Regard..

je regarde le monde,

je regarde le sable,

je regarde l’Océan,

je regarde le ciel,

j’oublie..

Eveline56


Avril..

Louise AttaqueLa Valse

De jolies fleurs du jardin, une valse délicate composée par le groupe Louise Attaque ( extraite de l’album « À plus tard crocodile ».. Écoutons.. vole.. vole.. vole..

Joyeux 1er avril !
Que cette journée soit remplie de rires et de bonheur!
bises bretonnes


La danse du feu 🔥

Rêve

Ce feu de bois me fascine
Je pourrais rester là éternellement
A regarder le chêne qui se calcine
Si lentement, si doucement, en crépitant

Ces flammes qui enveloppent la bûche
Dansent autour d’elle et s’élèvent
Comme la caresse d’un amour sans embûche
L’amour tant espéré: celui dont je rêve

Laetitia GENEVRIER

Belle semaine a tous, Bisous 🤩 🌖 💙💛

Je me trouve face à la mer..

  • « Chaque fois que je me trouve face à la mer, je m’ouvre aux dons de l’air, et les couleurs, les formes et les vibrations entrent et ressortent de ma poitrine avec la même facilité avec laquelle elles traversent une fenêtre. »
  • (Fabrizio Caramagna)
  • « Je me demande qui console la mer lorsqu’elle est agitée et que les sirènes cherchent un abri dans quelques phares abandonnés. »
  • (Fabrizio Caramagna)

  • « Moi, la mer, je l’écouterais à l’infini. À plein volume. Les yeux fixés vers le plafond du ciel. En m’imaginant la vie. »
  • (Fabrizio Caramagna)

  • « La mer est le seul être infini à se jeter humblement à nos pieds, sans jamais perdre une once de sa grandeur. »
  • (Fabrizio Caramagna)

Fabrizio Caramagna est aphoriste et fondateur du site « Aforisticamente ».

"Je partage avec vous ,en ce début d'année, une balade au bord de l'océan, le chant des vagues dans les oreilles, la beauté de l'écume sous les yeux . Au loin caché par la brume, le fort de Keragan,  si fier fortin, trône entouré par la mer ! "  BIZH ! Eveline56

Nivôse.. Sabine Sicaud

Nivôse

Sabine Sicaud

Laissez tomber les plumes de la neige…
Les oiseaux qui les ont perdues
apportent des nouvelles toutes blanches…

Les ailes qui les ont perdues
ont plané sur les Finlande et les Norvège.

Elles ont caressé des forêts blanches
et les vertigineuses étendues
où le soleil frileux, si peu de temps, se penche…

Oh ! pourquoi balayer les plumes de la neige !

Elles parlent de soleils blancs comme la lune
et de lacs blancs où les traîneaux courent si vite…

Elles parlent de légendes au clair de lune
et de cabanes où les « Tomtes » nous invitent.

Des ailes ont semé leurs plumes, une à une…

Tendez les mains aux plumes de la neige !
C’est comme l’âme de pays qui nous invitent,
de pays racontés par Selma Lagerlöf…

Sabine Sicaud, Poèmes d’enfant, 1926

« Sabine Sicaud est née dans une famille lettrée du Sud-Ouest de la France. Elle présente dès sa plus tendre enfance des dons littéraires rares. A la suite d’un accident, blessée elle est atteinte de gangrène et meurt à seulement 15 ans. Elle laisse derrière elle une œuvre d’une grande profondeur, des poèmes d’une rare émotion »…. Ses Poèmes d’enfant, préfacés par Anna de Noailles ont été publiés lorsqu’elle avait treize ans.

Nivôse

Le mois de nivôse est le quatrième mois du calendrier républicain français correspondant à quelques jours près à la période allant du 21 décembre au 19 janvier du calendrier grégorien. Il suit le mois de frimaire et précède pluviôse.

Automne.. Pierre Coran

Automne


Quand les bois ont les cheveux courts,
La lune ceint son abat-jour
De brume pâle


Et le vent vole et le vent court
En tournoyant comme un vautour
Sous les étoiles.


Pourquoi mon cœur es-tu si lourd
Quand les bois ont les cheveux courts ?
Rivé aux cailloux de la cour


Le lierre étreint dans ses doigts gourds
Une hirondelle.


Entends-tu dans le petit jour,
Le gel affûter ses tambours
Et ses chandelles ?


Quand les bois ont les cheveux courts
Pourquoi mon cœur es-tu si lourd ?


Pierre Coran

« Pierre Coran, de son vrai nom Eugène Delaisse, (né en 1934 à Mons) est un poète et romancier belge . Lauréat du prix de la Communauté française pour le rayonnement de la littérature de jeunesse en 2007, ce grand poète de quatre-vingt-sept printemps consigne encore une pensée chaque jour – son carnet n’en totalise pas moins de trois cents. Et reste très actif, multipliant créations et publications dont on ne compte plus le nombre, tant sa bibliographie est impressionnante, comptabilisant plus de cent cinquante titres à ce jour.

Quelques photos du jardin sous la pluie, un poème de Pierre Coran.. Je vous souhaite un bel automne coloré ! Eveline56 ( photos Eveline56 )

“L’automne est une demeure d’or et de pluie.” Jacques Chessex

Rozenn Evain

« Entre mor c’hleï, la mer de gauche
Et mor diou, la mer de droite
Nous sommes au centre de l’Atlantique Océan. »

Il est une île
Encerclée de déferlantes
Qui explosent avec fracas
Contre les maisons du port
Et le cœur endurant des îliens..
Rozenn Evain

L’Île de Sein ( photos Eveline56 )


J’ai la vie


 
J’ai traqué la lune avec les augures
corbeaux fantômes chats noirs
et la barque des morts
 
 
J’ai la vie
 
 
Je pourfendrai les ombres
les frissons s’arracheront
s’arracheront
Entre les mains tu vois
sans répit j’ai la vie
 
 
J’ai une île au croisement
des feux de l’horizon
J’ai une fleur de sang
à l’encontre des marées
J’ai la vie
 
 
j’ai – j’ai
le frémissement des chants de l’océan
le fracas des rives
le plumage du fou
 
 
J’ai le silence bu
J’ai deux oiseaux blancs
et le souffle pour la traversée
 
 
J’ai la vie
 
 
 
Rozenn EVAIN (- février 2012)
« A la lisière du rêve » Rosenn Evain
Sous la lune à moitié
 
La nuit, le phare embrasse les étoiles
Je suis le souffle dans les herbes
Sous la lune à moitié
Je suis devant derrière sur les côtés,
Dessus dessous
Respiration des vagues
Sous la lune à moitié
 
Le phare retourne sa face cachée
Au grand large d’ouest
Je suis semblable aux galets
Dans l’obscurité
La lune à moitié
N’espère pas plus que moi
Les vagues se répondent,
Se chahutent, se repoussent, s’enlacent
 
Le phare balaie les étoiles
Ar Men, Créac’h, la Jument, Kéréon
Saint Mathieu, Tévennec, Ar Groac’h,
La Plate et les Chats,
Forment les contours de notre cœur éclairé
 
Je suis la lune à moitié
Semblable aux herbes brûlées
Sans frontière, je suis le vent
Je circule dans les veines dures
Des galets
 
 
 
Rozenn EVAIN
L’Île de Sein ( photos Eveline56 )

je ramasse les mots

Le soleil se dresse
et la tête lui tourne
il coule en fontaine
sur le miroir incendié
 
le temps au loin
s’endort devant lui
 
irradié
 
l’air a la couleur
d’un fauve
dans un palais
 
les mains se lavent
dans les nuages impossibles
 
les pierres se perdent
au fond de la mer
 
seules
les peines surnagent
 
je ramasse les mots
tombés
dans les interstices
du plancher
en espérant en trouver un
qui me console



 Rozenn EVAIN
« À la lisière du rêve » Rozenn EVAIN
L’Île de Sein ( photos Eveline56 )

Je suis heureuse de vous présenter  Rozenn EVAIN, artiste de grand talent qui a vécu son enfance et son adolescence à l’île de SEIN et à l’île Molène dans le Finistère.

Elle a toujours ressenti la nécessité d’une activité artistique, la peinture et surtout l’écriture, « les couleurs, les odeurs, les sensations, les rires et les peurs, la vie et la mort en traversées et métamorphoses », comme elle l’exprime si bien dans son art.

Sa poésie me bouleverse, l’âme bretonne est bien là, dans ses mots.

« Des jours, des nuits à oublier
L’existence du silence
« 

Je vous souhaite une belle semaine automnale 🌦 Eveline56


photos Eveline56

En octobre 2012, paraît « Le bruit de fond de la mer » aux éditions Sac à Mots.

En décembre 2020, « L’île, des jours durant » aux éditions du Passavant.

 Rozenn EVAIN

Bonne nuit ! Noz vat !

Évanescence

Quand le vent souffle le bal
Sur les landes armoricaines
Et que sa mélodie s’emballe
En orchestrant les pollens
Tel un arc-en-ciel végétal
Au parfum des sept couleurs
La bruyère des bords de mer
Mêlée aux cerisiers en fleurs
C’est un air qui réverbère
Les reflets de l’esprit rêveur

Stephen Moysan.

Extrait de La mélodie citée du silence

BIZH

Laissons filer ..

«  Habiter poétiquement le monde  » dit Arthur Teboul, c’est le message que j’aimerais partager avec vous cette semaine, laissons le lyrisme entrer dans notre vie.. Eveline56

Feu! Chatterton : Palais d’argile Date de parution mars 2021

Dis, quelle heure est-il ? Le jour me fend, pourtant je sens qu’il est en bout de course
Ah, dis, quelle heure est-il ? Le jour me fend mais doucement
Que trouveras-tu dans le jeu rebattu des cartes du matin?
Un fou, une dame, un chien ou rien d’autre qu’un destin

le sens des choses se dérobe comme l’eau dans la main
Laissons donc, laissons filer des yeux la raide loi souveraine
Ni sable dans le vent, laissons couler

Le sens des choses nous échappe comme l’eau dans la main
Laissons venir, retrouvons la nature des choses
Qu’on appelait par leur nom secret parfois
Souviens-toi des métamorphoses qu’on vivait autrefois

Laisse, laisse-toi porter
Fais comme le sable et le vent
Retrouve la vérité nue
Et tous les éléments

Laisse, laisse-toi porter
Sois comme le sable et le vent
Retrouve la vérité nue
Et tous les éléments

Laisse couler
Laisse filer
Laisse couler
Laisse couler
L’eau fugitive

Alors je m’abandonne aux signes insensés de la ville
De la ville sinueuse
Je deviens loup des métamorphoses, le sable et la rose
Tout pantelant
Mais j’suis pas fou pour un sou
Non, j’suis pas fou pour un sou

J’t’emmène danser sur la ligne de l’horizon
Ouais, j’t’emmène valser sur la ligne de l’horizon
Puis j’t’envois promener, y a rien à faire à Paris
Mais j’suis pas fou pour un sou
Non, j’suis pas saoul pour un fou

J’rends juste à l’espèce, la monnaie de sa pièce
J’me promène, j’te l’promets, j’me balade en palabres
En mots d’homo sapiens malade
J’me promène, j’te l’promets, j’fais pas l’aumône
J’rends juste à l’espèce, la monnaie de sa pièce

Photos Eveline56 (soir du19/07/ 2022 )

Laisse, laisse-toi porter
Fais comme le sable et le vent
Retrouve la vérité nue
Et tous les éléments

LAISSE LAISSE TOI PORTER
FAIS COMME LE SABLE ET LE VENT
RETROUVE LA VÉRITÉ NUE
DE TOUS LES ÉLÉMENTS

Feu Chatterton

Entre Saint-Malo et Dinard..

Promenade de rêve entre terre et mer sur la côte d’Émeraude.
Quelques jours à admirer ces deux merveilles qui se font face :
Saint-Malo et Dinard ..
Belle semaine à vous 💛
Photos: Eveline56

Seule la ronce..

photo Eveline56

« Nul faucon / nulle prairie / nul nuage // Seule la ronce / se souviendra de mon passage / elle qui a conservé de moi / une goutte de sang. »
Christian Viguié

photo Eveline56

Pourquoi faut-il s’ingénier à devenir
rhinocéros ou tigre
fleuve sombre
aussi puissant que le voyage aveugle d’un serpent ?

Pourquoi devenir
torche ou feu
murmure halluciné d’un ruisseau
alors qu’il convient simplement
de se perdre ou d’inventer un chemin
afin de traverser la vie ?

Christian Viguié
Ballade du vent et du roseau, La Table Ronde.

Christian Viguié, né en 1960 à Decazeville, est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages – recueils de poèmes, romans, nouvelles et pièces de théâtre. Il a reçu de nombreux prix.

Je vous souhaite le meilleur pour cette semaine ! BIZH

Cap sur la Poésie..

Entre Océan et étang côtier , merveilleuse balade au coeur de la nature ! Quel bonheur de vivre là !

BIZH, Eveline56 🕊🕊🕊🕊🕊🕊🕊

Cap sur la Poésie

Cap sur la Poésie

Eh, capitaine au fond de moi,
ajoute ce point cardinal
à ton compas !

Ajoute cette étoile
au ciel de nuit !
Ajoute cette île sur la carte !

Ordonne enfin
qu’on largue les amarres
prenons le large et sans tarder !

Eh, capitaine emmène-moi
je veux t’entendre crier à l’équipage :
cap sur la Poésie !

Olivier Deck, Le Printemps des Poètes 2020.

Danse avec les jonquilles..

J’errais solitaire comme un nuage
Qui flotte au-dessus des vallées et des monts,
Quand tout-à-coup je vis une nuée,
Une foule de jonquilles dorées ;
À côté du lac, sous les branches,
Battant des ailes et dansant dans la brise.

Drues comme les étoiles qui brillent
Et scintillent sur la Voie lactée,
Elles s’étendaient en une ligne sans fin
Le long du rivage d’une baie :
J’en vis dix mille d’un coup d’œil,
Agitant la tête en une danse enjouée.

Les vagues dansaient à leurs côtés ; mais
Elles surpassaient les vagues étincelantes en allégresse :
Un poète ne pouvait qu’être gai,
En une telle compagnie :
Je les contemplais, les contemplais mais pensais peu
Au présent qu’elles m’apportaient 

Car souvent, quand je m’allonge dans mon lit,
L’esprit rêveur ou pensif,
Elles viennent illuminer ma vie intérieure
Qui est la béatitude de la solitude ;
Et mon cœur alors, s’emplit de plaisir
Et danse avec les jonquilles.

William WORDSWORTH (1770 – 1850)

Karantez BIZH Eveline56

Drame 🙏

« Une pensée pour l’Ukraine » avec ce dessin si touchant du dessinateur Benjamin Lacombe! Eveline56 😔
La guerre n'est pas une aventure. La guerre est une maladie. Comme le typhus. - Antoine de Saint-Exupéry

https://www.facebook.com/BenjaminLacombeofficial

Mon arbre..

Dimanche matin.. de ma fenêtre..mon arbre..

Être arbre. Un arbre ailé. Dénuder ses racines dans la terre puissante et les livrer au sol et quand, autour de nous, tout sera bien plus vaste, ouvrir en grand nos ailes et nous mettre à voler. Pablo Neruda

Je vous souhaite une excellente semaine ! Eveline

Marguerite,

Vas-y : dis ce que tu penses. Le jardin
n’est pas le monde réel. Les machines
sont le monde réel. Dis honnêtement ce que n’importe quel idiot
pourrait lire sur ton visage : nous éviter,
résister à la nostalgie
a du sens. Ce n’est
pas assez moderne, le bruit que fait le vent
dans un champ de marguerites : l’esprit
ne peut briller à sa poursuite. Et l’esprit
veut briller, de façon brute, comme
les machines brillent, plutôt
qu’aller en profondeur, comme, par exemple, des racines.
C’est très émouvant,
tout de même, te voir t’approcher
prudemment de la bordure de la prairie au petit matin,
lorsque personne ne peut
te voir.

Plus tu restes au bord,
plus tu sembles angoissé. Personne ne veut entendre parler
des impressions du monde de la nature : on se
moquera encore de toi ; on t’affublera de mépris.
Quant à ce que tu entends là,
ce matin : réfléchis à deux fois
avant de confier à quiconque ce qui s’est dit dans ce pré,
et par qui.

Louise Glück prix Nobel de littérature 2020

L’Iris sauvage, traduit de l’anglais (États-Unis) par Marie Olivier, Gallimard, coll. « Du monde entier », 160 p., 17 €

Les vers de Louise Glück nous entraînent dans un étrange quotidien à l’aide d’une parabole mettant en scène un jardin et celui (ou celle) le cultivant, poète, dieu ou un peu des deux. Grande poétesse américaine jusqu’ici très peu traduite en français, le prix Nobel de littérature qui lui a été décerné en 2020 a permis la sortie de deux recueils dans la collection « Du monde entier » (Gallimard) : Nuit de foi et de vertu et L’iris sauvage. Sa poésie transcende volontairement le genre, en brouillant souvent l’identité de celui ou celle qui parle, pour mieux toucher le cœur de l’expérience humaine, du deuil, de la vieillesse ou d’une joie savourée avec la conscience de son extrême fragilité. Stéphane Bataillon

Je vous confie ces jolies fleurs précoces photographiées hier après-midi sous le soleil d’hiver ! Le jardin dans le monde réel est peut-être cet endroit magique, là sous nos pieds enracinés, qui chaque jour nous rassure et nous berce de sa beauté. éden..Eveline56

Le tunnel d’or.. AARON

Une chanson d’amour triste comme nous les aimons souvent, le très talentueux groupe Aaron nous chante le « tunnel d’or » dans une nouvelle version de 2021. Écoutons le chagrin dans la voix de Simon Buret.
Eveline

« Ce n’est pas moi qui parle, ce sont les oiseaux que j’ai vus. Ce n’est pas moi qui chante, c’est le vent que j’ai bu. Ce n’est pas moi qui pleure, c’est mon amour qui est parti. » AARON

Le tunnel d’or


Regarde, il gèle
Là sous mes yeux
Des stalactites de rêves
Trop vieux
Toutes ces promesses
Qui s’évaporent
Vers d’autres ciels
Vers d’autres ports

Et mes rêves s’accrochent à tes phalanges
Je t’aime trop fort, ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t’aime trop fort
Mon ange, mon ange

De mille saveurs
Une seule me touche
Lorsque tes lèvres
Effleurent ma bouche
De tous ces vents
Un seul me porte
Lorsque ton ombre
Passe ma porte

Prends mes soupirs
Donne moi des larmes
À trop mourir
On pose les armes
Respire encore
Mon doux mensonge
Que sous ton souffle
Le temps s’allonge

Seul sur nos cendres
En équilibre
Mes poumons pleurent
Mon cœur est libre
Ta voix s’efface
De mes pensées
J’apprivoiserai
Ma liberté
..

Eveline56

VŒUX..

Voeux

Il vous faudra tout aimer
Tout chérir
Vous avez à portée de main
Des printemps radieux
Des jours merveilleux
 
Il vous faudra tout aimer
Tout chérir
L’herbe et la libellule
Le chant de l’oiseau
Ces bras
Qui se tendront vers vous
 
Cette vie à croquer à belles dents
Toutes les mains de la terre
À serrer
Il vous faudra tout aimer
Tout chérir
 
La chaumine de pierres
Le feu qui crépite
Et la pluie sur le toit
Les graines que l’on jette
Dans le profond sillon du labour
Les belles moissons
 
Vous avez un chemin radieux devant vous
Les levers de soleil
Dans la brume
Quand le jour écarquille ses yeux
Ces sentes de Bretagne
Qui mènent à l’amitié
Chaque jour est à prendre
Que la vie vous soit belle
 

« Un poème  de Yann Erwan Paveg qui parle de jours merveilleux, un tableau de mon peintre breton préféré ,Patrice Cudennec, aux toiles si douces à l’œil et au coeur , voilà mon partage avec vous en cette fin d’année 2021. »

Je vous souhaite de très joyeuses fêtes de fin d’année !  MERCI pour tout.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est f16f6ae4-5e3e-4a37-b2a4-bfe57cd5487a_570-2.webp composition aux trois visages : Patrice Cudennec
 
Pieta des pêcheurs: Patrice Cudennec

La cavale.. Le nouvel Album de Nolwenn Leroy

Mets tes pieds sur mes pieds, et tes mains là derrière
Et fermons grand les yeux, et dansons sur la mer
.. 🌊

Dans mes yeux d’outre-mer, tu vois des océans
Ô mon beau corsaire 💙
Mais les yeux de ta mère, eux ne voient qu’un enfant
Mille tonnerres
Attends juste un peu
Pour prendre la mer
Tu es courageux, t’as pas besoin
Non pas besoin d’être téméraire..

Mon avis sur « La Cavale » de Nolwenn Leroy

C’est déjà le huitième album pour Nolwenn Leroy et mon admiration pour cette artiste n’est pas prête de prendre fin. Avec Benjamin Biolay aux manettes de « La Cavale » Nolwenn nous surprend et nous touche avec cet album élégant, où on la sent épanouie alors que sa voix n’a jamais aussi bien résonné. Benjamin signe huit titres et lui apporte des chansons très belles comme « Mon beau corsaire » qui parle de son fils Marin, un « Brésil-Finistère » tout en légèreté, un titre solaire, tandis que les mots d' »Occident », un titre engagé sur le mal logement nous émeuvent. L’autre belle surprise ce sont les chansons de l’artiste Adélaïde Chabannes qui réalise trois titres dont le sublime « Loin » aux accents dansant et aux rythmes hypnotiques. Kevin Camus apporte sa touche bretonne sur trois titres en jouant du Uilleann Pipe et de la flûte irlandaise. La Bretonne que je suis apprécie 😉 Un disque en mode majeur, certainement son plus abouti, se terminant sur le titre éponyme « La Cavale » dont le texte est signé par Benjamin et Nolwenn, un morceau en hommage à Christophe et à Brest. Vous l’aurez compris, j’adore ce nouvel album de Nolwenn qui mérite votre écoute. J’espère vous avoir donné l’envie de le découvrir !

merci à Frédéric pour ce si beau cadeau 🙏💙

Belle semaine à vous !! Bizh Eveline56


À la vie, à la mer..

« Eric Tabarly- Cité de la Voile -Lorient« 
Eric tabarly
1931 – 1998
 
Officier de marine, navigateur et marin de légende
Vainqueur de nombreuses courses..
"Promenade à la cité de la voile, je partage avec vous quelques photos de ce lieu hommage au plus grand des marins "Eric tabarly".. Je ne sais si je dois regarder la mer ou le ciel tant la beauté des deux se confond en une harmonie de blanc, de gris et de bleu. 
BELLE SEMAINE, BIZH, Eveline56