuvre à chaque marée Les certitudes au loin s’effacent Dans la mémoire plus de trace Le monde a disparu L’esprit est nu Je suis rempli de cette beauté Et je reste sans voix Devant les créations sans cesse renouvelées Du plus grand artiste qui soit
Serge Milet
Acrylique sur toile 65 x 50 Avril 2020Serge Milet
Printemps confiné
Le monde s’est arrêté La vie est suspendue Le silence est dans les rues
Pour protéger les aînés Pour protéger la santé Le monde s’est arrêté Chacun est confiné
Pas de course sans papier
Dans le jardin l’herbe pousse Les mésanges font leur nid
du 29 septembre au 25 octobre 2020
Espace Culturel « Le Champ de Foire »
PLABENNEC
Spered Kelt, esprit celte, rassemble un collectif d’artistes bretons (peintres, calligraphe, créateur textile, graveur, photographes et sculpteur). J’ai découvert le peintre et poète Serge Milet, qui fait partie de cette association, lors d’une exposition dans le cadre d’Arts d’été en Bretagne. Je partage avec vous son talent et la douceur de ses mots.
» je crée des peintures pour amener silence et partage. » merci Mr Milet
A bien regarder les nuages, On peut voir des milliers d’images, Fantastiques et irréelles, Éphémères, étranges, et belles. Un visage de vieillard, Ou un dieu menant son char, La mer et la montagne, Une coupe à champagne.
Puis les formes se fondent, En quelques secondes, Avant de s’étirer, En nouveaux clichés.
Un ange, un éléphant, Un cheval ou un paon, Un arbre, une chaumière, Un lit, une rivière.
C’est un charmant spectacle, Fait de petits miracles, Qui viennent et disparaissent, Comme quelques caresses.
Mais si je passe autant de temps, Les yeux au ciel et l’air absent, A observer les nuages, C’est parce que j’y cherche toujours la plus belle des images : Ton visage…….
Tout est dit dans cette magnifique poésie. Moi aussi, je passe du temps Les yeux au ciel et l’air absent, à observer les nuages », mon imaginaire s’envole……
Je vous souhaite une semaine de rêves, « la tête dans les nuages »………….
Corentin, personne n’en voulait. Ni son père envolé, ni les commères dont les rumeurs abreuvent le village, ni surtout sa mère, qui rêve de s’en débarrasser. Traîné de foyer en foyer, son enfance est une errance. Jusqu’au jour où sa mère l’abandonne à Augustine, l’une des vieilles du hameau. Au creux de la vallée des Forêts, ce territoire hostile où habite l’aïeule, une vie recommence. À la grande ville où le propulsent ses études, Corentin plonge sans retenue dans les lumières et la fête permanente. Autour de lui, le monde brûle. La chaleur n’en finit pas d’assécher la terre. Les ruisseaux de son enfance ont tari depuis longtemps ; les arbres perdent leurs feuilles au mois de juin. Quelque chose se prépare. La nuit où tout implose, Corentin survit miraculeusement, caché au fond des catacombes. Revenu à la surface dans un univers dévasté, il est seul. Humains ou bêtes : il ne reste rien. Guidé par l’espoir insensé de retrouver la vieille Augustine, Corentin prend le long chemin des Forêts. Une quête éperdue, arrachée à ses entrailles, avec pour obsession la renaissance d’un monde désert, et la certitude que rien ne s’arrête jamais complètement.
Extrait :
« Il y eut un signe.Un après-midi que Corentin harassé marchait les yeux crochetés au sol – cela rétrécissait l’horizon, il ne voulait pas regarder trop loin, trop loin cela l’effrayait, il n’y arriverait pas – un après-midi, il y eut une lumière au bout de ses chaussures. Et ce n’était pas une erreur, pas un mirage – mais un minuscule bout d’herbe qui avait émergé de la terre morte, et dont le vert faisait presque mal aux yeux tant la couleur avait disparu du monde. Il s’accroupit pour l’observer. Elle faisait peut-être deux centimètres. Il la toucha du bout du doigt, pour être sûr…………..
Mon avis:
« Ce livre est un choc pour moi, un coup de cœur.. Je regarde le vert des arbres, le bleu du ciel, je contemple la nature. Je savoure: le soleil, la pluie, le vent, une pomme, tout ce qui m’entoure… Lisez « et toujours les forêts » de Sandrine Collette et vous comprendrez!
Éveline 56
bises bretonnes
En 2015, je découvre un paysage apocalyptique lors de l’asséchement du lac de Guerlédan, situé dans le centre Bretagne….En lisant « et toujours les forêts« , je me suis souvenue de cette impression de fin du monde qui m’avait saisie à la découverte de la vallée engloutie!
Seule l’ombre des arbres qui s’étire sur ces vieilles pierres semblent donner de la vie dans cette vallée désertée… Pierre-Yves Nicolas
Conservé à Douarnenez depuis 2012, le fonds d’atelier de Michel Thersiquel comprend près de 70 000 clichés. Cette première grande exposition depuis la disparition du photographe en 2007 met en lumière la diversité de son œuvre. « Ce ne sont ni les paysages sublimes de la Bretagne, ni les portraits modelés dans la matière humaine qui tiennent la vedette. Non, et pourtant… les stars ce sont les gens ordinaires, les gens de peu, les obscurs, les sans-grades. Paysans ramassant les pommes de terre à genoux dans leur champ, ligneurs brandissant le bar remonté de haute lutte, patronne de bistrot faisant le lien social devant un calendrier des Postes. Cette Bretagne au travail, dans les petits métiers que Thersiquel mettait « en gloire » comme personne d’autre. L’envers d’un décor de cartes postales pour touristes pressés. à l’époque du « touch’nd go », où on picore de-ci de-là à la superficie des choses, Thersiquel savait arrêter le temps. Le temps qu’il faut pour établir des relations de confiance. Pas d’instantanés volés, mais des tranches de vie reconstruites avec la compréhension complice d’un frère, Michel. »
Une exposition coproduite par la Ville de Quimperlé et le Port-musée de Douarnenez. Association des Amis de Michel Thersiquel
« Cette semaine, je partage avec vous les photos emplies d’humanité de Thersiquel. Son exposition m’a rappelé des souvenirs, des moments d’enfance, des réminiscences de ce que me racontait mes grands-parents, mes parents lors des repas de famille. Telle était la Bretagne du temps passé, dure comme le granit, magnifiquement et douloureusement saisi par Michel Thersiquel. »
Les mots sombres et magnifiques de XAVIER GRALL, les peintures Land’s End de Matthieu Dorval, ainsi se rejoignent les poètes et les peintres de Bretagne…
Eveline56
Les marins
Les vieux de chez moi ont des îles dans les yeux Leurs mains crevassées par les chasses marines Et les veines éclatées de leurs pupilles bleues Portent les songes des frêles brigantines
Les vieux de chez moi ont vaincu les récifs d’Irlande Retraités, usant les bancs au levant des chaumières Leurs dents mâchonnant des refrains de Marie-Galante Ils lorgnent l’horizon blanc des provendes hauturières
Les vieux de chez moi sont fils de naufrageurs Leurs crânes pensifs roulent les trésors inouïs Des voiliers brisés dans les goémons rageurs Et luisent leurs regards comme des louis
Les vieux de chez moi n’attendent rien de la vie Ils ont jeté les ans, le harpon et la nasse Mangé la cotriade et siroté l’eau-de-vie La mort peut les prendre, noire comme la pinasse
Les vieux ne bougeront pas sur le banc fatigué Observant le port, le jardin, l’hortensia Ils diront simplement aux Jeannie, aux Maria « Adieu les belles, c’est le branle-bas »
Et les femmes des marins fermeront leurs volets
XAVIER GRALL (1930-1981)
« L’Océan de l’Ouest » Matthieu Dorval
Solo Solo de mes noyades solo de mes sanglots j’agite des violons brisé sur mes amours mortes mes barques chavirées accrochent des grelots aux chagrins sourds qui lentement m’emportent…
Drame de l’été 44, chapelle du Cloître de Quistinic, 11 blessés et deux soignantes furent exécutés par l’armée nazie. Le rouge représente le sang des victimes sur le chemin…
Samedi 2 février, j’ai eu la chance de rencontrer l’artiste breton Ange Le Bruchec lors de sa « Rétrospective à l’Espace culturel Passe Ouest » à Ploemeur. Né à Quistinic en 1932, Ange Le Bruchec est le peintre de « l’instant présent, de l’instant de vie, ce qui lui offre la beauté en toute chose, le merveilleux, tout autant que la tragédie humaine » (p.3 du joli catalogue d’exposition).
Ange Le Bruchec, avec son humilité et sa gentillesse, nous a parlé de ses toiles, de ses inspirations, de ce qui nourrit son travail d’artiste. C’est au cours de cet échange que j’ai eu la surprise de découvrir qu’il avait vu et apprécié ma note du blog sur son œuvre, publiée il y a quelque temps déjà. J’ai pu lui exprimer mon admiration, mon ressenti face à ses toiles. Notre discussion s’est ensuite portée sur la complexité de ce monde où l’argent et la possession priment sur l’émotion et le partage. Merci M. Le Bruchec !
Je vous ai choisi quelques toiles de cette « Rétrospective à l’Espace culturel Passe Ouest » qui m’ont touchées :
« Toile évoquant le Chemin menant vers Saint Jacques de Compostelle..«
« Souffrances et solitude du migrant.. »
« Toile évoquant le départ de son père vers la Lumière.. »
Résumé : Jeanne Hébuterne est une jeune fille quand, en 1916, elle rencontre Amedeo Modigliani. De quinze ans son aîné, il est un artiste « maudit », vivant dans la misère, à Montparnasse. Elle veut s’émanciper de ses parents et de son frère, et devenir peintre elle aussi. Ils tombent fous amoureux. De Paris à Nice – où ils fuient les combats de la Première Guerre mondiale –, ils bravent les bonnes mœurs et les interdits familiaux. Mais leur amour incandescent les conduit aux confins de la folie.
Extrait:
Je recule, incapable d’embrasser une dernière fois cette figure qui n’est plus la sienne.
– Pas un adieu, pas un baiser, principessa ?
Je lui tourne le dos.
– Reste, ma beauté. Pardon, pardon, jamais su t’aimer correctement.
Je m’en vais.
– Ne me laisse pas seul avec la mort, ma petite sœur, ma fée. Je crois que j’ai un peu peur… J’ai un peu peur de m’en aller sans toi sur ce chemin.
Mon ressenti sur ce livre :
« Hier soir, je suis tombée amoureuse d’ Amedeo Modigliani » ….
Ainsi commence le roman d’Olivia Elkaim empreint de mélancolie et d’émotion. Je connaissais l’œuvre de Modigliani, son style unique, ses magnifiques tableaux et sa drôle de vie de peintre maudit. Je connaissais moins la passion partagée de Jeanne Hébuterne et de Modigliani sur la fin de sa vie. Ce livre m’a entrainé dans un tourbillon d’émotions où l’amour le plus absolu côtoie la réalité d’une vie faite de pauvreté, d’excès mais également pleine d’une créativité prodigieuse …
Bouleversant, passionnant, merci Olivia Elkaim pour ce magnifique récit!
Eveline
jeanne Hébuterne par Modigliani
jeanne Hébuterne par Modigliani
jeanne Hébuterne par Modigliani
» D’un oeil, observer le monde extérieur, de l’autre, regarder au fond de soi-même« . Amedeo Modigliani
♪ La Quête ♪Rêver un impossible rêvePorter le chagrin des départsBrûler d'une possible fièvrePartir où personne ne partAimer jusqu'à la déchirureAimer, même trop, même mal,Tenter, sans force et sans armure,D'atteindre l'inaccessible étoileTelle est ma quête,Suivre l'étoilePeu m'importent mes chancesPeu m'importe le tempsOu ma désespéranceEt puis lutter toujoursSans questions ni reposSe damnerPour l'or d'un mot d'amourJe ne sais si je serai ce hérosMais mon cœur serait tranquilleEt les villes s'éclabousseraient de bleuParce qu'un malheureuxBrûle encore, bien qu'ayant tout brûléBrûle encore, même trop, même malPour atteindre à s'en écartelerPour atteindre l'inaccessible étoileJACQUES BREL
La Quête est une chanson interprétée par Jacques Brel en 1968, extraite de L’Homme de la Mancha, adaptation française par Jacques Brel de la comédie musicale américaine Man of La Mancha.
« Ce matin, à la radio, j’entends la voix de Brel, il chante » la quête »… Je suis en voiture, il fait beau et j’écoute ce sublime texte, cette mélodie et cette voix, la gorge serrée par l’émotion…
J’ai voulu partager ce beau moment, comme suspendu, avec vous. Ces photos du ciel matinal ne pouvaient » rêver » meilleur accompagnement…. » BISES …. Eveline
Homme ! libre penseur – te crois-tu seul pensant Dans ce monde où la vie éclate en toute chose : Des forces que tu tiens ta liberté dispose, Mais de tous tes conseils l’univers est absent.
Respecte dans la bête un esprit agissant : … Chaque fleur est une âme à la Nature éclose ; Un mystère d’amour dans le métal repose : « Tout est sensible ! » – Et tout sur ton être est puissant !
Crains dans le mur aveugle un regard qui t’épie A la matière même un verbe est attaché … Ne la fais pas servir à quelque usage impie !
Souvent dans l’être obscur habite un Dieu caché ; Et comme un œil naissant couvert par ses paupières, Un pur esprit s’accroît sous l’écorce des pierres !
J’ai découvert Patrice Cudennecdans une petite chapelle de Bretagne où il exposait ses toiles , quelle émotion !
Ces pêcheurs, la tête inclinée, le regard emprunt d’humilité et de douceur, ce bleu d’outremer que j’aime tant, ces maisons bretonnes aux formes convexes, la tendresse débordante de ces toiles font de Patrice Cudennec un artiste à part. J’aime sa façon poétique de nous parler de la bretagne !
Je suis retournée souvent dans cette petite chapelle pour admirer ces petits pêcheurs si émouvants et j’en garde un souvenir précieux .
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