« Ce matin, j’ai eu un rendez-vous bref mais intense avec une Bergeronnette grise. Nous nous sommes regardés à travers la vitre de la véranda. Je me suis approchée d’elle, tout doucement, en lui chuchotant : » cui cui cui ». D’après ce qu’il me semble, la bergeronnette était à la recherche de petits insectes pour se nourrir, peut-être même dans les plantes situées à l’intérieur de la véranda… J’ai choisi de m’éloigner, lui laissant la voie libre. 😊😍
Photos Eveline56
Cui-cui-cui-cui-cui Cui-cui-cui-cui-cui
Si j’étais un oiseau Je survolerais les villes Je survolerais la campagne Les parkings D’autres parkings Des monuments (oh yeah) Des chantiers (oh yeah) Je survolerais des chantiers (oh yeah)
Si j’étais un oiseau Même un tout petit Je survolerais le pays Avec le vent Avec les nuages Avec les avions de chasse Les avions de chasse Les avions de ligne Je survolerais les vignes (oh yeah) Je mangerais les raisins (oh yeah) Je chierais les pépins (oh yeah) Le long des cours d’eau Si j’étais un oiseau…………….
« Je raconte à travers mes mains la féminité, l’enfance et la construction de soi. »Swanne
Swanne…Swanne…SwanneSCULPTURE de « SWANNE » Galerie Artis PONT-AVEN Eveline56
Sculpture de SWANNE Galerie Artis PONT AVEN photo: Eveline56
« Le modelage de l’argile est mon moyen de m’exprimer. Je raconte à travers mes mains la féminité, l’enfance et la construction de soi. Mes œuvres sont une quête d’émotion et de symbole, où chaque pièce façonnée devient une part de mon histoire. »SWANNE ( l’artiste derrière l’œuvre ) Personnages enfantins réalisés en céramique aux visages délicats et expressifs proposant une réflexion autour de la question :« Nous, de grands enfants ?
Galerie Artis PONT AVEN depuis 2012 à aujourd’hui.
Je vous souhaite une douce semaine en partageant avec vous les créations de Swanne, une artiste que j’admire depuis que j’ai eu la chance de la découvrir dans une galerie de Pont-Aven. Eveline56
« Comme des centaines de milliers de Français, je suis bipolaire. Bipolaire de type 2. J’alterne des phases d’euphorie et des périodes de dépression, mais je suis soigné », Coprésentateur de la matinale de France Inter, c’est par ces mots que le journaliste Nicolas Demorand a rendu publique sa bipolarité. Pour en parler, il a publié un livre, « Intérieur nuit », aux éditions Les Arènes. MERCI à lui 🙏
Je me suis dit : Je prends les médicaments, ça ne marche pas. Je vais voir les psys, ça ne marche pas. Je fais tout ce qu’il faut pour me soigner. Et je crève de douleur.Nicolas Demorand
Je viens de lire le témoignage poignant de Nicolas Demorand dans « son livre « Intérieur nuit« , un témoignage courageux et une description détaillée de toute l’énergie nécessaire pour surmonter cette maladie, la bipolarité, et s’efforcer de mieux vivre au quotidien. Psychanalystes charlatans, psychologues parfois peu à l’écoute, psychiatres, traitements lourds difficiles à supporter : il n’y a pas de solution simple sur le chemin du malade. Une errance médicale longue et épuisante, voilà le parcours du combattant qui attend les patients. Combien d’années de perdues avant que le diagnostic ne soit posé ? Pour mieux comprendre la réalité de toutes les personnes atteintes d’une maladie psychique, il est essentiel que ce livre soit lu par un grand nombre de personnes. Les paroles de ce livre sont également très bénéfiques pour les personnes qui soutiennent. Elles leur aident à mieux appréhender la maladie et à se protéger. Bouleversant !
Fils d’argent délicats et vibrants Comme des cordes d’une harpe Suspendues comme du linge en écharpe Au gré des vents dominants
Les gouttes de rosée tombent Au petit matin et perlent sur la toile Cousues sous le secret des étoiles Où, à la lueur du soleil de minuit succombent
Les bestioles naïves de leur vol frénétique Qui condamnées sans procès se trouvent prisonnières D’un piège imparable à l’étreinte sévère
Car, pas un bruit, pas même une légère musique Ne trahissent la présence du filet invisible aux teintes d’or Même la nuit quand l’ingénieuse tisseuse secrètement s’endort.
Si vous voulez écouter un artiste qui monte, qui monte… écoutez le cinquième album de l’artiste breton Brieg Guerveno. Ses inspirations sont extrêmement contemporaines comme The Cure, Sigur Ros ou bien encore Nick Drake. Des sonorités résolument rock et une voix, un charisme indéniable. Brieg a offert un concert il y a quatre ans de cela aux Transmusicales de Rennes, festival que nous connaissons tous comme étant un tremplin inégalé pour les nouveaux artistes. Un talent indéniable et une langue bretonne qu’il chérit comme locuteur lui qui ne s’imagine chanter qu’en breton. Je vous recommande cet album intitulé « Un noz a vo » qui signifie « Une nuit viendra ».
– On peut tout te prendre ; tes biens , tes plus belles années, l’ensemble de tes joies , et l’ensemble de tes mérites, jusqu’à ta dernière chemise – il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l’on t’a confisqué.
– La liberté n’est pas un passeport que l’on délivre à la prefecture.
Lorsque l’océan nous émerveille à nouveau par sa splendeur !C’est unmoment magiqueque je partage avec vous cette semaine. Je vous remercie de votre fidélité à mon blog. 😊
En ce moment, j’écoute beaucoup une artiste suédoise nommée Skott, dont la musique m’apporte une sérénité apaisante.
Les vieux de chez moi ont des îles dans les yeux Leurs mains crevassées par les chasses marines Et les veines éclatées de leurs pupilles bleues Portent les songes des frêles brigantines
Les vieux de chez moi ont vaincu les récifs d’Irlande Retraités, usant les bancs au levant des chaumières Leurs dents mâchonnant des refrains de Marie-Galante Ils lorgnent l’horizon blanc des provendes hauturières
Les vieux de chez moi sont fils de naufrageurs Leurs crânes pensifs roulent les trésors inouïs Des voiliers brisés dans les goémons rageurs Et luisent leurs regards comme des louis
Les vieux de chez moi n’attendent rien de la vie Ils ont jeté les ans, le harpon et la nasse Mangé la cotriade et siroté l’eau-de-vie La mort peut les prendre, noire comme la pinasse
Les vieux ne bougeront pas sur le banc fatigué Observant le port, le jardin, l’hortensia Ils diront simplement aux Jeannie, aux Maria « Adieu les belles, c’est le branle-bas »
Et les femmes des marins fermeront leurs volet.
Portrait de Xavier Grall par Patrice Cudennec
« Comme la vie était jolie en ma Bretagne bleue. «
« Hommage à Xavier GRALL , poète breton que j’admire pour la beauté et la puissance de ses poèmes , Belle semaine à vous ! »
La Cavatine commença en sotto voce dans la plus grande douceur. On n’entendit pas le moindre souffle des trois auditeurs pendant toute la Cavatine.
Coup de cœur : « Le dernier livre d’Akira Mizubayashi est sublime. Nous suivons le destin de trois jeunes japonais épris de culture, de liberté et de paix : Ren, un jeune peintre prometteur, Yuki, peintre elle aussi et Bin, un violoncelliste. Arrive la guerre, Ren est envoyé au front en Mandchourie. Il en reviendra grièvement blessé. L’art, l’amour et l’amitié sans oublier la merveilleuse Hannah, la petite chienne de Ren, seront là comme des remparts pour le sauver. Ce roman touchant et plein d’humanité m’a bouleversé jusqu’aux larmes. Je vous le conseille. Eveline56
Akira Mizubayashi est né en 1951 au Japon. Il étudie le français à l’Université des études étrangères de Tokyo, puis poursuit sa formation en France. De retour au Japon, il enseigne la langue et la littérature françaises.
« La Cavatine commença en sotto voce dans la plus grande douceur. On n’entendit pas le moindre souffle des trois auditeurs pendant toute la Cavatine. Au moment où Bin s’apprêtait à retirer le disque, Yuki lui demanda si elle pouvait réécouter le morceau, il hocha la tête d’un air heureux. Ils se replongèrent dans la Cavatine encore une fois. Au cours des huit minutes trente-quatre secondes de cette musique séraphique, une sorte de communion se réalisa entre les trois âmes à l’écoute de cette voix céleste, s’élevant des instruments à cordes, capable de conjurer le démon de la violence, de calmer la douleur des blessés, d’apaiser la souffrance des morts, de semer enfin la graine de la paix dans chaque cœur. » (La forêt de flammes et d’ombres)
Denez Prigent revient avec force et émotion. Il dévoile le clip de Tri ano, premier extrait de son nouvel album Toenn-vor – Chants des sept mers. Ce 13e opus est disponible en magasin depuis le 22 août.
photos eveline56
« Quelques clichés de l’océan que je prends plaisir à photographier à chaque promenade, la voix envoutante de Denez, voici mon coup de coeur pour cette semaine » 💙💙💙💙💙
Parmi le vert et la floraison de toutes les plantes les plus belles je flâne. Je délibère ici Je rêve par là. L’heure s’arrête ou plutôt s’étend pleinement, se déplier et s’amplifier.
Ces tournoiements et ondulations soudaines de brises d’été, envoient tous les parfums dans l’air chaud. Contempler une feuille ou le motif sur le mur créés par des branches les plus près.
Ces têtes-là de fleurs dansantes exposent délicatement toute leur gloire.
Quelle simplicité à se perdre. Et quelle aisance à respirer doucement. Et quelle aisance à avoir des pensées profondes.
Chloe Douglas, 1995
« Celui qui plante un jardin, plante le bonheur. » Je dédie ce proverbe chinois aux amoureux de la nature, des fleurs, des arbres ! Eveline56
Je fais les tiroirs
De ma mémoire
Pour te trouver toi………..
Mon coup de foudre « chanson » de cette rentrée 2025 Feu! Chatterton – Mille vagues
(vidéo officielle)
Quelques jours à peine Difficile de croire Que tu n’es plus là Un soir de déveine Foutu hasard Enfin, c’est comme ça
La vie est soudaine Surtout quand elle s’en va Mille vagues t’emportent Mille vagues t’emportent Mille vagues te renversent Tu ne connais plus la peur
Je relis à peine Ton dernier message Qui dit à demain Demain éternel Ton nouveau rivage Si proche et si loin
La vie est soudaine Surtout quand elle s’en va Mille vagues t’emportent Mille vagues t’emportent Mille vagues te renversent Tu ne connais plus la peur Mille vagues t’emportent Mille vagues t’emportent Mille vagues nous traversent Mille vagues On ne connaît pas l’après
Je fais les tiroirs De ma mémoire Pour te trouver toi Ce dont je me rappelle Maintenant qu’il fait noir Je le garde pour moi Je te garde pour moi Je te garde……….
« Cette chanson bouleversante évoque la perte d’un être cher et éveille en moi des émotions fortes. Je partage « mille vagues » avec vous ! » LABYRINTHE, leur quatrième album, sortira le 12 septembre 2025. Douce semaine, Eveline56
Some say love, it is a river Certains disent que l’amour est une rivière That drowns the tender reed. Qui submerge le fragile roseau. Some say love, it is a razor Certains disent que l’amour est une lame That leaves your soul to bleed. Qui fait saigner votre âme. Some say love, it is a hunger, Certains disent que l’amour est un désir ardent, An endless aching need. Un besoin qui fait souffrir sans cesse. I say love, it is a flower, Je dis que l’amour est une fleur, And you its only seed. Et toi son unique graine.
It’s the heart afraid of breaking C’est un cœur qui a peur d’être brisé That never learns to dance. Qui n’apprend jamais à danser. It’s the dream afraid of waking C’est un rêve qui a peur de prendre fin That never takes the chance. Qui ne saisit jamais sa chance. It’s the one who won’t be taken, C’est celui qui a peur de se laisser aller, Who cannot seem to give, Qui ne semble pouvoir donner, And the soul afraid of dyin’ Et une âme qui a peur de mourir That never learns to live. Qui n’apprend jamais à vivre.
When the night has been too lonely Quand la nuit a été emplie de solitude And the road has been too long, Et que la route a semblé trop longue And you think that love is only Et que tu penses que l’amour n’est fait que For the lucky and the strong, Pour ceux qui ont de la chance et qui sont forts, Just remember in the winter Souviens-toi simplement qu’en hiver Far beneath the bitter snows Sous la neige glaciale Lies the seed that with the sun’s love Repose cette graine qui grâce à l’amour du soleil In the spring becomes the rose. Au printemps deviendra une rose.
La rose comme ces fleurs prises dans mon jardin, fait écho à un film que j’ai pu voir en 1979 au cinéma, le très beau « The Rose », dont la chanson éponyme est interprétée par la très talentueuse Bette Midler. Cette dernière incarne de façon magistrale ce film inspiré de la vie de l’artiste Janis Joplin. Un rôle inoubliable et qui aura marqué toute une génération au son de cette voix puissante et de son charisme dans le film. Je voulais la partager avec vous.
La pierre et le vent s'en vont ensemble
Parler d'amourLa pierre et le vent n'oublient rien
De leur nature opposéeL'une est sédentaire
L'autre est subliméeL'un voyage sans papiers
L'autre patiente depuis des millions d'années
La pierre et le vent pour parler d'amour
S'en vont ensemble
Vous les avez croisésRozenn Evain
Cette semaine, je partage avec vous quelques photos des rochers et de l’océan qui bordent ma plage préférée. Le poème de Rozenn Evain l’accompagne car c’est un recueil que j’affectionne tout particulièrement. Belle semaine à tous !
« C’est un homme. Elle se l’est dit ainsi, d’un bloc. Ce mot-là, « homme », dès qu’elle l’a vu. Il occupait entièrement le cadre de la porte. Un homme. Massif. Plus homme qu’une pierre est pierre. Cette phrase comme un coup que par la suite elle recevra chaque fois, s’imposant, comme cet homme-là. » Isabel préfère le silence aux longs discours, quitte à paraître farouche ou même hostile. Quitte à prendre des décisions subites, que parfois elle ne s’explique pas elle-même. Ainsi, lorsqu’elle quitte son mari sur un coup de tête, avec sa fille et deux valises, elle ne sait pas vraiment où elle souhaite aller, ni ce qu’elle compte faire de cette soudaine liberté. A Poullic, en Bretagne, elle loue une chambre chez Violette, une vieille dame qui l’aide à retrouver peu à peu le goût de vivre. Isabel commence à travailler à la bibliothèque municipale et, en parallèle, amorce une correspondance avec un homme dont elle ne sait rien, sinon qu’il purge une longue peine à la maison d’arrêt de Poissy. De la correspondance aux rencontres, à ce parloir où ils vont se retrouver face à face, il n’y a qu’un pas. Mais celui-là est décisif. Le silence, il va falloir le briser.
EXTRAIT
Maison centrale de Poissy Septembre 1994
« Elle ne bouge pas. Elle le regarde, gibier de nuit pris dans les phares d’une voiture. C’est-à-dire qu’elle regarde devant elle et, dans le faisceau de ses yeux, il y a cet homme. Il porte un large pull de camionneur, bordeaux, à fermeture éclair. Dans le pull informe, ce corps. Compact, lourd. Lui, il ne dit rien, ne sourit pas. Sa bouche est fine comme une balafre.
Elle se l’est représenté de mille façons, mais pas de celle-là. Il y a bien eu une photo d’identité voici quelque temps, mais elle devait être vieille, ou il a grossi, ou il a triché, c’était un autre sur la photo.
Mais cet homme-là.
Il s’est assis de l’autre côté de la table métallique, maintenant, ils sont face à face, son cœur à elle bat si violemment qu’elle arrime son pied à celui de la table pour faire taire les mouvements de son buste. Elle a l’impression que chaque battement projette une giclée de sang devant ses yeux et, à cause de ce brouillard, elle ne voit pas le mince sourire, les yeux, plissés, noirs, très enfoncés, lorsqu’il dit :
— Alors, c’est vous.
— Oui, murmure-t-elle d’une voix qui est un souffle.
Il la regarde. Elle baisse les yeux.
— Je vous fais peur ?
Elle secoue lentement la tête, se sent pitoyable.
— Vous m’imaginiez autrement ?— Oui… Non… Ce n’est pas grave.«
Le livre de Paule du Bouchet, « Le parloir, » est un très beau cadeau offert par mon fils. Je l’en remercie car c’est mon coup de foudre littéraire en ce début d’année ! J’ai trouvé cette histoire bouleversante. l’écriture de l’auteure est délicate, lyrique ! Je vous le conseille vivement !Eveline56
« Un hommage à l’attention, à l’audace et à la solidarité des marins. » Pierre Chanteau,
Contemplez cet œil étrange, fait de verre et de céramique, qui orne parfois un rocher, parfois une jetée en bord de mer ! » Au milieu d’un fragment d’isolateur électrique qui symbolise l’iris, on trouve des billes de couleurs variées placées dans des goulots de bouteilles. La Cornée se compose de petits tessons de vaisselle en faïence. » Il s’agit de l’œuvre de Pierre Chanteau, un artiste originaire de Carantec en Bretagne.
Le décès de Pierre Chanteau est survenu le 28 mars 2025, mais ses 113 yeux en céramique ont laissé une marque durable dans les communes côtières et les îles du Finistère. .👁️ 👁️ »
À explorer au fil de nos promenades 👁️👁️ Eveline56 Bizh
« Le premier œil de Pierre Chanteau, scellé à Locquénolé.
Le livre de Pierre Chanteau “Taol-Lagad Serr-Lagad”
Pierre Chanteau expliquait sa démarche bénévole :« Cet œil en verre et en faïence est un hommage artistique et poétique aux milliers d’hommes et de femmes qui ont porté et portent secours aux marins en difficulté. Les marins de l’antiquité peignaient de grands yeux à la proue de leurs navires, ces yeux étaient censés protéger les équipages des dangers de la navigation. Le Finistère et son littoral, à la proue de l’Europe ! 🙏
⛵👁️« Je ne voulais pas que cet œil soit exposé au grand public mais plutôt dans un endroit comme une vieille cale, un rocher, où l’objet puisse être submergé à marée haute » ⛵👁️ Pierre Chanteau 💙🧜♀️🐦 🌊
L’HISTOIRE VRAIE D’UN DESSINATEUR DE PRESSE ET DU JOURNAL SATIRIQUE LE PLUS CELEBRE DE SON PAYS, EN LUTTE CONTRE LE REGIME AUTORITAIRE TURC. Loin d’être un militant ou un intellectuel, Ersin Karabulut est avant tout un dessinateur animé par sa passion de créer. Avec ses complexes et ses doutes, il ne cherche qu’a faire ce qu’il aime : dessiner. Ses amis et lui lancent alors Uykusuz, un magazine satirique qui rencontre un succès immédiat, particulièrement auprès des jeunes. Mais dans une Turquie en pleine mutation, les réalités politiques viennent bousculer son quotidien. A travers des moments drôles, touchants, parfois douloureux, ce livre nous plonge dans le quotidien d’un créateur emporté malgré lui par les tourments de son époque, dans un pays où la société devient de plus en plus conservatrice et où les libertés reculent.
J’ai adoré cette BD ! Le talent d’Ersin Karabulut, je le connaissais déjà avec le premier tome du « Journal Inquiet d’Istanbul »qui nous racontait le combat d’un caricaturiste pour la liberté d’expression, la propre histoire d’Ersin Karabulut. Il partageait avec nous des moments drôles, touchants mais aussi très dangereux. Impatiente de poursuivre ce dyptique sur la Turquie contemporaine, je viens de finir le deuxième tome. Toujours aussi captivant , Ersin Karabulut continue à raconter sa vie à Istanbul, la difficulté à sortir son journal satirique « Uykusus » ( insomnies) et les défis de la poursuite de ses rêves face à la répression de plus en plus sévère.
C’est un coup de coeur !
Eveline56⭐⭐⭐⭐⭐
La distance la plus éloignée, N’est ni celle avec l’Afrique, La Chine ou l’Inde
Ni même celle avec les planètes Ou les étoiles qui brillent dans la Nuit. C’est celle entre deux cerveaux… Qui ne se comprennent pas.
Ni même celle avec les planètes Ou les étoiles qui brillent dans la Nuit. C’est celle entre deux cerveaux… Qui ne se comprennent pas.
(Citation de Can Yücel utilisée par Érsin Karabulut dans le magasine Uykusuz).
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